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RECHERCHE SUR L' AXE D' UNE COHERENCE PROPULSANTE

Dans ce texte j'essaie de transmettre un système de pensée, partant de l'idée suivante : Le cosmos serait un être dans une position inversée jusqu'à l'inconscience.

Dans lequel l'émergence du conscient exprimerait son regard « à l'endroit » vers retour. Le désir le faisant émerger toujours plus conscient sur la trame inverse de son être cosmique, toujours mieux appréhendé.

J'utilise un langage minimum, abrupt, hors littérature et résolument non universitaire, avec des mots courants qui se voudraient purement techniques pour décrire les superpositions de ces deux directions.

Nous sommes ici pour créer du conscient…A partir de la menace inverse.

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ESSAI SYSTEMATIQUE

La dissolution actuelle exprime un changement d'ère.

 

En image : nous étions pendant 2000 ans en acquisition centripète, « absorption » du Christ-centre en oubli du cosmos extérieur.

A saturation, le vertige central place les hommes face au vide cosmique comme s'ils étaient retournés progressivement vers l'extérieur. Emportant l'ère du Dieu Humain de moins en moins central, éparpillé en chacun.

 

Entre-temps les grandes voûtes antiques se sont écroulées, découvrant une nuit insondable. La terre s'est repliée en sphère et l'ancien centre solaire déployé en gerbe dans la nuit. L'Homme en recherche de l'axe, depuis le vertige central Humain jusqu'à celui cosmique « en face »…

 

Au travers de la dissolution, schizophrénie des idées et des valeurs, on discerne déjà la perspective humaine déployée du passé vers le futur.

Nous passerons d'une ère de fusion centrale, à une ère de l'Esprit, plus technique…

 

 

Je propose cette trame systématique (à parcourir en images et en mouvements, sans référence à des définitions fixes d'autres systèmes ) :

 Le cosmos serait un être dans une attitude inversée jusqu'à l'inconscience, par rapport à ce que j'appelle la « Réalité ».

Je pousse mon hypothèse à son extrémité, en sachant que par delà le voile cosmique la raison humaine évolue dans l'absurde.

 

Dans la Réalité jusque là Une, un aspect de conscience s'abîme en soi-même.

Comme s'il y avait une limite centrale à ne pas franchir vers le non-être, la Réalité correctement orientée s'offre : son aspect être central stoppe la chute, son aspect total réalise sa fuite d'appui arrière, donc l'état de son être total en vide, qui diffuse en expansion le point central arrêté… Réalisant l'Individu cosmos, par ces deux extrêmes.

Tout au long pour systématiser, j'utilise les 4 éléments. C'est la trame la plus simple et qui permet une infinité de développements. Basculement (mutation) – contrôle - être – force, figurés en eau – air – terre – feu.

 

Réalité : le contrôle au centre de force d'être, unique partout.

Le cosmos : contrôle en contour, par appui arrière inversé diffusant l'être total en vide, et orienté à se saisir soi-même en tant qu'être central, qu'il contrôle en « matière » sur la force revenue en éclatement à partir du seuil d'implosion arrêtée.

 

Lorsque la pression implosive d'ensemble s'équilibre sur l'éclatement d'un

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tourbillon le cosmos réalise son être central, inconscient. Dans son attitude inversée, la fuite de l'appui arrière ayant diffusé le contrôle en contour « impossible », son action prolongée inconsciemment détache et « atterrit » une « onde-contrôle » au plan atmosphérique sur cette ligne arrêtée en sphère.

La pression interne de force d'être qui continue en éclatement fait émerger à la surface planétaire des entités d'êtres avec force de surgissement à l'intérieur. Il suffit alors que ce contrôle diffus, inconscient, soit piégé en point à l'intérieur de ces entités pour se retrouver centre…

Ce point utilise la force pure rayonnée du seuil cosmique pour se retourner en contrôle vital vers l'extérieur, associée à l'autre avatar de la force, celle piégée –liquéfiée, servant plutôt de surgissement et expansion d'être.

 

Le cosmos se réveille hébété, divisé, contemplant la condition qu'il s'est créé lui-même. Luttant pour durer contre la pesanteur et la dissolution mortelle, par les liens de « ravitaillement » en être force et contrôle pris sur le cosmos extérieur inversé, il aiguise son conscient…

 

Ce qui donne le sens de Réalisation de l'Individu cosmique, comme lieu « à l'intérieur  de lui-même » de lutte entre conscience d'être et risque de non être.

 

A un niveau d'interrogation de cette conscience, la Réalité, comme si Elle était concernée, s'implique en offrant sa liaison avec son « ordre » sur le chemin de retour à l'endroit.

Il va falloir assumer la condition inversée et donc le lien au cosmos comme « soi-même ». Assumer le risque centripète vertigineux vers le non-être, pour le retourner en acceptant la liaison à la Réalité, en tant que sa vraie origine.

Il faut supposer que c'est un risque pour Elle également, si on imagine que le cosmos n'est pas un accident ni une maladie mais l'inévitable mouvement en soi par lequel la Réalité s'abreuve en retour de force d'être conscient.

Et pour nous si le cosmos est le lieu où se joue la lutte entre conscience d'être et le non être, le doute fait partie du montage, qui sera donc toujours une construction sans preuve.

 

S'agissant de l'ordre de retour…

Je présente les repères qui articulent les deux structures inverses entre elles.

D'une part on crée mentalement une mécanique sous forme d'une totalité arbitraire aboutissant au lien cosmique avec les hommes (corporel ou collectif) qui leur permet de se conserver. Avec l'impression que son enchaînement toujours perfectionné tend vers un renouvellement indéfini, alors que son seul absolu connu est la fin.

Cette « création Humaine » tendance saisie vers soi, est contrée en équilibre par la création d'un autre plan également exclusivement humain, utilisant le premier renversé « à l'endroit », tendance « risquée » -relâchée à sa fin- ou « don de soi ». Comme si ce premier servait de base pour le surgissement d'un plan d'une conscience unique de dépassement, renversant son principe, qui était conçu côté horizon avec toute sa logique mécanique mentalisée en effort centripète, pour partir de l'Homme (les hommes) re-réglé milieu insaisissable et irrationnel relié au Tout dépassé irrationnellement, en relecture des enchaînements mécaniques

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devenus harmonisés simultanément comme un seul, résonnant son schéma, toutes limites rendues hors limites  comme d'un tout « transfiguré hors tout ». L'enchaînement vers la fin « risqué », devient basculé en « Début sans fin ».

 

Au plan premier : La saisie direction vers soi, pour soi, avec son cours mécanique d'enchaînements sur celui conçu comme totalité du monde aboutissant aux moments identifiés « menace de fin » sur soi-même, les reporte en efforts de moments débuts la relançant sans cesse… En rapport avec une organisation mécanique du groupe humain en tenues interindividuelles vers l'enclenchement correspondant le plus efficace, qui fasse début « indéfiniment ».

Ce plan prolonge l'action animale de rationnelle pratique, en « effort anormal », arbitrairement absolu.

Le deuxième exprime l'éveil d'un conscient irrationnel « non pratique » et qui se veut seul absolu, sur la conception des appuis cosmiques appréhendés toujours fuyants relus vers toujours plus de retour, et qui permet de reposer la sur-tension de l'effort « anormal » en l'équilibrant.

En milieu collectif son surgissement est conçu par les individus à partir d'un Principe Centre Humain irrationnel insaisissable, au delà de tout rapport de force, attaché au mieux au Grand Début sans fin, « assurant » le risque de fin de chacun lors de son intégration en tant qu'homme dans le groupe enclencheur.

 

Le mouvement de « saisie vers soi » tend vers « un bas », celui « risqué en don vers extérieur » le reprend vers « un haut ».

Le plan de travail qui construit le premier étage de double structure (qu'il soit circonscrit avec frontière corporelle ou d'espace mécanique humanisé relié à la grande mécanique cosmique), a son sommet d'accumulation des plans de fin, vers la base ; celui qui construit le Début sans fin, son sommet vers le haut… Accumulations verticales… De l'être en rapport à son exigence vitale matérielle et celle du risque « don de soi », articulé par force et contrôle en paliers de descentes ou montées (le corps pour l'individu, l'environnement cosmique en trois dimensions arbitrairement circonscrit et en évolution, pour parler de l'Histoire globale de la collectivité étudiée plus loin). Comme si le mouvement de remontée devait partir d'une pointe de cône qui fait enracinement de l'ensemble… L'être assumé selon toute la verticalité, jusqu'à être déployé en structure de surface, lâchée risquée, prise en charge –en soumission à son renversement comme à son principe- dans l'autre direction par une relecture de transfiguration, en Début « hors tout ». Comme vers le sommet d'un cône renversé vers le haut.

 

Les deux structures inverses s'équilibrent comme une seule dans l'idéal.

En cas de déséquilibre c'est l'effort de type premier plan qui l'emporte en confiscation du Début sans fin, accélérant l'attraction vers la fin de la totalité… Et entraînant vers une série d' « effets inverses » de ceux espérés.

 

Le renouvellement de la double structure inscrit la « montée en conscience » sur le prolongement de notre lien au cosmos toujours plus loin (au travers de celui de « ravitaillement »), dans une évolution qui donne sens à l'aventure humaine.

Cette évolution passe par des conflits, et des déchirements entre les plans jusqu'à leur dissolution respective avant reconstruction.

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La totalité mécanique s'« use », son aspect relatif ne peut être refoulé longtemps alors que le deuxième plan a dépassé le zénith de son « Evénement »… Il réagit en augmentant encore sa primauté, et prend lui-même les commandes du premier plan pour maintenir l'équilibre passé comme clé d'enclenchement cosmique par son plan Début sans fin… Involontairement direction effet inverse, accélération d'attraction de la fin. Reste l'espoir d'un nouvel horizon.

Au début de ce nouveau travail –qui chevauche la dissolution de l'ancien- le deuxième plan est progressivement refoulé comme irréel, le cosmos en tant que mystère mécanique occupe tout le champ, et « fin » devient le seul absolu… Distillée en « débuts de la fin » indéterminée, refoulée au seuil d'enclenchement humain dans l'attente de la nouvelle totalité et l'espoir de sa saisie-début définitive, elle va progresser dans les consciences, jusqu'à rendre précaire cette saisie des moments-débuts humains.

Le principe actionnant cet absolu de fin en tant que dominante et tous les moments débuts qui s'y accélèrent, n'est concevable que comme contenant cosmique indépassable de type « marâtre ».

En répercussion de désorganisation progressive sur le groupe à la recherche de rééquilibrages permanents par les dominants serrés rationnellement pour l'effet d'enclenchement sur les moments débuts provisoires et l'espoir de la saisie définitive, toujours plus de membres seront refoulés, secrètement associés à l'effet de cet absolu d'ultime fin.

A l'aboutissement du travail sur la nouvelle totalité, « fin » enfin révélée, la montée en conscience y ajuste un nouveau deuxième plan approprié. Vu en perspective « historique », c'est comme si c'était lui qui avait appelé à sa propre réalisation, au travers de la charge d'optimisme issue du plan précédent ayant permis le travail de construction, et l'espoir illusoire d'une saisie absolue possible en refoulement de l'absolu de fin.

 

La double structure individuelle dure toute la vie sur ses données de départ hors concurrence, mais elle doit être mise en jeu sans cesse face aux révélations de fin, les risques d'inversion cosmique renvoyés par les autres, jusqu'au bilan final de confirmation de l'original offert, le rendant effectif au milieu des autres.

Son accumulation maximum de toute durée hors durée « de face », désaxée et déployée « de profil » permet une relecture « hors limite » du cosmos alentour… A partir de son premier plan de scène jusqu'à l'horizon, à mesure qu'elle peut intégrer toujours mieux celle de la double structure collective, ou toujours en prolongement « de profil » rejoindre le travail mécanique. Par où commence la participation à la cohérence collective.

 

 

Lieu de départ…

Si à l'intérieur de la Réalité un état de conscience s'est inversé jusqu'à la limite possible perdant le sens de l'endroit, stoppé et réalisé en cosmos inconscient, il ne peut se retourner par lui-même, en tant qu'entité ; il s'éveille à sa vérité en points de vies éclatés prisonniers de sa nuit et sa pesanteur.

 

Pour le retour la Réalité s'implique, comme si Elle était interpellée par ce réveil « de face, dans sa direction ».

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En libérant un lieu « en soi » (Esprit au féminin)… De perte et de retour en conscience.

En en risquant le plan de fin…

Et s'offrant de l' « intérieur » (Esprit au masculin) à ces multiples conscients en suscitant « historiquement » leur Centre Réel à l'endroit, il éclaire le chemin de la montée en conscience, attire le retournement de l'attitude cosmique, et réunit ce front de consciences multiples de l'être cosmique qu'ils représentent ensemble, à partir de leur Centre, pour réaliser sa promesse de rendre effectif le basculement au seuil de fin « ultime ».

Cet Esprit au masculin est en travail d' « aspiration » de montées en conscience, au travers des trois types de totalités : celle qui mentalise le tout cosmique appréhendable, à l'intérieur de laquelle il y a celle « humanisée », puis celle du corps humain.

 

Plan de travail de l'Homme collectif.

L'Homme collectif mentalise un montage mécanique dans l'espace qu'il appréhende (selon ce qu'il peut enchaîner sur ce mode, n'incluant pas forcément tout le champ visuel), dont le principe aurait tendance à se diffuser dans l'expansion, et son action centripète le menacer de fin… Qu'il essaie de refaire « moments débuts » toujours renouvelés, en centre précaire transgressant et rallongeant le mouvement de la grande mécanique en relation à lui, par un retour sur elle-même, reportant la fin autant que possible, jusqu'à celle inéluctable.

Ce dernier plan rapporté d'espace mécanique « humanisé » est un effort inverse à l'intérieur de celui général (tentative de retournement, mais sur le même mode mécanique, toujours avorté.)

Le rythme de cette mécanique humanisée se parcourt (théoriquement) de la pression de fin progressivement renversée en moments-début crescendo jusqu'à celui accompli au retour de production, et dont l'efficacité en tant que pérennisation de la collectivité se mesure au renouvellement « indéfiniment » réussi du cycle.

 

L'aspect mécanique de tout l'espace extérieur contient donc deux enclenchements moments-débuts.

L'un insaisissable, quelque part dans le plus grand extérieur ; et l'autre actionné par l'Homme en moment-début de mécanique humanisée.

De même « les » deux sortes de Débuts sans fin : l'un en « ailleurs » de totalité, et l'autre en tant que Centre Humain irrationnel détenant sa fonction du premier. Ils s'articulent du Principe Grand Début, convaincu par le sacrifice des hommes associés à leurs ancêtres, d'engager son aspect Centre Humain irrationnel à soutenir l'action du premier homme « enclencheur » à partir du lien génétique de son ancêtre avec ce Principe irrationnel, en tant que garant de moments-débuts mécaniques efficaces… Qui Le nourrissent en retour.

 

L'animal ayant osé prolonger son effort de survie en une conception absolue, crée un plan principe superposé à celui centripète, permettant de relancer l'effort sans cesse, et déterminer après coup une « montée en conscience », humaine.

L'Homme naît, en prenant conscience de la fin inéluctable de son animalité impliquée dans la « totalité arbitraire » et en la risquant en créant une nouvelle

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valeur : « le sacrifice », à partir de la mécanique humanisée, « nourrissant » le Principe Absolu impliqué et concerné par la fin de son mouvement centripète, en échange de promesse de Début sans fin ; ainsi qu'en enterrant ses morts avec cérémonie, qui maintienne cette économie irrationnelle : les morts se trouvant par delà influeront sur le Début, générateur d'abondance des fruits du monde centripète, pouvant donc pérenniser les sacrificateurs et donner matière à sacrifier.

 

Dès le premier temps humain, la liaison entre les deux plans de la double structure collective est elle-même conçue mécaniquement. Le deuxième est géniteur du premier. « Mère Nature » génère la mécanique de l' « abondance », éventuellement avec l'aide d'un Père ou Grand Esprit lointain. Elle ne peut être fécondée que de l'intérieur, incestueusement, par le sacrifice d'une part du vital généré. Au départ tout est vivant. La grande mécanique est vivante, s'agissant de nourriture à l'impact des moments-fins. Chaque rouage de cette grande mécanique se dédouble en « esprit » délégué par la Grande Mère et le Grand Principe, avec son influence sur la qualification des moments débuts en perpétuels (en rapport à la qualité des offrandes sacrificielles), gérés par le Centre, en général aligné sur un ancêtre éminent qui en devient plus ou moins divinisé de par son lien généalogique avec la chaîne des esprits les plus efficaces.

 

L'orientation verticale est sommaire, depuis la direction de fin en tant que simple pesanteur physique reliée à l'idée d'écrasement nocturne et souterrain, jusqu'au ciel et la lumière, le « monde par delà » du Grand Esprit sans fin.

(La verticalité prendra toute sa mesure lorsque l'Homme en sera à assumer son lien aux éléments naturels comme parts de lui même –vivants uniquement au plan divin-, le feu force d'être tellurique ; d'émergence d'être à la surface ; l'air, contrôle-vital libéré du tellurisme ; l'eau qui bascule tous les éléments de l'être central ; le tout dans le rythme d'un temps écrit sur la carte du ciel par le Principe. Séries d'« Actes » étudiées plus loin.)

 

La tendance au cours de l'évolution du premier niveau, est la pénétration progressive de la grande mécanique par celle humanisée, avec l'idéal d'un cosmos mentalisé totalement en « objet » pour l'Homme.

Au deuxième niveau, le Grand Début sans fin par delà toute conception est d'abord situé en un « lieu » séparé. Les Hommes vont travailler progressivement à le figurer « ici bas ». Des images avec une cohérence en propulsion de retour vers leur « Réalité » par delà, en rapport avec l'efficacité de leur Centre Humain.

 

Après le premier grand temps, les deux structures rompent leur rapport de type mécanique génétique entre elles, chacune trouvant progressivement sa spécificité. La mécanique générale devient plus autonome à mesure que celle humanisée la pénètre toujours plus loin… Finalement (idéal final) pour devenir objet total à saisir, sa fin ultime assumée en tant qu'inéluctable, témoignant uniquement pour ce qu'elle est : Celle du cosmos inversé en inconscience, jusqu'à son sommet de basculement effectif à l'ultime fin. Permettant d'en faire une relecture complète, comme s'il était transfiguré à l'endroit hors limite, en image d'attraction de retour vers le « lieu paradisiaque Réel ».

