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  Le cosmos ne serait pas « quelque chose », mais « quelqu’un ».

 

La conception de départ.

Une « individuation » se fait Cosmos.

Surgissement d’Un être, Unique, tourné en soi…

… qui s’aboutit en manifestant l’effort inversé sur soi par l’éclosion d’une « distanciation » entre jaillissement de force centrale invertie et sa tenue d’espace centripète fondant une bulle d’espace-temps par les points fixés en matières. 

Le « rationalisme distancié » permettant d’appréhender cette manifestation ne serait donc utilisable que dans cet intérieur,... ne fonctionnant plus au-delà du mur de verre avec la manifestation du Un surgi.  

 

Le « Un » de l’Individu fait ancrage de fonctionnement essentiel pour les êtres vivants. Par exemple on peut approcher rationnellement l’évènement amoureux sans pouvoir se saisir du principe actif, non rationnel. Voire même pour les manifestations de cohérence collective humaine. Un multiple ne pourrait agir comme un seul que relié de l’ensemble de chacun au plan du Un cosmique.

 

Enfin cette éclosion en expansion serait éphémère, condamnée à retourner d’« où elle vient », dans le « non-rationnel » direction pré-surgissement ! Mêlant le vertige d’incertitude à l’orgueil rationaliste.       

 

A cette extrémité, on peut avoir l’intuition non rationnelle que la « conscience » est l’enjeu de l’aventure du cosmos -d’une « tête d’épingle » à l’immensité puis l’engloutissement-, et que cette aventure c’est nous qui la vivons.

Le cosmos est quelqu’un, c’est nous !

 

Cette prise de « conscience » ne peut se construire qu’à partir du Un cosmique.  

En vivant l’état de cet être qui nous emporte en précipitation. 

 

A partir de là l’hypothèse théorique, à jamais improuvable, nous est offerte.

Le cosmos est un Etre inversé en précipitation vers le risque de non-être,… le fil entre être et non-être sur lequel se re-créer Etre-conscient « à l’endroit ».

 

La conscience Humaine s’éveille nécessairement à partir de sa fragilité face à cette écrasante immensité précipitée en soi,… jusqu’à s’inventer nécessairement pré-disposée au dépassement de tout déploiement de cette force mortelle, avec la recherche d’un point de fuite. Le travail du « Cosmos réveillé ».

 

Il s’agit alors pour l’homme de mentaliser un rapport entre ces deux extrémités d’être, cosmos et humain, selon une géométrie dynamique d’ensemble qui les réunissent à terme. Non rationnellement de fait.   

 

 

 

                               

                        LIEUX EN TRAVAIL D'EGO

 

 

                                   Le vide déboussolé activé en vertige

                                         suscite l’esprit de géométrie…

                           Voilà que la construction émerge !... Et s'anime !