 

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L'efficacité de la conception du « Début sans fin » collectif et du rapport d'équilibre dans la double structure, permet l'accrochage hors contrainte auquel les individus peuvent se lâcher en confiance et risquer les pressions de fin sur leur totalité.

 

Plan de travail individuel.

Nos appuis en montée verticale, à déployer.

« Saisies –contrôle – lâché ».   (vécus mentalement.)

- Force. Rayonnant à partir du plexus solaire, jusqu'à tenir tout l'Etre, sous Contrôle.

- Etre. Le corps en entier. Centre de fonctionnement vital le cœur et les poumons; centre de maintien le ventre, tendance spirale qui finit orientée vers le bas. Sous Contrôle et Force.

-Contrôle. Du cerveau… Assumant l'Etre tenu vers le bas (par Force), jusqu'à totalité concevable… Rassemblé au centre ventral, prêt à passer mentalement le plan de retournement de direction à partir du diaphragme, jusqu'à son relâchement aux rythmes de sa centrale vitale cœur-poumons rendus à leurs automatismes… Devenu impulsion d'onde résonnant au point de passage de la gorge, pour aboutir à se déployer en plan de surface au passage entre les yeux. L'être prêt à se risquer en porte à faux d'offrande…

-Au seuil du « basculement » (4èm élément) de relecture hors limite.

 

Le contrôle vers le bas oriente la « fourche » (les jambes) à la masse terre au service du ventre par la force actionnant les soufflets avec tout le muscle du vital, et vers le haut le lâchage au diaphragme en risquant de suspendre le travail de la centrale « cœur-poumons » à partir d'air expulsé, au service du « par delà ».

 

L'extrémité de totalité d'être cosmique s'acquière vers le bas, par l'intérieur, en paliers descendants au sacrum (souvenir animal) appuyé à la fourche… L'appui cosmique de l'image de soi intégrant ce qui en est envoyé par les autres,… et permettant le pivot au sexe, à l'impulsion du double appel, qui remonte cette totalité rejoindre les interlocuteurs.

Le plan 0 de l'image originelle est envoyée (dans l'idéal ) hors contrainte et concurrence, sous commande du principe irrationnel collectif en cours.

Depuis ce plan, chaque remontée vers l' « interlocuteur », acquière les paliers s'individualisant en conscience à mesure que s'étalonne l'intervalle avec l'autre en dépassement de la menace de fin grâce à l'accrochage irrationnel partagé. Comme s'il s'agissait de confirmer le plan 0 en tant qu'opérationnel au sein collectif.

 

La liaison au principe irrationnel est le garant de son immuabilité, le faisant libre dès le départ, et lui permettant de dépasser n'importe quel plan de fin au cours des aléas de la compétition.

Lorsque l'image collective de confirmation est une contrainte non dépassée sur les plans 0 individuels, il y a pression sur leur totalité vers la fin.

 

Au cours d'une période de dissolution de la double structure collective, par nécessité de reconstituer une totalité mécanique, l'image de confirmation a

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tendance à imposer sa contrainte hors dépassement sur le plan 0, jusqu'à vouloir le supplanter, rendant secondaire son lien à ce plan. Cet effort se développe en réseaux d'équilibres qui imposent le nouveau principe collectif devenu rationnel sur un seul plan de structure, rendant l'équilibre des possessions comme d'un échange de type commercial pouvant imiter le don orienté en spirale au centre, qui essaie de s'aligner en commande sur les plans individuels. L'équilibre du réseau de tension collectif impose sa pression à intégrer par la structure individuelle.

Ce décalage avec un plan 0 qui se sentirait immuable peut le rendre fuyant hors accès, en négation de son être comme s'il était exclu de l'humanité. Ce principe d'inter-reconnaissance collectif dominant essaie donc de s'imposer dès le départ au plan 0 individuel, sous l'autorité de diffusion du premier homme enclencheur cosmique, auto-proclamé relié au principe irrationnel en tant que « mythe humain » sous forme d'humanisme ; en réalité réduit aux « physiques » inter-individuels du présent. La « confirmation » devenue absolue, sur-accélérant le vertige d'éjection en cas de décalage pour l'individu, l'attraction de fin progressive pour la collectivité.

 

En précisant l'accumulation des plans toutes limites vers leur « réalisation » hors limites, entre individus…

A partir des positions respectives. Les individus s'appréhendent mutuellement en tant que complémentaires pour agir sur l'espace-temps collectif. Prenant l'image d'une circonférence par rapport à un centre: à l'intérieur il y a un regard plutôt féminin dos à la ligne, face au centre et un regard plutôt masculin dos au centre face à la ligne et l'extérieur. Les circonférences sont multiples jusqu'à la plus grande concevable. Ce qui fait se déployer le centre en axe. La femme tente l'image contour la plus épanouie par rapport à l'axe, et l'homme le meilleur programme en rapport à la maintenance du contenant face à l'extérieur. De façon dominante car chacun a l'autre aspect. Ils s'ajustent entre eux selon le choix pour la meilleure survie de l'espèce et l'ère du lien cosmique en cours à assimiler. Enrichis mutuellement ils participent chacun aux deux orientations.

Dans l'idéal. En appel de Réalisation interindividuelle ils cherchent la meilleure saisie de leur être cosmique, alignés sur les appuis et Principe collectifs. Tenus en accumulation, sous force et contrôle, tendus comme de la pointe d'un cône inversé partant de la limite du souvenir animal, en montée tellurique jusqu'à les déployer en structure de surface à saturation de toutes limites toute durée, ils en risquent la fin au moment où chacun se lâche offert à l'autre, ajustés par rapports –mise en axe de l'un, épanouissement « correspondant » de l'autre-, appuis en suspens tenus d'eux-mêmes accrochés à l'ultime, et c'est comme si la mutuelle réalisation venait d'un basculement de leur « image » à l'endroit. De toutes limites-toute durée ouvertes au Principe, Il les crée Début, hors limites.

 

Le « principe » qui appelle et soutient le basculement est la Réalité elle-même, Grand Début sous l'aspect déjà atteint en conscience et en mouvement vers

le plan suivant, sur l'axe entre l ‘«Etre d'enracinement Réel » (Etre central à l'endroit) vers l' «Etre total Réel », par l'Esprit, agissant le mouvement ascendant du plan divin au travers de l'espace temps cosmique. C'est par le « Principe » que fonctionne la double structure. Son Esprit (masculin), prend contact avec les points tramant le réseau de l'être extériorisé en surface risqué en dépassement.

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Enchaînant avec le don Il les prolonge chacun en basculement, induisant un duplicata potentiel, en incandescence d'attente de fin du cône de pesanteur corporelle pour se constituer vers sa réalisation en liaison à son point sommet de cône dans l'autre sens, au plan de fin ultime, seuil du grand Début.

 

Dans l'océan cosmique, illusoire et provisoire, le plan surface entre les deux cônes est le lieu d'émergence du Réel.

Au retour final il ré-abreuvera la Réalité en conscience d'être.

Et dans une éventuelle ré-introspection, devenu nouveau cosmos cet ancien acquis donnera toute la tangibilité apparente à la matière et ses phénomènes.

 

L'inversion cosmique est la base de ces postulats, « saisie pour soi », base et appui sans dépasser la limite de totalité fin. Et le doute en devient très important car s'il peut y avoir une nature à l'inversion au sein même de la Réalité, devenue cosmos cette nature est en nous et aura la possibilité jusqu'au bout au moins de douter du retour à l'endroit. Car c'est ici que se joue la lutte entre conscience d'être et non être.

 

Les hommes participent donc à une sorte de « Lumière cohérente » non cosmique (mais dans le cosmos), qui se révèle en flashs et dont ils deviennent les « particules propulsantes ».

Ces flashs se manifestent au milieu des hommes « convergents » « cohérents », et entre deux face à face aux surfaces de renversement croisés vers leur double.

L'individu projette ce double en un faisceau sur la matière cosmique créant une sphère éclairante alentour, en trois dimensions à partir du premier plan au rythme –faisant vibrer chaque pas entre débuts et fins et d'harmonie de l'un à l'autre selon la dominante fin ou début- plus ou moins accéléré qui l'intègre à la grande, celle du plan humanisé de l'Homme collectif, révélant l'état particulier où elle est passée au centre d'inversion interindividuel.

La sphère individuelle intégrée en harmonie dans la grande donne notre état de propulsion dans la « Lumière cohérente ».

Le rythme de passage de l'une à l'autre doit être maintenu par le « travail ». Il neutralise les tensions de saisie en cours, en permettant d'étirer la « toute durée » individuelle accumulée de face, en rythme « de profil » jusque dans celle de la grande. Et plus il est passionnant jusqu'à devenir une œuvre mieux il peut rendre la lumière sur la grande sphère.

 

La sphère lumineuse est construite d'une multitude d'épreuves d'accélérations d'attractions de fin à offrir, qui deviennent le « sel » de notre existence rendant sensible le plan cosmique comme un enchantement, par la relecture dans l'autre direction de sa perspective vertigineuse en être transfiguré.

La souffrance peut être durable.

En imaginant que des appuis corporels mal reconnus et transmis avec la peur du moment fin, remplacés par d'autres que nous avons forcés pour la faire disparaître, sont la source de nos souffrances.

 

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L'accélération vers la fin fabrique un contre temps qui pour le Début n'existe pas, il s'agit de le laisser se réduire pas à pas, de plan de fin en plan de fin, sûr que son désir sera automatiquement supprimé par celui qui est nôtre – au plan déjà reconnu, comprenant les aspects refusés.

Enfin il y a celui qui peut se voir libre de son attache à la spirale sociale, ou mal amarré par les rapports interindividuels et collectifs aux tourbillons centripètes, se voir définitivement à la merci de l'éjection centrifuge…

Confronté au vertige de la dissolution en cours.

 

Il sait peut-être que le « Début » a déjà appelé…

Que son travail a commencé.

 

Il faudra savoir emporter le mouvement humain de « montée en conscience » dans son ensemble passé-futur, pour pouvoir dépasser la nouvelle conception d'être cosmique.

 

Après avoir assumé leur inversion animale introduite dans la double structure humaine, le pacte établi vers le retour, le « premier grand temps » de l'économie irrationnelle de la chaîne des esprits dans son lieu collectif circonscrit et maîtrisé, les hommes sont appelés à découvrir leur nouveau lien à l'inversion cosmique en amont des liens de « ravitaillement » du vital…

 

Pour créer du conscient l'homme doit devenir de plus en plus « Cosmos », car c'est en tant que tel qu'il doit faire retour en conscience d'être à l'endroit. Il doit donc assimiler les liens (à la base le ravitaillement des cellules) qui lui révèlent cette réalité. Ces liens assumés en conscience donnent une supériorité relative face à l'environnement immédiat, lui permettant de construire une « mécanique humanisée », saisie « pour soi vers soi », superposée d'une relecture qui la « lâche » dans l'autre sens. C'est le lien assumé comme « soi » qui donne l' « optimisme de saisie », sur ce qui lui ressemble, mais en tant que séparé et inférieur en conscience. Et c'est l'importance de ce lien en tant qu'entité cosmique qui va faire grandir en puissance la « mécanique humanisée ». Au début les « jalons » (partagés avec les esprits et la grande mère) de cette mécanique sont plus des êtres vivants (à manger) et moins d' « objets morts » (les outils), puis l'homme saisit de plus en plus d' « objets morts » débordant même jusqu'aux êtres vivants de ravitaillement. Et aujourd'hui devenus « cosmos central » (l'être terre complet assimilé selon ses éléments) nous nous voyons entourés « d'objets morts disponibles à la saisie, ou vivants mécanisables ».

L'homme est appelé à l'assimilation des liens cosmiques par la Réalité hors limite, en l'occurrence l'Esprit chargé de l'aspiration en conscience au travers du contre-temps cosmique… Et auquel l'homme rend la relecture hors tout du premier plan de double structure… Au travers du montage des « dieux cosmiques », qui aiguise contient et oriente ce lien…

 

La « ronde des dieux », qui présente l'être Terre selon ses éléments (tout l'Etre central) à appréhender assumer acquérir en soi comme tels…

Assumer l'être central, auto-création de l'inconscient cosmique, comme un

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individu complet. Deuxième grand temps.

On peut imaginer que pour cette assimilation d'un élément après l'autre de cet être, la liaison Homme-Réalité (par son Esprit) se fait au cours d'une durée « relative », qui pour les hommes de l'époque est l'ultime cadran : La précession des équinoxes. Et comme tout cadran il est rigoureux. Un rythme avec un temps pour chaque chose.

Même si plus tard cela donnera le zodiaque il ne s'agit pas d'influence des planètes.

La partition va se jouer pendant près de 26000 ans, en 12 ères de plus de 2000 ans chacune.

Les éléments : basculement (mutation), contrôle, être, force. Figurés en : eau, air, terre, feu.

 

L'Homme assimile la force (indirecte de surgissement d'être et directe d'orientation par celle solaire, comme une seule) ; puis l'être surgi lui-même ; ensuite l'air-contrôle libre en surface ; enfin le basculement de l'ensemble jusqu'à la dernière ère de l'eau qui s'achève aujourd'hui… Chacun en une série de trois ères : Assimilation de l'élément comme d'une extrémité ; acquisition comme s'il était entier ; rendu enfin au Dieu Humain qui le retourne au travers de chacun.

 

Les séries : air-terre-feu ; eau-air-terre ; feu-eau-air ; terre-feu-eau.

Le premier élément, la force (feu) au travers de la série air-terre-feu :

 

L'extrémité en est ressentie comme « propulsée », « poussée à la liaison » par un autre élément, un dieu « étranger » par delà toute mécanique, air. Et comme il s'agit d'une sorte d'aiguisement, il l'envoie se refléter sur un centre « cérémoniel », l'élément terre subordonné (opposé) à air, par l'intermédiaire duquel les hommes s'abreuvent comme à une source vibratoire.

A extinction commence la deuxième ère de la série : l'élément centre réflecteur (terre) s'écarte en contour sous forme d'élément inerte éteignant tout reflet, tangible et stabilisateur. A l'intérieur les hommes vont ressentir l'élément feu comme si il était acquis entier en chacun, selon des lois d'équilibre communautaire, en relation à un au-delà du contenant (qui sera ressenti comme "Père" du Centre Humain de la 3eme ère).

L'équilibre entre les éléments « entiers » ne peut être tenu longtemps, le contenant se dissout et le vertige central se creuse…Pour la montée de l'être d'enracinement Réel de l'élément correspondant. En deux parties : son lien au cosmos impulse par l'Esprit l'unité des entités menacées d'éparpillement de cet élément acquis, suscitée depuis son seuil cosmique, en réorientant chaque entité de cette nouvelle unité vers le centre… d'appel, comme s'il l'engendrait, de l'émanation centrale Réelle de cet être pour recevoir le don des entités acquises qu'il retourne à l'endroit au travers de chacun.

Au cours de la deuxième série (eau-air-terre), l'être (terre) est assimilé comme surgissement tellurique, propulsé par eau (de feu souterrain), comme venant de derrière, hors de notre champ d'appréhension pour être reçu en conscience face à air, lequel devient à l'ère suivante contenant de la suspension des êtres (terre) dans l'espace, ressentis comme entités. Le fait que se révèle un

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surgissement d'« arrière » invisible par rapport à ce qu'on ressent de face, induit d'abord un schéma en limite horizontale séparant bas –travail tellurique secret- et haut –vers surgissement-, entraînant une deuxième séparation au niveau des consciences entre un plan subtil invisible de liaison avec une sorte de « verbe intérieur », servant de lieu pour les doubles et les morts, et d'autre part le monde visible. L'émergence du Dieu Humain se fait toujours en 2 parties.

La 3ème série (feu-eau-air) fait assimiler le contrôle (air) en reflet sur eau, par le propulseur solaire, feu (force vitale de contrôle sur l'extérieur). Cette eau devient contenante de toutes vies comme entités totalement émergées et avec toutes les potentialités de libres mutations, offrant par extension le secret des vies végétales (l'agriculture). Rendues au Dieu Humain témoignant au travers de chacun de la victoire de la vie en tant que liée à la Réalité éternelle sur les morts cosmiques, à partir du double humain complètement réalisé.

La 4ème série (terre-feu-eau) fait assimiler le basculement (eau) de tout l'être central cosmique acquis, par le propulseur d'au-delà tout être central : l'être total cosmique en tant que vide par-delà le système solaire, qui l'envoie se refléter sur la force-feu solaire en tant que force d'orientation du vital vers extérieur, au seuil du non-être et qui s'écarte à la 2ème ère en embrasement de tout reflet, jusqu'à rendre la matière cosmique « démythifiée », creusant le vertige pour notre ultime Centre Humain retournant tout l'être central acquis en chacun…

 

J'utilise les expressions « ères du Beau, du Vrai, et du Bien » formant une

série.

 

Du Beau. Ere de l'Esprit (Envoyé par la Réalité totale, le Père Réel…), actionnant le couple cosmique « propulseur-réflecteur »: vibrant instable chargé d'isoler et envoyer l'élément à assimiler jusqu'à l'aiguiser au centre réflecteur de l'élément stable. Le faire ressentir comme à son « extrémité » à partir du même en soi, aiguisé disponible. (Telle que l'autre extrémité l'est par le Fils Réel.)

 

Ere du Vrai.

En se retirant de cette liaison « couple cosmique », l'Esprit entraîne l'élément réflecteur jusqu'à s'écarter –sans vie, tuant tout reflet et supprimant le centre- depuis le seuil de fin d'Etre total pour s'ouvrir au Père Réel. Le temps que cet élément apparaisse comme contenant, englobant le monde en tant qu'instrument du Père ; laissant l'élément assimilé, ressenti sans liaison concevable à l'autre extrémité, comme s'il était entier en chacun dans un équilibre « équitable » entre tous. (Pendant que le Christ l'assume « entièrement » au seuil d'enracinement.)

 

Ere du Bien.

Dès que le « tissu » d'équilibres entre les éléments « entiers » se défait dans un contour qui se dérobe, le vertige central se creuse révélant l'axe Père Réel-Fils Réel.

Alors que le besoin d'unicité se fait sentir par les « entités » laissées désorientées en suspens…Dans le même mouvement de l'Esprit, l'élément entier assumé du seuil cosmique par le Christ se relie déployé pour les unifier et orienter le vertige, prolongeant les entités humaines vers le centre ; comme si ce nouveau

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contour émané du seuil engendrait le Dieu Humain, qui monte recevoir ces éléments comme un seul et le retourner au travers des hommes.

 

L'Evénement de ces près de 26000 ans –retournement de tout l'Etre d'enracinement en l'homme- est vécu secrètement. Le conscient est guidé au travers d'un montage mécanique jusqu'aux Dieux Humains. Soutenu par l'axe Père-Fils Réels, ce montage entre « dieux cosmiques », opéré par l'Esprit, représente la dynamique des accrochages aux « appuis », déroulés en paysages, acquis en l'homme et rendu Au Dieu Humain qui les Réalise transfigurés comme un seul. Les éléments du montage s'avancent progressivement et se reculent au fil des émergences d'assimilations- acquisitions.

L'air et l'eau devant être les éléments « libre » en surface et de décollage, se présentent progressivement à la conscience humaine, passant de « vibrant mystérieux lointain » dans une série, à « soutien rapproché vrai » dans la suivante, pour pénétrer à leur tour au plan de fusion dans la troisième, et s'accumuler ensuite aux appuis humains, enrichissant le double, et devenant les derniers éléments ascendants corporels et cosmiques chargés du contrôle et basculement pour le « décollage » futur.

Alors que les telluriques (feu et terre) sont tout de suite acquis comme ancrages terrestres, pour pousser à l'émergence et décollage en tant que premiers ascendants.

 

L'élément propulseur, « qui pousse à la liaison » est le plus lointain, par delà le concevable.

Son retrait suscite à l'ère suivante les contours du « vrai », comme eux-mêmes susciteront le « vertige central » de l'appel de la dernière des trois ères.

Le 1 er propulseur, Air, répand son ivresse au travers du monde.

Il en suscite la limite contenante à l'ère suivante à partir du centre reflet de sa propulsion, qui s'écarte de lui-même: Terre contournant vers le haut, éteignant le « propulseur », vidant le centre (qu'il avait matérialisé) pour la montée du Dieu Humain à venir.

Dans les 2eme et 3eme séries à dominante matriarcales, l'espace du monde va être divisé entre bas –travail tellurique secret- et haut –vers surgissement-, avec ligne horizontale d'émergence ; puis divisé tout autour entre visible et invisible.

Le dieu propulseur invisible de la 2eme série –« Eau de feu » tellurique- représente l'éveil d'un « point de vue d'arrière », inaccessible de face, en propulsion du surgissement d'Etre dans l'air-reflet formateur qui le rend individu tangible. Cette position inappréhendable sous la surface, se répand partout à l'ère suivante en tant qu'émanation du contenant air depuis le ciel, suscitant l'intermédiaire d'un plan subtil enveloppant le monde désormais « sublunaire ». Il manifeste cet air au plan du Vrai régissant les équilibres compensatoires entre les êtres, et transmettant le « souffle-voix » depuis l'émanation de ce contenant, en soutien de pesanteur de son entité d'Etre, faisant résonner sa plénitude, du Père par delà la totalité. Cette série est extrêmement centripète.

Le dieu « sensibilisateur-propulseur » de la 3eme série passe par le centre d'énergie solaire (force de retournement vital), faisant assimiler le contrôle (retourné : miré sur eau ), et suscitant à l'ère suivante le contour « vrai » de l'eau en tant que nourrissant la vie en fontaine ultime baignant les mutations de « re »-

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surgissements des êtres vivants par dessus la surface d'émergence. Cette eau en tant que primordiale –même par rapport au monde subtil- de type féminin étend le monde désormais à tout le système solaire.

Dans la 4eme série, l'envoûtement sera progressivement effacé, la surface horizontale se replie lentement vers le bas jusqu'à ce que la nuit s'ouvre en face à l'écroulement des voûtes.

Le propulseur invisible de par delà le monde, maintenant reculé au plan des étoiles fixes (en fait le vide d'Etre total ), fait assimiler le basculement en reflet sur le feu solaire, qui à son embrasement comme contour consumera les voûtes et ses dieux survivants avec leurs liens telluriques. Ouvrant aux « religions » de délivrance, et donnant à l'Homme sa puissance sur tout l'Etre central cosmique.

 

Les ères du vrai tendues jusqu'à contenir progressivement le monde dans sa totalité, finissent par ouvrir le vertige central en le purifiant de toute mécanique d'assimilation-acquisition, pour la montée du Dieu Humain, l'Etre d'enracinement Réel prêt à recevoir retourner au travers des hommes l'élément correspondant, sacrifié en centre « impossible».

Le 1 er , Feu, devenu intérieur et qui se maintient en relais de l‘un à l‘autre, au plan mythique c'est l'« Archer ». « De Celui qui envoie ». (Liaison suscitée par tout ce qui fait lumière brûlante feu et éruptions volcaniques.) Il a dû se prolonger en dieu de guerres et prédations folles.

Cette force « prend corps », devient circonscrite par le 2em, Terre, en « onde de choc » au plan mythique: la « Vierge ». (Au moment de la dissolution j'imagine les hommes à la fin de l'ère glaciaire blottis dans leurs grottes.) Car l'aspect centripète de cette série peut aboutir à vivre en « solide » l'unité de l'élément acquis, en émanation préalable du plan subtil depuis l'enracinement par le Réel…Lorsque le carcan est effectivement dissous à l'émergence du Dieu Humain, qui reçoit et retourne l'offrande de l'élément par chaque individu, n'ayant plus d'autre lien que Lui.

Les êtres libérés en mouvement par le 3em, le « contrôle » maître du double complet en totalité saturée prête au détachement et basculement à venir (en même temps maître du « miracle agricole » jusqu'à saturation d'abondance aux embouchures). Osiris n'attendant plus que le Christ.

Le 4em, au bout de la flèche de « celui qui m'envoie », l'Etre Central Réel, reçoit le cosmos central en tant qu'être complet acquis par les hommes, suspendu dans le vide, détaché des liens terrestres, qu'Il bascule en direction du seuil de fin des temps de l'Etre total, à La Réalité par delà.

 

L'ensemble des éléments assimilés-acquis-retournés effectue un mouvement vertical de sortie de terre jusqu'à s'épanouir en surface. La Force des profondeurs, le surgissement d'Etre juste au-dessus, et l'Air-contrôle émergé complètement, entraînant le déploiement de surface à la série aboutissant au basculement d'ensemble.

Les propulseurs d'au delà, toujours reculés ayant donc activé ce mouvement ascendant, suscitant les contours qui couronnent l'équilibre des acquisitions, reculant à leur suite jusqu'à éclater au repliement terrestre leurs voûtes empilées de si haut, rompant le lien tellurique pour le décollage futur… Par le travail en Vérité de l'Esprit nous ayant confrontés à nos liens cosmiques, à assumer-offrir.

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Enchaînement des ères, exprimant le mouvement d'ensemble des liens du cosmos central à l'homme, retourné direction de la montée en conscience.

 

A l'achèvement du premier grand temps, le feu déjà approché de la conscience humaine, l'eau se prépare à reculer comme ascendant chargé de tout le mystère, avec le grand cycle à venir et d'abord la première série Feu.

Air-Terre-Feu. La Force jaillit du seuil cosmique, du feu lumière autant que du feu tellurique éruptant en surface, « attisée » en émergence par Air, confinée sur « Terre-valve » pour en faire assimiler le lien à celui des hommes. Terre s'ouvrant en creuset contenant de son épanouissement acquis en chacun, jusqu'à s'effondrer en « dissolution » à l'arrivée du Dieu Humain retournant l'élément au travers des hommes vers la Réalité.

Eau-Air-Terre. L'élément Terre est propulsé par la poussée d'Eau (de feu, « extrémité vers le haut » de Force d'Etre), basculé au delà de ses convulsions telluriques, assimilé par les hommes en creux dans Air. Tel un tumulus accouchant sa petite terre dans air en « mystère fécond » diffusé magiquement aux zélateurs. Puis acquis en épanouissement en chacun, tous enveloppés en équilibre dans son souffle. L'homme de poussière rendu à son Dieu Humain, Air absorbé par ascendant Feu (en premier appui d'enracinement), raréfié comme à un sommet.

Feu-Eau-Air. Nous voilà émergés et libres de mouvements au dessus de la surface, sur Eau. Reflétant vers les hommes le contrôle-vital à s'assimiler par cette autre extrémité de Force (solaire, l'orientation alentour du vital ) en tant que propulseur. L'eau se répand en contenant de toutes vies comme entités totalement émergées avec les potentialités de mutations, offrant les lois d'équilibre des rapports source de vie, prolongées en don d'abondance par celles des émergences agricoles. Devenue engouffrement, l'Eau est « asséchée » par ascendant Terre (catalysée en pierre levées ?) à l'arrivée du Dieu Humain, qui offre la supériorité des vies, le contrôle en tant que maître du double éternel, jusqu'aux surplus agricoles bientôt accumulés aux embouchures fertiles. (Dans ces deux dernières séries domine l'attitude « contour vers centre ».)

Terre-Feu-Eau. L'Etre total cosmique par delà la grande voûte (qu'on approchera au troisième grand temps) propulse « Eau », l'ultime élément de basculement de l'Etre central complet. Reçu par les hommes en reflet sur l'éblouissement solaire (victoire sur l'extérieur) promettant éternité physique, éclairant leur puissance sur le « cosmos central » ; ils en prolongent les rayons pour exprimer en relecture leur splendeur promise en palais et temples monumentaux. Feu, vu cette fois à l'extrémité actionnée par la Force totale qui embrase le réflecteur solaire, contenant les acquisitions, nettoyées de tout lien central, offrant les lois de justice effaçant le centre de gravité. Feu attisé puis soufflé par ascendant Air, pour l'arrivée du Dieu Humain nous emportant dans l'autre direction, vers l'Etre et Force totale cosmique jusqu'au retour à la Réalité.

 

En schématisant la transposition des acquisitions en mouvements de surface :

A partir de l'Egypte et son peuple le plus ancré en profondeur, comme s'il était monté dans l'axe de la grande faille africaine depuis les volcans, en suivant la poussée tectonique sud-nord-est qui enclenche le pivot de la Mésogée fermant la Méditerranée par le croissant fertile, et comme s'il apportait la flèche de l'archer

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depuis son impulsion. Les Egyptiens interprètent l'acquisition de basculement de tout l'Etre central comme promesse d'éternité physique selon le monde cosmique, en maîtres du voyage souterrain entre mort et renaissance terrestre (ou rejoignant les dieux pour la petite minorité pharaonique). Car leur ésotérisme s'accumule de la plupart des montages mécaniques d'assimilations acquisitions des ères passées.

Lorsque l'Esprit commence son retrait, entraînant le Feu nettoyeur de tous sanctuaires de reflets et surgissements passés, la Force d'Etre acquise perd le contact avec le sous sol en un soubresaut violent reliant puis rompant définitivement sa verticalité des profondeurs, engloutissant Pharaon au passage de Moïse par la grande faille vers le pivot de la Mésogée, basculant enfin l'Homme sur le dessin de surface. (Au plan mythique: secousse finale du débandement de l'arc –l'arche d'alliance sur le grand axe; barque et bientôt poisson.) Rupture enchaînée par l'embrasement, détruisant tout ce qui s'acharne à capter le reflet divin et nettoyant le Lieu Central pour l'ultime Dieu Humain.

Le pivot est atteint, au creux de la Palestine.

Le Christ qui arrive, attire les hommes dans un tourbillon comme s'ils étaient orientés vers leur Centre à acquérir, suspendus, « dos au cosmos total » réduit « en face » à la couronne d'enracinement au dessus du Centre. Et lance le pas-mouvement inconscient est-ouest déjà enclenché par les vigies plus ou moins athées tournés vers extérieur, témoins depuis les grecs de l'agonie des dieux vidant l'espace, qui ont annoncé et jalonné avant l'heure la sortie du virage à partir de Salamine.

Relayés par Rome, l'Europe occidentale enfin l'Amérique, en direction d'ouest comme pour décoller à la poursuite du soleil. Aux lisières de ce mouvement les civilisations tournées dans l'autre sens, sont restées lovées dans la volupté de l'ère Terre relue avec la grande voûte maternelle des ères précédentes devenue indépassable, orientées à l'est comme en se laissant enfoncer dans son sein d'où surgit le soleil « et toutes vies ». Avec entre les deux une sorte de ventre béant, les grandes steppes d'Asie centrale d'où se digèrent et surgissent dans tous les sens des hordes –emblématisées par le cheval- qui apportent du sang vif, détruisent et relancent de plus belle le mouvement occidental ou se font engloutir dans les grandes voûtes d'orient. Jusqu'à aujourd'hui où l'occident n'existe plus, ayant rejoint les orients désorientés vers un Homme hors de terre.

 

Le mouvement de surface est-ouest se conjugue avec un axe sud nord, tendant à faire émerger la direction verticale.

L'homme qui sort des profondeurs (par la force), en suivant le « fil de l'eau » (de la série « air »), l'égyptien aspirant à l'éternité physique et dont l'acquis d'assimilation pivote au croissant fertile, c'est l'Individu-Archétype au sud de cet axe. (Aujourd'hui ce qui en nous est à dominante être et force.)

D'autres, les « hyperboréens » (ou quelque soit le nom) s'échappent des matriarcats agricoles opprimants et des cultures intensives qui suivent, hors de cet « Air » miré sur « Eau » en jalonnant leur marche de pierres levées de terre, pour monter au grand nord vers le soleil éternellement sans nuit – se « désancrant », Homme Universel, collectif. (Aujourd'hui ce qui est à dominante contrôle et basculement.)

Axe sud nord, en recherche de synthèse entre ces extrêmes, qui impose sa balance pour une « conclusion » lorsque le mouvement longitudinal est bloqué ; et

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en final vers l'ouest appelant à une nouvelle plongée verticale en décollage dans l'autre direction, vers le ciel.

L'axe horizontal oriente et raconte l'Histoire. On a vu le mouvement dominant vers l'ouest, récupérant la mémoire au sud de l'axe vertical des Egyptiens au pivot de la Palestine, relayés par l'« Humanité glorifiée » hyperboréenne à sa sortie par Salamine. Les matriarcats agricoles, et leur voûte d'eau primordiale d'autant plus difficile à dépasser qu'elle est la plus reculée, ont un mouvement dominant vers l'est comme entrant au sein cosmique d'où surgit le dieu propulseur de vie. Arrêtés aux embouchures, la surabondance qui s'accumule nécessite la cité au seuil des ères de l'Eau et de l'Histoire. En passant par la Mésopotamie, puis l'épanouissement indien approprié par les vagues de cousins hyperboréens crispés à l'intérieur, déçus d'éternité immédiate. Jusqu'à l'aboutissement en empire du milieu, où il n'y a plus de mouvement humain, que celui de l'onde de vie qui viendra prendre l'homme à l'écoute, disponible.

L'onde de choc de ce mouvement vers l'est va s'achever en bangs de fin de plus en plus pathétiques. Les Japonais, main tenant encore la rampe du continent chinois, sont arrêtés aux marches vers l'insondable origine du soleil levant. L'Est coupé, son mouvement interrompu fait basculer l'Homme dans l'axe vertical, mais tourné vers l'intérieur matriciel cosmique ; le salut ne peut passer que par l'immanence du couple mort-vie le rendant « éternellement » dépendant de ses surgissements, avec des rites de style funéraire pour que la vie réémerge, nourrie de la mort.

 

Enfin lancés de plus loin, du ventre d'Asie centrale en tourbillons migratoires centrifugés par l'empire du milieu, des vagues répétées de turco-mongols partirent nord-est pour redescendre tout le long de l'immense barre verticale des Amériques. Enfoncés jusqu'à ce que la mort domine en tant que se nourrissant de la vie.

Par delà, les marches de l'atlantique étayées comme ultime appui… Au moment de la traversée… Le grand homme barbu, harnaché de métal efface brutalement le mouvement oriental et nettoie jusqu'à se pervertir chaque recoin de la surface planétaire, en autant de « victoires surhumaines ».

 

Hors de tout mouvement l'Homme va bientôt se rattacher à l'axe vertical « le plus pur ». Les esprits hyperboréens et Egyptiens, sidérés devant ce retour en sur-Début aussi prodigieux.

 

Reste le « vrai » Etre-cosmos. Dans son vide d'être et sa nuit à transformer en Lumière. Les grands temps de l'Esprit…

 

A mesure que les vertiges des doubles individuels de plus en plus isolés vont rendre nécessaire la focalisation vers le nouvel accrochage collectif, les faisceaux lumineux, lâchés à l'Esprit, à partir Du Christ acquis en chacun, vont s'orienter progressivement vers la nouvelle aventure : assimiler notre lien à la force totale de l'Individu-cosmos, manifestée dans son vide d'être… C'était l'élément soutien de la dernière série…

 

Dans un deuxième temps, c'est ce « vide » qui sera à assumer-retourner, en

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tant que la vraie densité d'être total cosmique…

Ecrin de la force… Pour finir par s'offrir en trône au seuil de la réintégration, à l'Etre d'enracinement Réel, notre Centre Humain à jamais.

 

Il y montera au temps final, ceint de la couronne sous contrôle total en son centre, surgie de l'enracinement en Lui de tout le cosmos, au dernier seuil de fin pour l'ultime basculement… Relié aux doubles humains convergents… De retour à la Réalité. Annulant le contre temps du non-être.

Deux ères de l'Esprit.

 

Je ne crois pas que ce système puisse représenter une seule « histoire » de l'émergence du conscient cosmique total.

La durée de vie de l'espèce Humaine ne peut être celle de l'univers. Et on est obligé d'imaginer ailleurs d'autres peuples sauvés par le même Christ.

En se risquant dans le cosmos Il se « donne » en plusieurs individus mais aussi en plusieurs peuples. Le cosmos est réalisé éclaté, la Réalité sauve chacun divisé. Mais il faut faire comme si nous le vivions en entier, manifesté par l'Esprit

comme si son début et sa fin étaient immanents, exprimant ses étapes à l'échelle de notre durée Humaine.

 

Si on peut imaginer le mouvement des acquisitions passées comme montant verticalement d'un sommet de cône inversé au cœur de la terre pour s'étaler horizontalement en surface, l'ère qui commence va être une plongée verticale de cette surface plane dans l'autre sens vers un sommet non terrestre.

 

C'est la marque de ce temps: Complexité emportée en fulgurance.

 

 

J'ai décris le déroulement de l'assimilation-acquisition de l'être central par l'Homme, sur le cours de notre aventure pour devenir toujours mieux « Cosmos », au travers des liens de ravitaillement dont dépend la simple survie de nos cellules vitales… Le moteur est lancé par L'Esprit, sous ses deux aspects. Sous l'aspect au féminin, la pression de l'inconnu qui reste chaque fois insondable « sous l'élément soutien », une pression qui participe à sa tangibilité, et à sa présentation à l'assimilation au temps suivant. Et sous son aspect masculin, la montée en conscience à mesure de l'assimilation des liens cosmiques…

 

On peut raconter notre aventure en montrant l'évolution de la tangibilité cosmique de cet « élément soutien », qui nous présente chaque fois un nouveau paysage, comme une nouvelle planète…

La « tangibilité » devient habitacle banalisé ;… au temps suivant son élément s'approche encore pour devenir à assimiler au corps et faire cosmos humain (appuyé sur la nouvelle tangibilité) ;… il est enfin retrouvé « objet mort » à saisir en face comme mécanique lui appartenant…

Pour une nouvelle saisie on croit s'appuyer sur la tangibilité finissante (qui va se présenter en nouveau lien)… Elle ouvre sur l'insondable… Un enfoncement qui participe au moment fin de sa nouvelle mécanique tendue à ce nouveau lien… Plan de fin, base de deuxième structure en offrande, alors qu'émerge la nouvelle

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tangibilité offerte, soutien de l'assimilation au corps et de toute la mécanique relue en dépassement.

 

L'a ccomplissement du grand cycle des douze ères représente une seule grande « acquisition effective » de lien cosmique, celle de l'être central complet selon tous ses éléments…

Aujourd'hui, le zénith passé de cette acquisition, l'ultime centre de « fusion » transformé en vertige, l'homme devenu « cosmos central » se tourne vers l' « extérieur » et le ciel insondable… Alors que commence l'appel -à peu près inaudible- vers la prochaine liaison… Il toise les éléments de cet extérieur, le cosmos central complet comme sa propriété, son reflet inconscient… Mais sa saisie totalitaire transgresse l'obligation d'appui arrière correspondant,… ouvert sur l'insondable,… son conscient tendu vers le nouveau lien promettant un gain pour la mécanique humanisée à reconstruire… Jusqu'à atteindre le plan de fin,… dont la relecture relie ce lien à l'Esprit et constitue le deuxième plan de double structure, alors que s'offre la nouvelle tangibilité…

 

Tout au long de notre aventure d'assimilation cosmique…

L' « appui arrière » de saisie, est la première fonction mécanique de l' «élément soutien ». Il doit participer à la conception de l'ensemble mécanique, et relier en « tenant » tout le plan de fin de l'espace humanisé jusqu'au principe de mécanique générale, tout en faisant autel irrationnel…

Au cours du grand cycle, l' « élément soutien » décrit l'évolution de la tangibilité cosmique dans la conscience humaine, comme une accumulation de ses « étais » superposés : Terre reflet d'assimilation, devenant premier grand contour « vrai » et premier élément « soutien », puis air enveloppant et « formateur » en tant que contenant soutien complétant terre par dessus, ensuite eau par dessous ( reculée en contenant soutien d'air et terre), enfin feu, d'abord reflet de basculement vu comme centre d'énergie « étayant » la matière, puis diffusé en embrasement de tous contenants ouvrant le vide au travers.

Terre est toujours en premier impact d'appui depuis l'origine de la saisie humaine, le problème étant de savoir toujours mieux sur quoi elle repose elle même.

Or aujourd'hui, en période de dissolution de l'ancienne conception, et de travail sur la future, pour la part du groupe dominant tourné vers extérieur, terre n'est plus fondée (espace quantique etc…), ou pas encore.

 

Aujourd'hui le soutien se transporte par un nouveau moyen. Il passe progressivement dans la machine, toujours améliorée sans interruption du mouvement, en route vers son ultime principe d'enclenchement, comme si cette « Humanité » se suspendait en porte à faux avant et arrière en équilibre sur la seule propulsion… Lancé par l'espoir fou que cet « automate » arrive à son port idéal… Supprimant en attendant toute conception d'un deuxième plan irrationnel autonome, de plus en plus irréel, remplacé par l'Homme mythique, le « héros » d'origine… En rejet de ceux qui ne sont pas dans l'action de son projet.

Le centre humain « saisissant » utilise la machine comme soutien et appui arrière de son travail, en direction de son idéal de saisie absolue… Moteur déjà lancé comme par lui-même, impliquant la transgression de départ pour l'appui de

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démarrage, selon l'origine même de l'activité « anormale » spécifiquement humaine. Toujours hypothéquée sur l'idéal de saisie.

L'appui effectué sur celui de l'ancienne conception, pour un futur qui l'annulera, en faisant comme s'il était déjà acquis au cœur de la machine, est une transgression sanctionnée par le risque de fin.

Une transgression qui « viole » la grande mère insondable, devenue marâtre toute puissante.

Le principe de mécanique générale étant aujourd'hui inconcevable, on doit supporter la pression du contenant féminin mystérieux,… de type « marâtre » (vie et mort bonheurs et malheurs à égalité). Une action inexorable sur l'effort humain selon sa double tendance. La tendance dominante, de « désancrage », fait effort de saisie en vue du principe absolu, déjà lancée en « moteur de machine » à vocation perpétuelle, les individus entre eux étant orientés direction plutôt centripète –le « premier homme »-, chacun à sa place efficace tendu vers son centre. Et ceux en contre-tendance, lovée vers « ancrage » en zélateurs et à la merci de la marâtre, individus reproduits à l'identique, plutôt orientés en épanouissement, éparpillant les centres distribués « au hasard » selon le bon vouloir de la marâtre.

La tendance dominante utilise le « terreau » de la deuxième à disposition d'autant mieux que ces derniers envient leurs démonstrations de puissance et les phagocytent en essayant de les amarrer à leur ancrage …

La pression de la marâtre implose et dissout l'effort dominant, à mesure qu'il se renforce, et éclate le deuxième à mesure qu'il se pétrifie.

Pénétrations conflictuelles… Comme d'une seule structure pulsée.

 

Sur fond de ce double vertige… L'Homme est lancé dans une chorégraphie aux pas sur marches incandescentes, fuyantes à mesure de l'effort vers le but… Entraînant la chaîne collective, dont la seule cohérence est la résistance à la tension de chaque maillon, dans un effort mécanique suspendu toujours plus loin dans un cosmos inconcevable, à l'aveugle à partir des repères passés, sur la seule foi de saisir le principe absolu fondant son début à jamais sans fin.

 

 

Dans l' « idéal », théorique…

A l'intérieur de la mécanique générale conçue, la mécanique « humanisée » se déploie jusqu'à son épanouissement maximum efficace… Tel un ressort en extension tendu par le réseau collectif en charge de relancer les moments débuts, dont les intervalles entre chacun sont dictés par l'efficacité mécanique…

…A condition que l' « extension » soit dépassée par sa relecture en structure irrationnelle. Le mouvement inverse « risque et don de soi » figuré « vers extérieur par delà », construit en deuxième plan le montage « anti-implosion » qui équilibre en retenant (épanouissant) dans l'autre sens le ressort centripète de l'« extension anormale » reconnue aléatoire –plan de fin assumé-, et lui donne l'optimisme « sans fin ». Ce deuxième imprime son propre dessin par dessus, tendance rayonnement, poussant sa limite un cran plus loin, « pour bonne mesure », transformant la notion de déploiement en glorification. Vers l'extérieur à l'horizontal, vers le haut, et supportant irrationnellement l'enracinement par le bas (d' « arrière invisible »). Redessinant l'image des liaisons entre points de force de la mécanique humanisée, en image de double irrationnel relié au Début

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sans fin par delà celle générale qui la soutient. Le dessin est abouti comme si le rayonnement passant par chaque point d'effort exprimait la longueur d'onde selon la spécialité du lieu jusqu'à ce que l'ensemble forme l'unité du « spectre » en tant qu'ampleur maximum apte à maintenir en équilibre toute l'expansion « anormale » par sa « contre tension » correspondante.

Si, sur le cours d'une double structure constituée en équilibre, le plan de fin prolonge sa saisie sur le plan irrationnelle, leurré par son absolu d'éternité, on obtient la suraccélération de fin de l'ensemble avec implosion des intervalles.

 

La notion de cohérence au sein d'une double structure équilibrée peut se figurer en un placement des individus en intervalles les uns par rapport aux autres et chacun à l'ensemble selon la mise en équilibre des deux forces contradictoires, toutes celles à dominante de tension centripètes devant être stabilisées par celles opposées du risque de soi vers extérieur faisant conscient de dépassement du collectif, et chacune libre de son expression spécifique poussée à son extrême efficace.

Ceux occupés de façon dominante par les tensions centripètes resserrent les intervalles entre chacun par rapport à ceux du langage de dépassement qui en maintiennent la distance d'écartement « efficace »… Les espaces d'intervalles pouvant se figurer –théoriquement- en longueur d'un réseau correspondant au maintien de la surface d'extension « anormale » conquise et à sa défense face à l'extérieur.

Le seul effort de déploiement de la structure de mécanique et son espace humain conquis et défendu suppose un degré de tension « vers soi-pour soi », « X », d'autant plus fort à partir des individus qu'ils prennent et augmentent leur part sur la mécanique générale ; qu'ils sont moins nombreux en rapport ; ou encore qu'ils sont plus fortement menacés ou convoités… Avec la justesse correspondante « en risque vers extérieur » du conscient de dépassement capable de basculer les tensions des « moments débuts » en Début sans fin…

 

 

Dans l'idéal, le centre géométrique de force (l'appui arrière) de la mécanique humanisée doit être laissé libre par les « saisisseurs », pour devenir l'axe vertical faisant Centre irrationnel « sans fin » (l'église au centre du village) relié par en deçà de l'élément soutien au Début-sans fin côté « invisible d'arrière », qui fait liaison à celui « en face » par delà la totalité concevable de mécanique générale.

Les hommes exprimant ce centre irrationnel dans la cohérence collective assurent le sacrifice, et en diffusent le mouvement « vers risque », orienté en relecture de deuxième plan par délégation de spécialistes jusqu'aux frontières « humanisées » devant rendre le juste relâchement convergeant pour le maintien de l'extension, des intervalles, et la stabilisation de l'effet implosion. Ils président à la relecture du déroulement de la mécanique humanisée en tant que forte, la faisant rayonner en gloire humaine articulée avec la source irrationnelle glorifiante… Aux lieux insaisissables de cérémonie où s'opère le basculement par delà… Du contenu le plus dense autour des organes « vitaux » de la collectivité, en onde jusqu'à celui d' « horizon » extérieur…

Cohérence, placements justes dans le réseau avec les intervalles du juste équilibre, en fonction d'une convergence qui fait propulsion effective de montée

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en conscience, capable de les maintenir par son risque irrationnel. Chacun lâché sur l'axe central «d'arrière invisible », emportant sa part en direction du Début sans fin « en face » conçu collectivement.

Le Centre Humain de saisie sur la mécanique, est décalé vers l'avant par rapport au Centre irrationnel, mais l'élément soutien au niveau de la surface de ce dernier figure la position « appui arrière » en tant qu'autel.

Sur ce centre s'accumule toute l'intensité en cours de la saisie Humaine sur la mécanique générale alentour –le poids de l' « effort anormal » sur le cosmos. C'est l'autel où doit en être sacrifié une part.

 

 

La double structure dissoute, la mécanique en reconstruction… L'homme s'est placé au centre, à l'aplomb de ce qui faisait verticale de profondeur du centre irrationnel précédent… Il transgresse l'appui de saisie de cette nouvelle mécanique encore inconnue, sur une terre de plus en plus fuyante…

Il accumule sur lui le plan 0 de tension maximum…

En maître de l'enclenchement, -toute matière de l'être centrale cosmique distanciée et « morte », à saisir autour de lui depuis qu'il l'a acquis complètement en « Réel » (sans plus y prêter attention)- il se fait lui-même moment-début absolu d'enclenchement rationnel à reproduire, pour faire retour sur lui avec toute sa production. Comme si en maître de la distribution sur le chemin « retour » vers lui, il était en même temps récepteur d'offrande en « lieu d'irrationnel ».

La tension du Plan 0 est distribuée vers ses échos individuels…

Transmission de cette intensité de saisie et de l'image de l'enclencheur humain –appelant à ressemblance-, sur l'embryon de totalité individuelle,... (relâchée « horizontalement » (mécaniquement) à l'Homme mythique qui fait nouveau principe irrationnel)… Intensité que l'intermédiaire transmetteur va décomposer en lui faisant déduire sa propre tenue relativisée d'être cosmique… Sensée le faire exister par rapport à « Lui », puis les autres… Pour qu'il parte, en relais d'enclenchement par son plan cosmique de plus en plus individuel, dans son rapport aux autres –qui font tenue d'existence en retour-, et alentour en relais sur la mécanique…

…Moment de transmission décomposé consistant en relâchements automatiques révélant l'intervalle minimum devenu de plus en plus ordre d'efficacité dans l'enchaînement de la compétition, en suspension à l'irrationnel « horizontal » qui habite le Centre d'envoi.

 

Dans l'idéal, l'individu au seuil de son plan de fin à risquer face aux autres, devrait pouvoir faire le saut en confiance, « franchement » sans retenue pour qu'il soit total, et donc avec accrochage par delà la compétition et son risque d'éjection ; par delà le premier homme enclencheur et même celui « mythique »… Alors qu'aujourd'hui l'accrochage à l'Homme mythique s'accumule sur l'image de premier enclencheur en tant que diffuseur totalitaire, empêchant tout dépassement et tout intervalle autre que mécaniquement efficace.

En période de dissolution… En cours de reconstruction d'une conception de mécanique générale, l'extension et les intervalles essaient de se maintenir par la foi qu'au bout de l'effort on en tiendra le principe de ses moments-débuts aussi perpétuels que possible, accroché au destin irrationnel de l'Homme mythique

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toujours vainqueur… Sans pouvoir éviter les conflits entre les individus pour se placer par rapport au « centre  récepteur », jusqu'à rendre folle l'implosion et libérer « hors conscient humain » la lutte de sélection animale d'autant plus sauvagement qu'elle se veut « sur-humaine ».

 

Cette concurrence en tension s'exprime sur le chemin à partir d'enclenchement et sur celui retour du circuit de production, pour se placer. L'enclenchement, dans le cours de son attraction en retour des moments-débuts, les fait se distribuer mécaniquement au travers du réseau collectif sur les images « écho » du centre plan 0 collectif, avec une préférence pour les plus ressemblantes, ayant le dépassement à l'Homme mythique réussi aligné sur l'image présente, qui « retienne » de sa tension « absolue » entre les intervalles au profit d'un meilleur relais d'enclenchement mécanique. Alors qu'en contre tendance (à ancrage) la foire d'empoigne se distribue aux fléaux d'intervalles comme par le « caprice » de la marâtre, tirant la loterie des bonheurs et malheurs qui vont avec.

L'image de l'enclencheur Central finit par être celle à laquelle les plans de fin individuels s'accrochent, pour se lâcher les uns aux autres, sur le mode commercial, sachant relire plus ou moins au travers, son dépassement à l'« irrationnel de fait », le premier Homme, mythique. Si, au maximum risqué de totalité du plan de fin individuel, l'image offerte est décrétée par les autres non valable selon le critère de celle Centrale dominante du moment, sa liaison au dépassement, sensée la prolonger en relecture au travers, est coupée. Et c'est comme si cette image dominante refusait son écho, lâché sans défense nulle part, hors humanité.

 

Sous la double influence de la marâtre, la spirale humaine (qui croit « s'envoler mécaniquement »), est en tendance dominante centripète sur le premier homme, tension réductrice des intervalles à leur seule efficacité mécanique au risque de s'imploser en conflits, effet explosion centrifuge ; et en contre tendance essayant de ramener cette accumulation de tension de pouvoir central à des surgissements spontanés de distribution des « malheurs-bonheurs » au fléau des intervalles, qui doivent donc être maintenus coûte que coûte, avec effet de pétrification désagrégation. Des deux côtés selon les deux tendances : le plan O de tension collective dominant, tendu depuis son centre de gravité (glissant, démultiplié de ses sous-centres) vers le ciel en recherche du principe cosmique absolu, tire sur les intervalles comme d'un enchaînement « efficace » entre chacun des échos de renvois ; dans l'autre sens la contre-tendance de la marâtre exige son épanouissement avec les intervalles « réglementaires » pour le libre passage au fléau de ses surgissements et engloutissements inconnaissables, au hasard entre deux reflets humains identiques.

 

La tendance à la recherche de ce qui peut faire principe mécanique automoteur absolu reste dominante, car c'est le but irrépressible qui s'ouvre désormais pour maintenir notre condition… L'Homme ne peut empêcher de se faire absorber par son déroulement, jusqu'à le dominer…

Il commence donc par se faire mécaniser en majorité. Quelle que soit l'effort pour s'accrocher à un ancrage arrière…

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Le travail de cette machine est au début en concurrence avec le travail de la majorité des hommes,… jusqu'à les mettre à son service, « mécanisés » en tant que jalons opératoires sur son réseau aller-retour, par ceux qui en deviennent « mécanisants ». Son but (théorique) est d'effectuer un mouvement automatique continu jusqu'au retour de service à l'homme enclencheur. Sans aucun « ouvrier » intermédiaire. Le rêve de la classe unique…

Il a bien fallu transgresser l'appui arrière de saisie pour construire cette machine. Ce sont les ouvriers qui paient cash la garantie de départ, avec le risque de précipitation inhumaine sur-accélérée… Pour ne laisser subsister un jour qu'une classe unique aux deux extrémités (qui ne font qu'une) aller-retour du circuit. Mais avec cette fois la charge totale accumulée sur eux, consciemment…

Jusqu'à mettre en perspective l'attraction de fin « absolue » qui nécessitera la double structure.

 

Extrémité inexorable, inscrite dès le tout premier « effort anormal ».

Depuis ceux parmi les singes, qui se sont dressés, à la révélation d'une conception de pérennité d'ordre mécanique glissant fatalement vers la tendance absolue qui renverserait « perpétuellement » la pression des « moments fin »…

Mécanique, elle ne pouvait finir que « motorisée », au bout du développement historique occupé à sa construction…

Mise en mouvement automatique de l'espace humanisé…En décollage… Suspendu de lui-même…Le rythme inexorable de sa machine, son espace irréductible commandant intervalles et intensité du réseau.

En dévoilement du monde prodigieux qui nous prolonge dans une autre dimension…

 

 

Le seuil d'arrêt par La Réalité, qui permit la manifestation du cosmos, n'est pas « contrôlable ». Si l'être cosmique avait basculé par delà, le contrôle se serait de nouveau retrouvé centre avec l'être autour. Mais sans plus le contrôler, précipité en soi-même vers le non-être à jamais… Seuil qui présente le destin cosmique, selon ses deux versants… La Réalité a stoppé la précipitation de son être, tout en le laissant libre de franchir le seuil au retour de la confrontation de sa vérité au travers du « lieu » en deuxième plan de manifestation offert par la charité de l'Esprit au féminin… Retour en fuite de l'appui arrière, avec contrôle en grand contour orienté en introversion. Ce qui manifeste un être ( rêvé) « plein », central, insaisissable et donc éclaté, qui devient en dernier effet être total projeté en recul au travers de son vide creusé par l'effort « impossible » de saisie sur soi. Cela dans un temps « charitable », déployé en soi-même, appelé à se re-ployer en être Unique à la limite du seuil « côté fin »…

 

Un être toujours « là, à son ultime moment de décision, hors temps », absorbé au seuil… pour « vivre » la Vérité qu'il s'est créé… Dans un sens ou un autre… Sans qu'il puisse y avoir de deuxième chance.

 

A l'issue du grand cycle l'Homme a assimilé son lien à l'être central cosmique –le « plein », vécu comme un seul selon les quatre éléments-, et l'a

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retourné en conscience prêt à être réintégré à La Réalité à la fin des temps.

L'ultime lien à assimiler est à l'être total, absorbant celui Central… Rassemblés en un seul au premier niveau arrêté de la manifestation, et « représenté » en creux comme une absence dans le cosmos « visible » du deuxième niveau.

 

Notre prochain lien à vivre, l'énergie « totale », et le soutien représenté en ce « vide » de son « Etre total ». C'est une constatation qui enchaîne avec la fin du grand cycle. L' « élément soutien » de la dernière série était « feu » de nature « total cosmique », et serait donc celui qui devrait désormais se présenter au premier plan comme lien à l'Homme. Le propulseur « dieu étranger » de cette même série, sensé être une première présentation à l'attention humaine d'un nouvel « élément », était l'« être total » inconnaissable dans la nuit cosmique. C'est celui qui devrait s'avancer en tangibilité comme soutien « vrai ».

 

L'utilisation de la précession des équinoxes était inévitable –rotation autour de l' « Etre cosmique central »- comme ultime cadran disponible à l'échelle de la perception humaine de ces temps, pour rythmer le dialogue entre l'Esprit et l'Homme permettant l'articulation entre « Eux » du mouvement de retournement en trois ères chacun des quatre éléments.

Désormais, nous percevrons l'articulation dans notre rapport à l'Esprit pour le travail d'acquisition à rendre au Réel, dans le sens d'une projection « axiale ».

 

C'est à la recherche de nous-mêmes que nous plongeons inexorablement…A partir de notre être central acquis, jusqu'à l'être total pour en faire notre nouveau soutien, palpable en « vrai »… Et se laisser emporter par Sa Force depuis l'origine au point d'arrêt cosmique, côté début.

 

Déjà le plan de soutien commence à déborder la ligne de surface planétaire, pour se déployer en trois dimensions mouvantes, sans horizon linéaire, que nous vivrons en progression de plans évolutifs permettant d'approcher toujours mieux son essence dans les deux directions –en arrière et en face- qui rejoignent le plan cosmique originel arrêté… D'où surgit le « ressort » d'énergie initiale, partie en expansion de rayonnement dans l'autre direction… Notre lien à assimiler, et à suivre… Emportant la totalité mécanique humanisée, direction du seuil arrêté côté fin.

Et à partir de ce plan de mécanique humanisée, le deuxième plan irrationnel devra apporter une relecture capable de suivre le mouvement. Il n'y aura plus de statue divine dont on essaierait de fixer le visage et le dogme, ce sera le grand temps de l'Esprit, dont le travail est précisément l'aspiration vers La Réalité au travers du cosmos inversé…

 

Une ère où les tensions pourraient devenir prodigieuses, emportant le vaisseau d'une double structure toujours précaire, obligé à une architecture mouvante dans un océan sans eau et sans fond, les appuis fuyant faisant chaque fois seuil de décollage, le saut suspendu à la commande lointaine des deux pôles irrationnels, Père-Fils, en pilotage associé à l'Esprit, désormais notre support

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d'optimisme direct…

 

 

Comment le premier Homo Sapiens ne tressaillerait pas devant le flash d'une telle perspective soudain révélée, prolongeant son propre effort dans un travail devenu titanesque vers une sur-humanité, tellement ahurissante ?…

…Pas très rassuré en voyant son descendant, un pas dans le vide, au sein de fraternités si fragiles, obligé en urgence – en conséquence fidèle d'un aïeul si courageux- de se « re-créer », quelqu'un d'autre, « post-sapiens ». Un inconnu encore sans nom… Qui un jour, des milliers d'années plus tard, (si tout se passe bien) sera la référence d'une humanité suivante dont les chercheurs seront éblouis par tant d'inventions à partir de « rien » ou si peu.

Cet homme suspendu en « rien », réalisera le rêve incroyable de sa montée en conscience sur la conception d'un nouveau cosmos, relu en dépassement… Après tant de siècles de travail, tant de pertes humaines, tant de doutes, et d'être certainement passé plusieurs fois si près de l'échec, recommençant toujours dans la précarité et le risque… En souvenir des premiers maîtres du feu…Et des survivants de l'éruption indonésienne… Dans la lignée de l'Homme mythique. Oui ! Universel.

 

Plus fragile que fétu de paille aujourd'hui…

Cet « homme enfant » se laisse emporter par l'ivresse de sa machine, en jouant du volant entre les chicanes… Mais la puissance du moteur augmente toujours…

Ceux côté « mécanisants »…

Ils se vivent alignés sur le dépassement en prolongement rationnel du premier homme comme un seul, et parviennent à se « cloner » au mieux enclencheur-récepteur…

Ils peuvent réussir à se vivre en sur-épanouissement d'être…

Chaque effacement de moments fins, en moments débuts victorieux par les premiers enclencheurs peuvent être vécu en prolongement rationnel des pas qui remontent « indéfiniment » au mythe victorieux. Exprimés en sur-épanouissement de l'extension mécanique… Répercuté jusqu'aux plans 0 individuels reconnus confirmés alignés sur cette image confondue au dépassement, en échos sur-épanouis…

Encore sur-dimensionnés par le fait d'avoir confisqué tous les deuxièmes plans irrationnels « Début sans fin » précédents chargés de leur glorification « sur-Humaine ».

La puissance de la double structure qui s'achève donnant à l'Homme une exaltation qu'il s'agit de prolonger au moins en orgueil pour le rationnel, focalisée, faute de deuxième plan, en construction du premier pour une supériorité physique cosmique… En confiscation de ce qui reste d'écho du deuxième précédent. (Tout l'humanisme d'aujourd'hui avec ses ONG et insistance sur les droits de l'homme met en pratique au « premier plan » les préceptes chrétiens reliés au par delà irrationnel. Souvent de façon plus efficace matériellement et pour cause.)

Cette confiscation du plan de dépassement passé est liée à l' « évidence » que cette exaltation de l'Homme va vers un progrès futur irréversible, encore

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plus exaltant. L'irrationnel refoulé du mot « progrès » attaché rationnellement au plan de dépassement présent… L'Homme mythique en nous, gardant secrètement son évolution en aspiration vers toujours plus de conscient.

En attendant accéléré en attraction de fin… Et le dégonflement de tous ces épanouissements…

Tous les paramètres objectifs, au niveau de l'ensemble de l'Humanité vont déjà vers l'accélération de cette attraction, et au plan individuel le décalage d'image, à la merci du hasard inévitable, propulse d'autant plus fortement les individus en marge hors humanité « sur-épanouie », avec fragilisation en chaîne sur ses prochains, même « alignés ».

 

En fait la dissolution est un état de transition normal, entre une double structure qui prolonge le plus longtemps possible son zénith en « louange » (les bangs de musique classique du dix-neuvième siècle) pour se transformer en appel par l'Esprit au travers de l' « obstruction » par le travail mécanique vers l'Homme futur qui fait résonance en « bangs » de fin annulant ceux de la louange, percutés du seuil de fin ultime…

Comme à toutes époques où l'homme répond à cet appel, le nouveau faisceau « lumineux » de l'Esprit se libère, en diffusion du plan irrationnel de montée en conscience, sur l'extension arrivée au « plan de fin » de l'espace humanisé en porte à faux au dessus de l'insondable… Lequel pourra alors compter sur le soutien de la nouvelle tangibilité, le touché « vrai » du moment, (qui voile encore le reste de cosmos mystérieux de la caverne contenante de l'Esprit féminin)… Tangibilité du Lieu qui peut faire miroir réceptacle de la « lumière »… Au moment où sa structure déchiffrée s'irradie de « Réalité » au travers de l'espace humanisé… Le dessin expansé sous tension en équilibre offert, où se joue la mise en ordre de cohérence qui fait base de relecture d'enclenchement d'irradiation.

Le visage de l'Homme, au travers de son espace humanisé, devenant Universel éblouissant… prolongeant sa fulgurance, au travers, et au delà du tout concevable…

« Visage » à l'intérieur duquel les réseaux qui le trament en tension s'éblouissent de ses expressions tournées « à l'endroit vers la Réalité »… Chacun des centres d'effort participant à la gloire de son épanouissement cosmique…

Les volutes spiralées, en multiple d'attractions centripètes vers les travaux collectifs, se spécialisant vers tel ou tel en direction du « premier cercle enclencheur », affairés au fonctionnement des centres « cœur et vital » de la mécanique humanisée… En même temps que les cercles spécialisés dans la « relecture » créent l'ordre de sa mise en lumière… Le visage de l'Homme Universel, de terre orienté ciel, les yeux ouverts, éblouissants du plus profond du « temple », soutenu sur l'onde du vital battant et respirant, au « cœur du lieu virtuel »… Son expression animée par chaque individu acteur du groupe selon sa spécialité, qui le loge en lui et vit son reflet intégral, face à la Réalité…

 

 

Le moteur de la montée en conscience de la condition humaine est donc la poussée de l'insondable sous la tangibilité gagnée, associée à l'aspiration du lien à assumer assimiler en conscience… Au service du mouvement de basculement de

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retour à La Réalité sur l'axe de Notre Centre Humain irrationnel.

L'individu ne peut par lui-même retourner l'énergie de sa matière en dépassement de sa « fin d'ici », capable de continuer son existence reliée au par delà de l'inversion cosmique.

 

…L'individu appelé à se remettre en cause pour se lancer en cohérence avec les autres dans l'aventure de sa nouvelle liaison est dans l'inconnu…

 

Dans l'idéal, la « réalisation » de l'être individuel, selon l'économie des forces en jeu :

Le dessin de surface que cet être présente à l'autre, extériorise l'état qui prévaut à l'intérieur du corps entre tension vers le bas et sa remontée vers le haut sensée dominer…

…A partir du programme prévu par la centrale contrôle au cerveau…

 

En plongée à l'intérieur, vers le bas, pour se saisir des repaires qui font air-terre-feu de l'entité cosmique de l'individu jusqu'à concevoir sa totalité…

Le contrôle, réglé sur le rythme cardiaque au souffle d'inspiration, instrumentant la force du plexus solaire à rayonner l'exploration de ce qu'il « sait lui appartenir » à partir du centre de gravité d'être, le ventre, « camp de base » pour la descente vers le double cul de sac au sexe et au sacrum. Le sacrum (« sceau » du souvenir animal), côté fin aboutissant la totalité, en déjection de ce qui ne l'est pas ; côté sexe, appuyé au sacrum, évaluant ses possibilités de « tenues lâchées» à la remontée, en rapport au désir de les voir reconnues, et dignes d'être reproduites. (Attention à la bifurcation.)

La tenue de totalité reste maintenue automatiquement, au service de l'autre aspect du contrôle. L'aspiration à l' « offrir » à ce qu'il conçoit comme source de son existence, direction irrationnelle du « Début sans fin »…

A partir du diaphragme sur l'élan du reflux de la force, qui bascule l'ensemble en aspiration vers le haut, dans le but de l'extérioriser vers cette source mystérieuse… Au rythme cardiaque commandé par le souffle côté expiration… Jusqu'à faire point, de résonance au passage de la gorge, et de passage à la croix entre les yeux… En déploiement d'ensembles excentriques…

Le visage, ensemble de base… Des yeux depuis la croix d'expression ; à la bouche dont les commissures de chaque côté articulent la totalité vers épanouissement ; selon le rythme vécu de la centrale vitale, inspiration-expiration, devenant volume en rapport aux deux « vallées de larmes » de chaque côté du nez, telle une sculpture exprimant le travail de pulsation souterrain, bombant dans un sens et creusant dans l'autre…

 

L'extériorisation de la totalité d'être est projetée en suspens, déployée jusqu'à se croiser avec d'autres qui le reconnaissent, le complètent et le réalisent selon l'appel à la source irrationnelle collective.

Cette mutuelle réalisation aboutie se rétracte, de retour à chacun des deux seuils d'extériorisation individuelle, le temps d'un « quant à soi » qui toise le mystère cosmique, assouvi de cet acquis de totalité reconnue… La secrète fierté apaisée de savoir s'appuyer en dépassement sur tout nouvel avatar d'être cosmique et sa menace de pression implosive…

…Avant d'être rétractée en faisceau ciblé de retour au cerveau pour être

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stockée en conscient « supérieur », le contrôle de la commande de remontée et relecture irrationnelle,… jusqu'à réussir à s'inventer un « lieu virtuel » dans son écrin de chair.

Son état de réalisation fait niveau d'optimisme de l'existence totale, et se répercute en fonctionnement physique optimum devenu libre de son travail vital cosmique à son meilleur.

Les échos d'extériorisations successifs construisent patiemment un être humain de plus en plus complet, réunissant les deux plans de double structure …

…Le « petit bonhomme » idéal qui fait « condition humaine »,… domestiqué à loger l'écrin de chair de l'homme cosmique. Il est sensé être au service du sommet de cône supérieur. Sa personne est constituée par les acquis en perspective sur l'axe des deux cônes ramassés en une seule composition d'être. Pour faire une image, la partie supérieure fait « lumière », inondant et révélant la « vérité » de l'aspect représentant le cône inférieur. Selon l'état de réalisation, il y a plus ou moins d'ombre cachant l'inconnu ou de lumière révélante, l'un n'étant pas concevable sans l'autre.

 

L'être corporel tenu, remonté en point arrivé prêt à se lâcher à l'avant de la Centrale-contrôle vers l'autre, n'a pas accès à ce « lieu virtuel» derrière lui, ce n'est pas son temps… alors que le « petit bonhomme » qui y loge semble absent pour la circonstance, dans un autre temps... L'être au bord du porte à faux part à l'épreuve… Mais il sait que c'est son « lieu », que la commande est partie de là… en connaissance du chemin par dessus l'intervalle, lui faisant rejoindre le faisceau de réalisation… Qui va le répercuter en écho, dans l'axe pour le « loger » en retour à l'abri en tant que « Réalisé », hors de tout danger à jamais…

Dès la montée à partir du cône inférieur en vue de parcourir l'intervalle, le petit bonhomme du « lieu » s'efface en inclinant la tête…Ce n'est pas « de là » qu'il doit présenter le cœur… Lequel va s'offrir tout seul suspendu –à son rythme relâché- en avant du « lieu » centre contrôle, dans sa plus grande légèreté… Témoignant des « pulsations de fin » de tension minimum vitale à dépasser… jusqu'à pouvoir s'avancer entre les yeux… Alors que se déploie la « totalité » à saturation d'épanouissement de la ligne contour… Avec le nez au milieu, désir vital instinctif, en arête de surgissement « tellurique », celui d'être animal…

 

L'extension de totalité de l'individu, après s'être déployée en épanouissement de surface, poursuit sa tenue « automatique » vers toujours plus de porte à faux en déploiement de troisième dimension avant, projetée en offrande de relecture du déploiement de l'autre à son encontre…Et comme si ils se ressourçaient à leur ultime vérité au plan de croisement, les deux relectures projettent l'irradiation en retour de toute la construction d'être les révélant ce qu'ils sont « Réellement », reployée en intérieur au « petit bonhomme » toujours plus « réel », avec répercussion à tout l'être cosmique en dessous…

 

L'extériorisation d'être en surface déployée, utilise la tension minimum en tenue automatique de son expansion (à l'image au niveau collectif de l'extension de la mécanique humanisée « en roue libre »)…

Cette tension peut aboutir sur les points correspondants de l'autre, (touché virtuel ou effectif), nécessitant au point du fléau le basculement des deuxièmes

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plans de double structure respectifs…

Eventuellement jusqu'à prolonger l'interpénétration des totalités projetées jusqu'à faire de la base du cône inférieur le but de saisie, sexuellement, tout en déployant de façon correspondante le plan de dépassement, utilisant le réseau d'irradiation des deux êtres vers le haut, accrochés en conscience de dépassement au cône supérieur (dans l'idéal)…

Le sexe « prouve » (sans être indispensable et seulement s'il y a échange) la confirmation du plan 0, par son introduction au sein du groupe en enchaînant sur sa tangibilité reconnue, accrochée à l'irrationnel collectif, digne d'être transmise…

Et pour l'éjecté, c'est le seul agrippage qu'il puisse concevoir aujourd'hui…

 

Si le contrôle est en effet-inverse, coupé de tout dépassement pour se saisir de son Début sans fin sur l'autre, sa totalité s'implose hors contrôle supérieur pour tendre sa saisie de l'intérieur à partir de la base en effort totalitaire « pour soi », annulant le plan de dépassement et l'intervalle, le fléau de basculement faisant précipitation.

 

Le « lieu » à la centrale contrôle loge, selon l' « image » de sa vérité conçue, notre réalisation Début sans fin de retour d'extériorisation,… en « attente de fin du temps d'ici »… Se montrant « Etre corporel réel » (petit bonhomme complet), transfiguré par delà toutes contraintes cosmiques, par rapport à la chair qui l'entoure, son image inversée précaire.

« Réalité » spécifique, « folle », liée aux efforts humains « anormaux » dont il poursuit la logique comme si c'était devenu sa vraie nature, sachant instinctivement qu'il ne serait plus qu'un mauvais « animal », et même un « sous-animal » en cas de renoncement à cette folie, qui décuplerait la terreur du vide qu'il s'est créé, autant que l'orgueil fou déchaîné en réaction contre le milieu refocalisé purement cosmique… En auto-destruction… Le mode Humain vu comme « extra-ordinaire » et certainement « impraticable » dans la durée cosmique pour un observateur purement animal…

 

L'irrationnel semble agir hors volonté individuelle.

De chaque côté de l'intervalle c'est « par l'autre » que se crée le deuxième plan, comme s'il venait d'ailleurs pour chacun. Et d'un ailleurs qui fasse accrochage dominant, sous l'autorité de son principe conçu au « cône supérieur ».

L'individu n'est pas responsable de sa première transfiguration… Occupé qu'il est à relire l'autre… le lisant. Seule l'attitude correcte de l' « autre » de chaque côté –risque de fin de sa totalité par la foi plus ou moins consciente dans un accrochage de dépassement- permet cette manifestation…

Dans la projection en échange, on essaie de relire l'autre au meilleur de ce qu'on peut déchiffrer du « petit bonhomme » (masculin ou féminin) qu'il nous présente en épanouissement offert de sa totalité. On peut avoir l'impression de transfigurer un être comme si il était resplendissant, alors qu'en d'autres circonstances on pourrait le trouver laid. La relecture en transfiguration à son meilleur montre ce qu'il « est Réellement ». C'est la marche normale sur le chemin de notre condition ascendante qui passe par le toujours plus « beau », signifiant la relecture humaine en « Réalité Début sans fin » d'une construction

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qui s'assume toujours plus « Cosmos ». Sachant intégrer cette richesse infinie.

Le cosmos est à convertir…

L'énergie de la matière qui représente l'attache du conscient irrationnel,… dont l'homme laisse en arrière le travail vers son seul absolu de fin,… est vécue ré-orientée par le risque du « don de soi » dans l'autre direction, de retour vers sa Réalité… Essayant que cette énergie réorganisée traduise l'homme basculé « en

vrai ». Conversion « hors de son temps » de ce qui, « en son temps » ne peut que finir. Les organes devenus inutiles au plan de la Réalité, tout l'intérieur assumé, renversé converti en « ordre » extérieur, non « fonctionnel ». (La fonction d'un foie par exemple n'a plus d'utilité dans la Réalité.)

L'être assumé est risqué en offrande selon ce qu'il est ici, c'est-à-dire en tant qu'ayant à vivre l'ordre de fonctionnement de la matière vitale dont il procède jusqu'à son extrémité de putréfaction… basculant son énergie à partir de cette fin, au service de sa Réalité hors limite.

La matière est énergie… A savoir vers quelle direction… A court terme… Et à long terme… (Le schéma transfiguration-mort-résurrection.) Selon le but irrationnel qui donne sens au schéma.

 

Le basculement de l'être humain de retour à La Réalité par delà l'inversion cosmique ne peut s'effectuer que sur L'axe de Notre Centre « irrationnel ». La collectivité a besoin d'un langage unifié hors de la volonté rationnelle pour que chacun participe de l'Homme total en une relecture unique relâchée sur l'axe de basculement effectif « Père-Fils ». Unité « hors volonté » que Le Christ accomplit en aspiration Au Père, son offrande acceptée et reconnue par le partage de notre lien cosmique au travers de celui de « ravitaillement vital » qu'il convertit en nous faisant Etre Réel par delà la fin de l'inversion.

 

Le virage qui ouvre sur l'ère à venir déploie tout l'éventail des attitudes humaines qui contribuent à la montée en conscience. Même des points de vue à partir d'un moment du grand cycle qui rend la nature merveilleuse,… jusqu'au bouddhisme qui se place à l'ultime seuil de fin cosmique,… présent à chaque instant « ici », et qui peut devenir sensible en cas d'extrême souffrance collective comme signe de fin de l'Histoire de montée en conscience de l'Etre humain en tant que cosmos. Enfin toutes devant se vivre en harmonie, l'attitude « laïque » règle la chorégraphie de l'effort rationnel collectif, avec l'intervalle interindividuel en rapport à l'efficacité du travail technique et scientifique, dont l'indépendance n'est limitée que par l'éthique selon l'équilibre de la double structure.

 

 

Pour que le conscient opère le basculement de direction de l'énergie de sa matière sans qu'il s'agisse de « magie », il faut bien que le système de double structure repose sur le premier type de manifestation cosmique, l'Etre cosmos unifié au seuil. De même pour croire réelle l'ubiquité du « soi ici » identique à celui projeté « là sans savoir où ». Il faut bien que l'appui qui fait gué du saut se fasse sur le vertige appuyé au niveau « Un ». (Cela plutôt inconsciemment jusqu'à l'ère à venir.) L'articulation du système de double structure est cosmique, selon les deux niveaux, seul l'impulsion et le but sont irrationnels.

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L'image individuelle, dès extériorisation relue « Début sans fin » jusqu'à son repliement en « petit bonhomme », n'a plus les contraintes cosmiques attachées au cône inférieur. Elle participe d'un autre fonctionnement qui prévaut de ce côté là de la surface, son « vrai » fonctionnement…

 

Les trois niveaux du contrôle physique relus en deuxième structure Début sans fin, -corporel en vibration « tellurique » pour le bas jusqu'à la bouche, puis être « animé » en impulsion d'air du contrôle au centre vital jusqu'au nez, avec au dessus par les yeux le contrôle en tant que conscient toutes limites hors limites-, ne sont plus seulement rattachés aux contraintes du cosmos mortel.

Le dessin individuel du plan transfiguré fait distorsion (invisible au « regard cosmique ») par rapport au plan matériel. Ses limites contours déployées en surface sont « prolongés » en épanouissement rayonnant « pour bonne mesure », et son déploiement avant en trois dimensions irradié au passage de ce qui fait axe de Lumière de relecture depuis le sommet du cône supérieur passant entre les yeux. Relecture de l'être chair présenté sur le seuil avec son désir de pérennité risqué en porte à faux, qui crée un paysage de surface selon ses propres lois…L'impulsion moteur vital au centre stylisé en tabernacle de vie, sans besoin d'oxygène, avec plus bas l'aspiration de tout l'être purement matériel qui fait vibrer sa louange en approbation de la relecture le créant hors contrainte sans plus besoin d'autre nourriture… Alors que l'être cosmique sous-jacent du premier plan continue son travail cosmique… Par la « charité Réelle », comme s'il avait la permission de se tenir tout seul… Jusqu'à sa putréfaction… Alors que sans ce premier plan, celui « lumineux » n'existerait pas.

 

Cet irrationnel individuel de l'accumulation « de face » en contact à l'autre, se déplie, à séparation, étendu comme de « profil » en durée sur la sphère d'appréhension du cosmos alentour.

Le rythme de montée en exaltation s'accélère à l'accumulation d'être en point de passage à la gorge, qui l'envoie en dernière impulsion, pour faire totalité extériorisée en accumulation épanouie « de face »… Et vibrer de nouveau à son premier décalage en pivot sur un objet « à côté » emportant la totalité en déploiement « de profil » faisant louange de l'être sans fin sur le support cosmique alentour… En phase avec la vibration retrouvée au point de la gorge.

(…Laquelle accumulation aujourd'hui parvient difficilement à rester de face, mue par l' « expression » rythmée depuis l'insondable, « en route vers… »)

 

Lorsque le conscient s'ouvre au travail collectif selon les deux structures indissociables, c'est l'être construit dans le « lieu » de contrôle qui s'avance lui-même, en liaison arrière à ce qu'il a pu « loger » d'irrationnel principe, qu'il s'agira de concilier avec le « même » en face par delà toutes limites...

C'est la sortie du « petit-bonhomme », soudain tendu en éveil vers le mystère de l'Homme collectif au travers de l'insondable cosmique, à relire dépassé…

Avec pour celui qui aurait –en théorie- accompli parfaitement ses extériorisations interindividuelles, la remontée instantanée des plans corporels correspondant au travail en cours, permettant le soutien du « corporel présent » qui lui fait seuil, avec le bagage du travail « passé-futur » abouti des double structures enregistrées au « lieu », qui le mettent en axe efficace lorsqu'il s'avance

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pour travailler sur les deux plans collectifs.

Plus généralement cette rencontre des deux sur le seuil nécessite des compromis et des refoulements… Une remontée des plans d'être incomplète ou fictive, selon les solutions imparfaites construites par le « petit bonhomme », lui-même pouvant oublier les meilleures « résolutions »… en rapport à un dépassement plus ou moins fort en tant que principe.

 

Le « petit bonhomme » ne sort lui même que pour prendre les commandes, et vers le dépassement collectif.

 

Il sort éventuellement beaucoup chez celui qui passe sa vie au travail sur le langage de la deuxième structure collective. L'artiste, l'artisan (du « beau décor »), le religieux ( du par delà de l' « en-soi du lieu » à partir de son corps, ou du « par delà » à partir du cosmos en face)… Quelque soit le degré du corps présent remonté avec « lui »,… soit pour hypertrophier une action physique (la main pour le peintre ou l'artisan l'oreille du musicien etc.), soit tout le corps rendu offert à l'autre en tant que toute l'humanité, de celui actif à soigner la misère physique, ou directement à toute l'humanité pour le contemplatif chrétien par le Christ, et encore directement à toutes vies rejointes par l'« en soi » intérieur pour le bouddhiste, et autres religions.

De tous temps, le « petit bonhomme » s'est employé à sa sortie sur le « seuil » à se relâcher sur l'axe du « principe par delà » pour le rapporter comme sa « source d'existence » toujours plus vraie au « for intérieur » du « lieu » à la centrale contrôle, lui permettant la propulsion en optimisme la meilleure, pour continuer les relectures extérieures en réalisation, améliorant encore la construction intérieure, toujours mieux irradiée… Renforçant le pouvoir du principe irrationnel, d'accrochage « en toute confiance » pour le saut en porte à faux du don de totalité de soi.

Aujourd'hui avec difficulté… Car le principe qui « fait l'irrationnel » de dépassement dominant est l'Homme originel « archéologique ». Ce principe est conçu pour enclencher l'Homme sans fin mécaniquement, à partir de celui mythique qui n'est irrationnel que par son début inconnu, ne pouvant donc faire que dépassement régressant vers l'état primitif. Sans pouvoir s'abstraire des contingences mécaniques, ce ne peut être un dépassement efficace source d'optimisme « Début sans fin », qui puisse ouvrir par delà en maintenant l'extension du réseau de tension actuel, et permettre le saut interindividuel en maintenant libre le conscient de contrôle de soi…

 

Pour le chercheur en dépassement qui part de ces données il s'agit de trouver la « vraie » perspective…

Dissolution des conceptions passées… construction de la mécanique future… Alors que nous sortons d'un grand cycle au travers duquel tous les aspects de l'irrationnel se sont reliés à nous… Ils sont maintenant déjà passés côté appel futur, sous un autre visage encore inconnu… Et par leur « envoyé » qui fait passage : L'Esprit…

 

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La conception de l'irrationnel futur est donc déjà disponible, puisque ce sont « les Divinisations » (non cosmiques) passées que nous connaissons qui appellent en face, d'une autre voix, pour un nouveau travail, dont la perspective est aspirée en conscience par l'un d'eux, l'Esprit au travers de l'édification de la mécanique cosmique…

 

Comment parvenir à concevoir la double structure de type évolutive, sur dissolution actuelle en une sorte de passage « musical », direction de celle aboutie de l'ère à venir, elle-même certainement mouvante ?…

 

En même temps que le travail d'aujourd'hui essaie de maintenir cette dimension d'extension d'espace humanisé étirée en « boucle » sur la grande mécanique pour faire retour production sur l'homme, la recherche de son nouveau principe absolu de saisie semble vouloir l'ancrer à un autre type d'espace (dit « quantique »), direction absorption « verticale » renversant l'horizon en intérieur…

Ce passage en pivot vertical s'impose en rythme de fond dans les consciences… Les bruits sourds des « bangs de fin » remontés du seuil cosmique de limite avec le non-être… En retour du désir de saisie absolue, jusqu'à devenir de plus en plus oppressant… qui feront « pivots » en direction du cône supérieur, au fur et à mesure qu'ils s'imposeront aux consciences, comme des bangs d'un final pour le renversement en Début sans fin…

Une vision en pulsation d'espace qui rend sensible le vertige du risque vers le non-être, dont chaque bang pèse sur le rythme cardiaque de l'individu… Et qui tire le plan mécanique, en contre point de l'étirement horizontal, à s'édifier sur une nouvelle dimension.

Le plan mécanique partant de l'horizontale est l'héritier des systèmes passés, assujetti à l'axe Père-Fils, alors que le nouvel horizon vers la fin en intérieur vertical impliquera un dépassement en rythme pulsé par l'Esprit.

Le cœur du « moteur » de cette nouvelle mécanique humanisée aura à se sourcer à partir d'un autre espace-temps, celui de première manifestation, alors qu'il devra lancer l'impulsion horizontale dans l'espace de type deuxième manifestation. Cette impulsion qui fait l'extension mécanique sera dès le départ directement en contact avec son attraction de fin, comme si c'était son support.

Dans les ères passées, la relecture de fin du plan collectif en Début sans fin irrationnel a un déroulement en effet continu sur le contretemps de deuxième manifestation c'est-à-dire une fin « définitivement » convertie, ne pouvant plus briser ce déroulement (en théorie). Désormais et pour l'ère qui vient, la fin gardera son attraction, à risquer et relire à chaque « pas ».

 

Emergence du nouvel axe vertical,… à faire relier au « for intérieur » du « lieu » individuel…

C'est le problème du « petit bonhomme »…

Sa chorégraphie est à improviser à chaque pas sur une partition connue par l'Esprit.

En extériorisation, pour embarquer sa totalité d'être « en confiance » sur l'axe de sa « source lumineuse », il doit avoir les codes de relecture en dépassement d'une grande mécanique cosmique avec une totalité conçue… Or, cette

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conception demande désormais à être construite avec une nouvelle dimension, encore inexplorée. L'accrochage à l'irrationnel « de face » sur l'axe Père-Fils avec son « horizon » cosmique selon l'acquis passé, « ripe » hors tout horizon, à la verticale de la première manifestation cosmique, en aspiration par l'Esprit.

Aujourd'hui, (de façon dominante, même si le dépassement au « premier homme mythique » donne l'impression de pouvoir vivre à crédit avant toute conception totale), le plan individuel extériorisé « face à face » avec l'autre ne peut éviter de croiser l'aplomb de ce vertige, et son mystère. Dans le doute, entre deux épreuves, la relecture irrationnelle peut continuer à utiliser les codes connus de l'axe Père-Fils,… mais sans réussir à empêcher le renouvellement de l'épreuve comme s'il fallait ré-improviser chaque fois une nouvelle lecture…

Sur le rythme de ce déroulement appelle un ordre « musical » mystérieux… Jusqu'à nous inspirer la nouvelle chorégraphie aux pas suspendus au dessus du vide, avec son nouveau type de dépassement.

 

La double structure devient mouvante.

L'appel accepté qui renouvelle le pacte, fera sentir le nouvel élément soutien, en plein vide, sous ces pas…

 

A partir de là le temps de chaque pas mis en mouvement par l'Esprit n'attendra pas…

Les groupes humains vont parcourir le long chemin où se découvrira un élément soutien de plus en plus épuré. Celui qui fait surface d'être central cosmique devra laisser place à de plus en plus de vide, l'être total cosmique unique, pour s'expanser en trois dimensions au sein même de la deuxième manifestation.

…Les prises leur échappant, nettoyées des scories de la vieille terre au fur et à mesure de la chute au travers de la dissolution, jusqu'au seul élément apparent qui reste, en « vide »… sur lequel réussir à appuyer en confiance leur vaisseau cosmique, écrin de la force… Vide, chargé du nouveau « vrai »… manifesté étayé par l'Esprit au féminin qui enfouira dans le même mouvement comme par en deçà, ce qui reste du mystère cosmique… A la commande du principe irrationnel, soudain refocalisé effectif en son « nouveau visage »…

…Le lieu « quantique » du nouvel élément soutien se décrira non plus sur un une terre linéaire, mais son aspect « point » (ligne de points) étayé par la « densité toutes dimensions» (à l'inverse de son apparence vide), soutenant l'extension également tridimensionnelle de notre nouvelle mécanique avec sa Force totale (l'« effet recul » antipesanteur) à laquelle participeront les individus. Les points de force de la mécanique distribués dans ce volume, fabriquent un lieu où chacun d'eux est amarré au premier plan de manifestation en même temps qu'actif dans le deuxième. Spécificité qui nécessite l'alliance entre les deux Esprits pour ne faire qu'Un. Le lieu réceptacle de « lumière » jusque là « miroir », transformé en « lieu lentille », à la fois quantique et classique, est déployé par l'Esprit au féminin pour que l'Esprit masculin puisse y éclore le « diamant » du surgissement de force totale –en même temps qu'il en fait vibrer l'extrémité aux corps-, à relire en diffusion lumineuse holographique dans le sens de l'expansion de son effet recul direction retour au seuil d'arrêt cosmique côté fin, à partir de son faisceau cohérent jailli depuis ce même seuil côté début.

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Les matières -cosmos central distancié à saisir- (en mémoire de leur structure de soutien) d'être-vital fossilisés « en-terrés » dans cette planète (charbon pétrole), font d'abord l'embrasement massif nécessaire pour lancer dans un brouillard de fumée nocive, le moteur de départ de notre nouvelle mécanique humanisée, hors de ce même ancrage terrestre passé, quitte à le calciner… En décollage, à la recherche de sa « vraie » étincelle « désancrée », depuis le fondement de l'être cosmique.

Désintégration inexorable de nos bases anciennes, sur le cours de notre travail… Comme par un faisceau lumineux orientant au travers du lieu lentille, un espace nouveau toujours plus « construit », sous chacun de nos pas.

Cet espace nouveau, « manifestation humaine », sera irradié par le surgissement de force-totale depuis le seuil originel, à partir du diamant central d'émergence éclairant le nouveau visage de l'Homme Universel…

 

Le « petit homme » est déjà au travail de construction de ses nouveaux repères, jusqu'à pouvoir en ramener l'éclairage au « lieu » centre-contrôle individuel…

…A partir de la puissante impulsion de Notre Centre Humain irrationnel… A l'origine de cette projection en Homme nouveau à la sortie du grand cycle…

…L'enracinement de la Réalité qui s'est offert au sein de l'effort cosmique inversé, pour témoigner de la victoire de la vie sans fin par Lui, pour ceux qui s'y relie en sacrifice…

Déjà en nous, actif au premier plan divin par l'Esprit, comme une ancienne connaissance, qui pointe maintenant vers cette mouvance, sur le « vrai » d'aujourd'hui à discerner, à « catalyser » à partir du vide, en travail de patience infinie… Nous en donnant la foi… Pourtant insensée, difficilement imaginable…

Foi chancelante du petit-homme d'aujourd'hui qui lui fait chercher déjà les traces de cette construction… « sûrement commencée par d'autres, plus courageux »… Peut-être… Vraiment ténues, imperceptibles…

Alors que le glissement dans le « rien » se poursuit sans l'attendre, mettant son peu de foi encore à l'épreuve…

…Et qu'il réintègre son « lieu » centre contrôle en « petit homme » toujours plus diaphane…

« Diaphane » devenant le signe symbole qui intègre au travers de son « lieu » le vide nocturne plongeant hors toute assise… Comme fragilité nécessaire en tant que révélant la nouvelle perspective en profondeur, jusqu'au pivot d'appui arrière en chacun… .

 

Reste, pour prolonger le symbole, que le basculement de l'ère nouvelle éclaire l'être total… Que le contact à sa source retourne la nuit en fulgurance… Par la cohérence en accrochage au dépassement par delà tout l'effort cosmique qui permette l'extériorisation de la totalité d'être cosmique individuel, en confiance…

Et le Réalise immuable en retour au « lieu ».

…Contact établi entre principe irrationnel et le sans fond du « lieu » qu'Il retourne en soutien… La « propulsion » de conscience sur l'axe de cohérence…

Les deux pôles, principe par delà en face et Centre Humain irrationnel reliés actifs, alors que l'Esprit éveillant les frères de recherche leur révèle soudain le

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mouvement d'aspiration au Réel de leur espace humanisé… Au travers de la cité kaléidoscopique… sur son apparence dissoute… pour faire diamant, de la splendeur du Début sans fin, « hors tout » …

 

…Le « petit homme » levant son regard vers le cosmos prend des airs d'Homme Universel, ressentant sa projection au Réel… Irradiant son « lieu » en retour… Il se sait « moi » à jamais.

…Rappelé brutalement à sa vérité d'aujourd'hui par un de ses engouffrements sous la surface de conscience, sans fond…

Il sait qu'il doit se refocaliser sur le travail, avec le sentiment de sa faiblesse, porté par une foi mystérieuse, « anormale »…

Engouffrement ponctuel utile… C'est l'apprentissage d'approche en aveugle de son nouveau seuil d'éveil du conscient… Contre toute attente logique, rationnelle… Seuil d'entrée au premier type de manifestation

 

L' « appui arrière » qui a fait fonction mécanique préalable depuis si longtemps, va être remplacé par le nouveau en « appui avant » du « moteur »  de mécanique humanisée à son émergence au deuxième plan de manifestation… Vide d'Etre total, soutien d'effet recul… Et l'optimisme « irrationnel » de lancement à partir de chacun des hommes enclencheurs relâchés à la liaison à l'énergie du vide depuis le seuil cosmique, sera pris en charge par l'Esprit, Celui de notre vrai Centre irrationnel, également décentré au cœur du tabernacle en chacun des hommes figurant la cohérence dans le « lieu lentille ».

Nous avons assimilé en nous le lien à l'être central du cosmos inversé, dépassé retourné à la Réalité, et nous sommes désormais orientés dans l'autre sens face au mouvement introverti de cet Individu cosmos, sur nous, qui avons la position de cible… Comme si nous confrontions sa pression… que nous pouvons toiser, hors de sa portée, par notre liaison au par delà et notre prolongement à la manifestation totale de premier type, là où il n'y a plus de centre géométrique à saisir.

La vision du cosmos total à partir de cette première manifestation nous donne la nouvelle force à assimiler.

 

La Réalité stoppe la chute de l'Individu Cosmos, qui se rassemble sur ce plan arrêté. La charité de l'Esprit au féminin lui permet le déploiement d'un plan contretemps à partir de ce seuil, recevant le « ricochet » de sa force totale, qui se distingue aussitôt selon ses deux extrémités, le surgissement de son aspect intérieur (si j'ose dire en éclairage d'être), et par l'autre extrémité côté contrôle introverti, celle retournée en saisie sur soi. Cette dernière ne trouve pas le centre de « soi » à saisir, au travers du jaillissement éclaté, mais sa commande en position concentrique se trouve sur l'axe du point d'arrêt et son effet retour. L'effort de la force sur soi ainsi frustrée, le recul emporte le grand contour en expansion vers toujours plus d'inconscience,… jusqu'à basculer la pesanteur à cette extrémité sous forme de trou noir faisant retour au seuil d'arrêt côté fin du contretemps…

 

Aujourd'hui nous sommes en travail de liaison sur le versant de cette force qui entraîne son être dans l'expansion.

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Suivi de l'ère d'assimilation de l'être total…

Avant qu'à l'extrémité de ce versant côté fin, le conscient humain puisse, sur le fil, empêcher la précipitation vers le non-être en basculant à « temps » le lien qui l'attache à cet « être »,… de si grandiose devenu pitoyable,… en réintégration à la Réalité.

 

 

 

DEBUT

 

 

 

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reflexions

 

 

 

Le « mode » n'est rien, c'est la ferveur en attente de l' « opératoire » qui m'a porté jusqu'ici… (Encore virtuel pour moi.)

 

La pesanteur ne sera pas vaincue de front…

 

 

(Selon la théorie présentée dans le texte : Lorsque l'on construit une mécanique sans concevoir le principe de celle générale cosmique, on ne peut construire un deuxième plan de double structure abouti (qui pour être durablement efficace doit être conçu accroché au travers de la « grande porte » du contenant général, par la transcendance). L'homme est alors tributaire d'une conception féminine de l'univers de type « marâtre » distribuant les bons et les mauvais débuts au hasard. La mécanique à but totalitaire en cours de construction, intégrant les hommes dans son fonctionnement, aura tendance à imploser les intervalles entre chaque concurrents jusqu'à risquer la division et la destruction de l'ensemble, sous la pression de la marâtre toute puissante. Alors que ceux qui s'en remettent à un « embryon » de deuxième plan de double structure de type féminin relâchant leur tension à la seule marâtre, acceptent l'intervalle  « nécessaire » entre chacun pour La laisser faire surgir au fléau les bonheurs et malheurs du côté qui Lui plaira… Jusqu'au risque de pétrification de la mécanique, et éclatements en cas de contestation « juridique » au sein du circuit.)

 

L'action spécifiquement humaine consistant à créer une mécanique à but totalitaire (un « ressort irrationnel » de saisie de son propre début sans fin, tendue sur le cosmos en retour vers soi, à équilibrer dans l'idéal par une structure de relâchement dans l'autre direction, genre « don de soi »), ne peut que déboucher tôt ou tard sur une mécanique « auto-mobile »,… introduisant l'homme lui-même -avec sa condition « prestigieuse » à double structures irrationnelles- dans son fonctionnement automatique. D'abord en tant que « rouage », puis dans l'idéal seulement séparé en tant qu'enclencheur…

La machine est partie, courant après son principe-début sans fin encore inconnu, en laissant le pouvoir absolu au grand contenant insondable, de type marâtre… 

Son fonctionnement va dès le départ menacer le travail des hommes… Ceux qui vont se faire « mécaniser » par ceux qui en deviennent « mécanisants »… Tous en compétition ouverte pour se placer du côté de ces derniers…

 

Le germe « auto-mobile » est engendré par les grecs… La simple connaissance de son éclosion va rendre la transgression et son paiement effectifs.

Le prince Œdipe tue son père, et épouse sa mère, qui fait « porte » de réenfoncement pré-début-infini » -avec promotion sociale usurpée… Enfoncement confondu avec son rebranchement à la Grande Mère cosmique… La malédiction pour avoir « pensé » l'avenir transgresseur,… le « bâton », troisième

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jambe de l'homme en son troisième âge,… sans pouvoir prédire le dénouement, au bout du bâton magique. Parricide, incestueux, aveugle… La structure mécanique totalitaire, lancée en entraînant l'Homme dans son destin, le viol de la Grande Mère, sans dépassement par delà.

 

Aujourd'hui le nouveau né, tout retrait arrière impossible, doit sauter et réussir à rejoindre son plus proche « mécanisant », au risque de le détruire pour ne pas être « mécanisé » et de se saisir de la porte de réenfoncement dans l'insondable « pré-début-infini » sur l'autre, sa vie sans fin forcée sur la Grande Mère, sensée l'introduire dans la collectivité en meilleur mécanisant possible (dans l'idéal une porte rebond dépassée dès le départ, permettant l'être total individuel « début sans fin » totalement extériorisé, accroché à l'irrationnel).

 

La mécanique « humanisée » (dans le texte, parce que construite par l'homme, mais maintenant elle déshumanise ses jalons opératoires) devenant un « être mécanique » autonome par rapport à l'Homme, celui-ci ne peut se concevoir qu'à l'enclenchement. Dans l'idéal un enclenchement libre du mécanisme, mais commençant par y être intégré en tant que maître dirigeant ceux forcés de s'identifier aux rouages, et déshumanisés de fait.

C'est ainsi qu'aux premiers démarrages auto-mobiles de la machine à but totalitaire, Freud comprend qu'il faut partager le risque de culpabilité de meurtre du concurrent mécanique identifié en tant que premier enclencheur représentant la menace de déshumanisation, et celui d'enlisement pré-début infini sur l'autre…

Les « psychanalysés » d'aujourd'hui partagent la faute virtualisée entre le multiple des coupables dont la « farandole » connaît la chorégraphie des mécanisants, sûrs de devenir victimes virtuelles à leur tour…

 

L'actualité (provisoire) : A l'horizontale, le lien de la collectivité humaine est emporté par l'enchaînement mécanique. A la verticale, le lien « entre deux comme un seul » plonge dans l'insondable de la marâtre.

 

 

Il y a aussi la manière dont a été vécu le passage de la « petite porte », qui peut aggraver l'épreuve du saut au premier « concurrent »…

 

Juste avant l'épreuve d'avoir à s'intégrer dans la farandole au plus près des « mécanisants »,… se produit le choc pour le nouveau né, à la fermeture de la porte de sortie du mystère, et d'entrée au monde…

Il y a le grand contenant cosmique (la grande porte qui est à ouvrir à la constitution du deuxième plan de double structure complet) d'où nous sortons « mystérieusement »,… en passant par la « petite porte », le vagin maternel…

Lorsque l'on sort du ventre de la mère, on reste relié au temps mystérieux d'avant son ouverture,… vécu soit en tant que pré-début offert « infiniment », ou avec une finitude incertaine…

La nature de ce choc initial interfère dans la lutte pour se placer du bon côté de la mécanique… Soit un  appui-début en confiance pour imposer sa place dans la farandole, soit un appui incertain qui défocalise de l'objet, avec les éventuelles réactions désordonnées pour s'accrocher… Celui incertain oblige aujourd'hui à se

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faire contrôler sur l'autre…

 

Quelle que soit l'époque, la transcendance au travers de la grande porte nécessite le dépassement de la « petite » à replacer en tant que simple individualité.

Si un individu veut atteindre la grande directement sans résoudre le problème de la petite, les membres de la collectivité ne le reconnaîtront pas et ne pourront pas le « confirmer ici» en leur sein, alors qu'à chaque occasion il bute sur la petite porte comme sur son absolu (toutes confondues comme la seule), avec même la pression invisible de la grande en arrière plan. On peut se sentir « appelé » dès le départ d'au delà de la grande, mais pour rejoindre l'appel il faut d'abord négocier le passage par la petite.

Au zénith des grandes civilisations, dont le lien à une transcendance est dominant, l'appel par delà la grande porte ressenti par un individu peut exiger l'exclusivité, c'est-à-dire en supprimant les passages de petites portes, mais à condition que cet individu soit reconnu et confirmé collectivement en tant que tel, le choc initial dépassé, et en plus que son « appel » soit celui de la transcendance du deuxième plan de l'époque... Le traumatisé de naissance qui souffre de son blocage sur les petites portes comme une seule, peut essayer la retraite au désert…

Mais alors un désert de régression du conscient… La régression qui peut permettre de rejoindre une sorte d'en deçà de sa petite porte, et se faire récupérer par les autres en démythifiant le blocage, dépassé par l'irrationnel collectif…

Ou encore… On peut imaginer un blocage sur petite porte tel que l'individu en est paralysé, sans même pouvoir l'approcher… Comme si il était accroché en aveugle à la grande, sans oser la nommer, ne pouvant s'en remettre explicitement qu'à l'aspect masculin de la transcendance. Dans ce cas une tentative de se forcer à saisir une petite porte peut déclencher le recul. (Sauf à « savoir », en tant que complice de la grande) …

L'envoûtement paralysant de la petite porte diminuera sa pression à mesure que les événements de la vie courante qui lui sont reliés seront perçus en même temps, la démythifiant et la relativisant progressivement jusqu'à n'être que simple individu dans le paysage…

 

Dans l'idéal théorique, en période de double structure équilibrée…

Un être total individuel assumé, projeté en extérieur par delà l'intervalle avec l' « autre » pour dépasser sa fin en « vie humaine » confirmée par la collectivité,… risque l' « effet inverse » de celui souhaité, c'est-à-dire l'attraction de sa « fin » de totalité,… par enfoncement et par rebond (si on regarde à partir de la « petite porte »),… par la « régression » en deçà de celle-ci –mal vécue d'origine-, suivi de l'« élan » totalitaire à partir d'elle, vers la saisie de cet « autre » comme clef de son dépassement « sans fin »… Risques qui peuvent être dépassés par l'accrochage à l'irrationnel collectif en cours.

 

Par rapport aux « petites portes » donc : Risque de régression, en soi, d'un côté, et risque de transgression en face… Le premier pouvant mener au deuxième.

 

 

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Depuis l'introduction par les grecs du germe de mécanique totalitaire jusqu'à son « auto-mobilité », l'homme s'interroge sur l'origine et le sens de sa condition, alors que le cosmos déshumanisé s'offre à la saisie en enchaînements mécaniques promettant la maîtrise de son début sans fin…

 

Malgré et à cause de ce « travail », l'homme se découvre toujours plus seul, minuscule, dans une nuit insondable…

Car il fait « nettoyage » des principes irrationnels par la philosophie, et approfondissement du vide en perspective par la science…

 

La scrutation « philosophique » a consisté à démonter, démythifier l' « origine céleste prestigieuse » qui représentait le zénith de la « condition humaine » depuis l'antiquité classique d'avant le germe mécanisant… Depuis les fameuses sphères sensées loger des principes qui descendaient pour se « manifester ici »… Et qui n'ont pu effectivement que descendre toujours plus dans le rationnel, coupés de leur source « idéale » à jamais introuvable… Scrutation toujours à la recherche des « vrais » (en tant qu'efficaces), toujours insaisissables, et transportant de mode en mode chaque fois dépassée sur le cours de cette descente, le désir avorté de les rendre « opérationnels » pour pouvoir « enfin piloter en conscience » ce qui fait condition Humaine. Depuis Platon (avec Denis) Aristote (avec Alexandre) et ainsi de suite Diderot Voltaire avec d'autres dictateurs jusqu'à récemment où on a vu des « grandes vedettes » de la philosophie choisir successivement Staline, Mao, même Khomeini entre autres dictateurs « éclairés », non plus pour les éduquer mais pour en devenir des groupies… Et aujourd'hui,… où on renonce à toute pensée globale pour s'enfoncer dans le maquis des « nanoprincipes » avec volupté, dans un vertige de mots de plus en plus loin de l'« opérationnel ». On en est à nettoyer dans les coins,… puis peut-être déjà à creuser au milieu en relation avec les scientifiques,… direction précipitation des conscients dans le vide vertigineux, en étirant la perspective, sans plus trouver les mots…

Le nettoyage arrive à son terme, il est temps de faire face au « tragique » de notre condition avec le courage de se dépouiller d'une si pesante vanité.

 

La condition humaine serait une « invention » pure et simple, sans fondement « ici » ? A recréer à partir de rien, avec le même culot que Sapiens Sapiens… Par une mystérieuse nécessité, à partir de la « fin » en tant qu'absolu…

 

Le nettoyage a été tellement bien fait qu'aujourd'hui « la » perspective se dégage, avec en point de fuite le risque de « fin » de notre condition… Une perspective qui permet désormais de discerner l'itinéraire en accrochant « notre travail » au vécu de ce risque.

Dans le sens de la « descente vers la fin », il y aurait le « sur-épanouissement » humain à la mesure des acquis techniques liés à l'effort scientifique totalitaire, associé à l'hédonisme, nihilisme et autres enchaînements « post-philosophiques ». (La route en chantant.)

Dans le sens de la « montée vers un nouveau début », il y aurait déjà eu la réaction non-philosophique des droits de l'homme (récupérés par les post-philosophiques) –on ne cherche pas de principes, on les invente, la liberté et l'égalité n'existant nulle part -, et surtout, encore inaudible, la transcendance par

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le travail de l'Esprit –chargé de la montée en conscience direction retour à notre « vérité » au long de l'histoire…

La tendance « fin » permettant celle « début »… Le travail scientifique réalisé en technique utilisée par l'homme représente le tâtonnement vers notre nouvelle « tangibilité » -au travers de la nouvelle frontière de l'espace quantique- faisant base cosmique,… tenue par les hommes à partir de leur condition laïque, « libre, égaux » hors toute mécanique,… base cosmique vers notre nouvelle « transcendance », qui s'édifiera à chaque « pas » sur la tendance « fin » de l'effort de saisie totalitaire…  

 

 

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Je pars de la notion de Lumière pour décrire l'appel d'aujourd'hui au retour à la Réalité au travers de son « éclairage »…

 

La Lumière !! 

…Quelque chose d'incongru dans un ciel noir ! Comme s'il y avait un appel mystérieux, à éclairer tout ce noir ! Et puis ce que cette lumière reflète… Sur terre tout s'illumine comme si le soleil était là pour nous révéler les beautés de l'univers, le visage de l'être aimé… Enfin au travers de ce reflet nous avons l'impression d'être appelé par une autre lumière, qui serait la vraie, en transfiguration absolue de l'objet reflété, comme pour parachever le travail auquel nous conduit ce faisceau cosmique…

 

…Si selon mon idée, le cosmos est « quelqu'un » dans une position inversée jusqu'à l'inconscience en direction du non-être. La « Réalité » correctement orientée (dont le « quelqu'un » est peut-être un aspect) ne peut que stopper cette chute sur le « point » à ne pas franchir. Cet arrêt forcé bloque l'être ramassé en totalité sans temps concevable, le manifestant « Monsieur Cosmos »… Mais sa force lancée en implosion ainsi contrariée ne s'arrête pas et réagit comme un vulgaire rebond d'une intensité correspondante… C'est le « touché de la Réalité » qui « rebondit », comme pour faire résonner son implication au sein même de cet Etre devenu Cosmos en projetant le « touché » de départ… Sa force orientée de retour dans la « bonne direction » malgré soi, aveuglante de fait… Le côté « début » au sein du cosmos total à l'arrêt, d'un deuxième type de manifestation déployant un contretemps « décohérant » l'Individu cosmos qui croit pouvoir continuer sa saisie introvertie sur ce jaillissement comme sur le point d'arrêt devenu « tangible »… Mais à partir de son contrôle inversé en contour,… faute d'avoir l'appui d'être « arrière » nécessaire à cette saisie,… avec une cible centrale insaisissable « devant » sur un « jaillissement » éclaté en multiple,… son être total est emporté en fuite arrière, jusqu'à rejoindre le point d'arrêt « côté fin ».

Pendant que l'Individu cosmos tient ses « surfaces » planétaires en tant qu'être central réussi en équilibre, le rayonnement du faisceau qui continue « à l'endroit » se répercute de là en reflet qui révèle le rêve de cet être qu'il croit

 

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« réalisé »… -Interférant sur le chemin de sa « bonne direction »-…

…Lorsque le contour contrôle détaché autour de la sphère terrestre se trouve remis à l'endroit, piégé en point central au sein d'une subdivision d'être de type central, le conscient de l'Individu cosmos réveillé va utiliser la force et son orientation « correcte » (vers extérieur) pour agir sur l'environnement, alors que l'aspect maintenu en fusion sous l'équilibre de surface lui fera force de surgissement d'être central, le ravitaillant en habitacle toujours re-stabilisé de son centre contrôle. Le faisceau qui continue son déploiement depuis le seuil va renvoyer à cette émergence de conscient les reflets de cet être central, ainsi que ceux de ses « frères d'armes », comme si ces reflets intégraient la résonance du choc d'arrêt du seuil cosmique, donnant matière au « souvenir » qui puisse se décoder, à l'appel pour la montée en conscience au travers, intégrant en retournement ébloui la nuit de son être total. Puisque le mouvement d'inversion cosmique n'aurait pour seul but que de créer du conscient en retour à la source de la Réalité à l'endroit… Jusqu'à ce que ce décodage finisse par retrouver son but absolu, correspondant à l'appel de cette Réalité à rejoindre La « Lumière vraie », Force d'Etre total sans fin… Eblouissante en soi, sans plus d'ombre ni reflet.

 

Aujourd'hui la conception du cosmos évolue…

L'Homme voit le faisceau lumineux jaillir au travers de la surface d'être central, que l'on croyait jusque là soigneusement fixée par la saisie cosmique inversée sur soi… Et puis finalement au travers d'une autre surface qu'on découvre en dessous, celle d'un immense océan, parcouru d'ondes affleurant les énergies de profondeurs insondables.

« Rien ne serait donc ferme et sûr… ici bas !? »

 

L'Homme découvre l'existence de la première manifestation cosmique, ou en tout cas sa surface.

La découverte de ce monde ne ressemble pas à celle d'une nouvelle terre par un explorateur du passé, ce nouveau monde comprend la matière même du corps de l'explorateur. Sa conscience de soi –le « petit bonhomme »- pourra donc participer à l'exploration, jusqu'à identifier dans ses abysses son  fondement d'être… Au seuil du point d'arrêt qui fonde le cosmos, là où il n'est qu'arrêté, où seul le véhicule du renoncement, (à l'inverse de la gueuse du plongeur d'apnée), pourra l'amener.

 

 

 

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L'évolution du vivant a une constante, la lutte contre la pesanteur.

Dans cette lutte l'Homme ajoute un plan, le relâchement par delà celui purement « force-contre-force » qui existe depuis l'animal…

La pesanteur a des cibles objectives. Les vecteurs mortels de cette force devinrent des contre-cibles de l'effort d'antipesanteur (force contre force). Le plan spécifiquement humain y relie au travers un accrochage non objectif, ultime

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et absolue, invisible au travers de tous les vecteurs pesants...

Ce plan qui veut piloter tout le travail contre la pesanteur mortelle, aligné sur l'accrochage irrationnelle par delà, essaie de s'appuyer –toujours mieux au cours de l'histoire- sur ce qu'il peut de sa tangibilité pesante en tant que cible de pesanteur mortelle, et dans le mouvement de sa relecture il s'appuie sans le savoir –toujours mieux et plus « profond »- sur ce qui le prolonge apparemment sans fondement, au premier plan cosmique de manifestation. Cette exploration sous-jacente au soutien matériel de surface ouvre sur la nouvelle frontière d'une autre sorte de tangibilité,… hors d'atteinte de la force de gravité, puis retourné en direction de l'expansion cosmique de son deuxième plan, jusqu'au point d'arrêt, côté fin.

 

La base de départ vers le plan irrationnel est ce qui est ressenti « cible de pesanteur sur soi », en relation à celle des autres qui font vecteur de pression pesante sur lui pour le sélectionner et le placer dans la ronde qui active la lutte anti-pesante… Obligeant chacun à assumer sa totalité d'être, le corps reconnu « pesant » et cible de pesanteur, en tant que soi, à basculer, lâché offert en face pour être aligné sur l'accrochage collectif, irrationnelle par delà…

L' « appui pesant» reconnu permet la propulsion vers notre « vérité », autant qu'il a pu être ressenti « cible » de pesanteur « mortelle », car c'est ce qui l'identifie en tant que « soi ici ». A renverser –la direction de l'énergie de son aspect matière d'être-, en réintégration de sa Réalité sans fin par delà la mort.

L'individu en travail sur le chemin de sa vérité doit rester en alerte pour déceler l'impact qui fait « cible » de pesanteur sur son être, la base du relâchement anti-pesant. Et donc à identifier avec attention les événements de sa vie qui peuvent le préciser cible. Des événements qui n'ont pas besoin d'être dramatiques ou douloureux, il suffit qu'il se sache « cible », avec tous les impacts en cours de route en prolongement des précédents, jusqu'à celui mortel.

L'identification des appuis cibles en tant que nous-mêmes et leur relecture hors limite est notre travail en Vérité, quelque soit la position dans le hasard cosmique et collectif…

L'important c'est ce que le conscient « fait » de la matière du « corps », d'assumé à basculé, au niveau du cosmos primordial, c'est-à-dire sous son aspect onde-particule, relié au « Un » cosmique…

Créer du conscient à jamais, sur l'être mortel. La grande aventure !...

 

…Qui nous fait relier toujours plus aux profondeurs de notre premier niveau de manifestation cosmique…

Or au futur palier de lutte contre la pesanteur, on va utiliser ce premier niveau comme s'il arrivait au « premier plan » de manipulation humaine pour enclencher la mécanique humanisée, alors que jusqu'à maintenant c'est « force contre force » de type deuxième manifestation (le feu ou la pression sous toutes ses formes).

 

L'humain est plongé sous la surface de première manifestation, comme toute matière par son énergie, mais le sachant, en conscience, sans qu'il y ait de « paranormal ».

C'est le cas depuis longtemps, mais jusque là la remontée n'avait pas d'effet durable au deuxième niveau.

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La projection en porte à faux consistant en une relecture « irrationnelle » de soi, hors espace-temps d'ici, suspendue à sa « réalisation » en retour de croisement du point d'Unité avec celle de l'autre,… suppose que le conscient pour se « vivre » dans cette situation, soit capable d'orienter le mouvement de l'énergie de sa « matière d'être ici » dans cette direction, en la reliant aux profondeurs sous la surface d'émergence du premier niveau de manif., le Un cosmique ! Son origine en mémoire ! C'est le seul appui pour vivre ce porte à faux irrationnel dans la deuxième manifestation. De façon inconsciente ou surconscience. Partant de ce plan de deuxième type faisant le « pas en apnée » en confiance de l'appui à la verticale de ce vertige, pour réémerger au deuxième, rechargé en optimisme pour un cycle dans la double structure.

 

C'est le fléau de l'intervalle qui fait projection entre deux… Le point de fusion cosmique, à la verticale du Un de première manifestation.

Et la « source » de la projection irrationnelle vers l'ultime but par delà.

 

Au plan collectif, la construction de la double structure se fera en maîtrisant le passage entre les deux plans de manifestation cosmique.

 

La nouvelle force de l'ère à venir devrait résulter de la combinaison des deux extrêmes : la force de jaillissement (en lumière) côté début du seuil cosmique comme si elle suscitait directement l'autre extrémité, celle en expansion de la nuit cosmique, l'effet recul –causé par la pesanteur (saisie sur le soi central)… Pesanteur qui en tant qu'avatar intermédiaire responsable manifesté de l'inversion cosmique a été dépassée par les conscients humains depuis la fin du grand cycle…

Comme si pour manifester cette nouvelle combinaison l'homme devait faire émerger en un point de surface entre les deux manifestations, le seuil cosmique selon ses deux versants début et fin… En court-circuitant la pesanteur intermédiaire, c'est-à-dire en la leurrant hors de ce point flash, à sa « vraie » place (côté fin des temps, en aspiration de l' « effet recul », direction du trou noir.)

Non seulement comme si on faisait émerger le seuil en surface entre les deux manifestations, mais encore en y condensant l'histoire cosmique. Le jaillissement incite la saisie inversée pardessus (la pesanteur),… qui prend ce point de surface comme son « vrai centre »,… avec « effet-recul » pour résultat,… et enfin la manipulation humaine qui pousse le « film » un cran plus loin dans le futur virtuel rendu ponctuel « ici », renversant cette « pesanteur incitée », en arrière plan qui contribue à l'aspiration de l'expansion,… sans aller jusqu'au trou noir final !

 

C'est une nouvelle victoire sur la pesanteur.

A partir de celle individuelle l'ayant dépassée depuis le « grand cycle », permettant une plongée en conscience au premier plan de manifestation cosmique… Qui sera certainement en rapport à la victoire collective qui la court-circuitera pour maîtriser le seul « effet recul ».

 

La matière est énergie…

A propos de la direction… A court terme, et à long terme…

 

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Le dépassement de totalité des corps humains assumés, en suspens d'incandescence d'attente, à la surface limite entre les deux cônes, en direction d'offrande… -et bientôt en cohérence par l'Esprit, reliés à la force en effet recul, à assimiler-acquérir-retourner-… représente la réorientation de l'énergie de leur matière physique à l'inverse de la pesanteur, par Le Centre Humain Réel à partir du seuil cosmique, orienté vers Le Père… L'aspect « trans-figuration » des corps humains, -« le petit bonhomme » patiemment construit… projeté… jusqu'à sa Réalisation-,… mais qui en attendant doivent parcourir à leur terme le temps de leur aspect matière…

La mort inévitable… Avant Résurrection,… l'aboutissement de leur direction à long terme de retour dans La Réalité…

 

 

 

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L'origine « non dite » de tout ce texte est la ferveur envers Le Principe irrationnel absolu.

C'est le « Vrai Début », qui appelait, et se révèle à la place du mot « fin » de ce travail en tant qu'impulsion à le rendre effectif… Le « mode » n'est rien, c'est la ferveur en attente de l' « opératoire » qui m'a porté jusqu'ici… (Malheureusement encore virtuel pour moi.)

J'ai déployé ce « système » à partir d'une description de l'évolution des plans de fin qui ont commandé la montée en conscience humaine.

Arrivé ici, l'accumulation de la mise en ordre de ces appuis aboutit au désir d'action…

Sous la commande d'une foi simple et sûre.

 

« Que la force de l'Esprit nous porte sur le cours de cette plongée vertigineuse. Car nos propres moyens n'y suffiront pas. »

 

 

 

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Mais, au seuil de l'Evénement, il ne faudra pas oublier les bagages…

 

Au moment où tout le passé est remis à plat pour être emporté… On est frappé par le vécu prodigieux qui couve sous la cendre d'un continent oublié par l'ère « d'acquisition de notre ultime Centre »… Tel un bloc hiératique, perpendiculaire au mouvement « historique » est-ouest autour de la planète…

L'Afrique.

 

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Je pense d'abord, au pivot arabique de la faille africaine, à la ferveur arc-boutée contre l'ère précédente pour maintenir un ancrage terrestre fort –les adorateurs de la pierre noire- inconsciemment zélateurs de son aspect contenant en tant que mère cosmique d'un espace en train d'être dépassé. Et dont le message est à entendre par ceux en effort de désancrage, car pour atteindre l'élément soutien cosmique qui fasse appui pour toute l'ère à venir il faudra plonger ses racines à la tangibilité terrestre déjà appréhendée en conscience, son fondement primordial (noir)… à transformer en tangibilité d'être total cosmique.

 

Et je pense à l'Afrique animiste, qui a maintenu le lien aux esprits des ancêtres ; nos ancêtres. A ce sujet je suis frappé par le fait qu'à la « révolution industrielle », au moment où l'homme tourné vers le cosmos extérieur découvre un espace d'objets morts à saisir, apparaît soudain le « spiritisme », comme un besoin d'« espace de vie » ou plutôt de conscience, au travers de cette matérialité.

Notre soutien terrestre à refonder et notre enracinement à la chaîne de ceux qui nous ont amenés jusqu'ici… Il est même possible que le travail des deux soit complémentaire.

 

Le surgissement de Moïse ne pouvait se faire par cet effacement de tout tellurisme. Il emportait ce tout en lui, léger comme une plume, alors qu'extirpé de la verticalité Egyptienne il rejoignait le pivot du mouvement horizontal de surface… Par-dessus la plaque Arabique comme si elle ne comptait pas, son tellurisme réduit à l'abstraction d'une ligne, utilisant son appui mécanique inconsciemment comme s'il lui était dû. Et dont le peuple, écrasé de soleil, occupé à adorer les pierres du désert sous l'envoûtement de la grande déesse, ressentit bientôt un effroi mystérieux lorsque le mouvement parti de Palestine prit son ampleur vers l'Ouest.

Entre le surgissement en surface et le mouvement pivoté, il y a un temps qui ne pouvait être suspendu hors tellurisme assumé, le pas de remise du pied sur terre. L'appui d'élan arrière vers l'accrochage du pivot où tout l'être central est assumé dépassé, ressuscité par le Christ, qui lance le mouvement direction d'ouest, jusqu'au décollage. La « vieille terre »,… ses flots reflués pour que Moïse puisse en émerger, la recouvrant de nouveau sans retour possible, pour une autre encore inconnue,… réduite à l'abstraction comme si on la répudiait déjà, alors qu'elle devra être emportée avec.

Un pas de transgression, dans le rythme de la chorégraphie offert par la « Vierge Noire »… Ne pouvant empêcher que les spectres d'anciens tellurismes viennent se rappeler à nous et nous hantent avant le décollage. Réveillant leur maîtresse.

La grande déesse cosmique, menacée d'être pénétrée outrageusement, traversée jusqu'au ciel nocturne en utilisant son appui central, se crispe, et catalyse de sa plus extrême dureté en obstruction sur la perspective de l'axe vertical, sa terrible humiliation.

 

La prise de conscience au travers de ce palier, toisé sans peur, ouvre d'abord sur la perspective prodigieuse qui nous révèle nos parents africains, si loin jusque là oubliés,… tellement accrochés à l'immense chaîne de leurs ancêtres qu'ils

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furent lâchés par toutes les ruptures historiques de Sapiens… Presque mécaniquement par celle du grand saut de Moïse. Enfin toujours plus lâchés, plongés, en désespérance d'une rupture encore plus terrible à venir, entraînés jusqu'à se voir disparaître avec toute leur immense chaîne dans la nuit de notre mémoire… Le lien qui nous enracine à notre origine humaine… Un lien à ne pas perdre !...

Comme devra être vécu le nouvel appui tangible à la remontée en « surface » de la plongée périlleuse… La « matière précédente » désormais soutenue par la lumière totale, éblouissant à jamais les « pierres mortes » qui recevront « ici » au milieu de leur cohérence, l'axe vertical de l'ère qui vient.

 

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I l y a des erreurs dans ce texte. A chaque fois que je relis j'en trouve.

On en trouvera toujours.

 

 

 

 

( Me présenter ?… Mes mains en suspens sur le clavier, je lève la tête. L'espace d'un moment l'idée me semble incongrue… «  Indirectement je le fais déjà beaucoup… »

Je revois en accéléré le mouvement qui m'a envoyé et ployé. Jusqu'à ma table de travail.

Je sais qu'abandonné en inertie, je me suis laissé emporter par un mouvement d'éjection hors tout accrochage, même humain… Comme accéléré dans le vide, autour du monde, sans jamais savoir où je me trouvais… Tel un touriste de la vie, en recherche de direction…

Direction du piège où j'ai vu progressivement se superposer aux paysages terrestres ceux des concepts, déployés en horizons fantastiques, toujours plus reculés. Voyageur prisonnier… Creusant mon vertige solitaire.

Avant coma, refocalisé en recherche du meilleur milieu de repos, j'ai cru pouvoir tenter l'atterrissage retour dans ma banlieue parisienne.

Et juste avant pétrification, j'ai réussi à me construire un bateau sur lequel j'ai voyagé, je peins et j'écris… Là, sur cette table. )

 

Mr Paul Gaïa du Hautier

Bateau Verseau

1 Port de la Rapée

Paris 75012

 

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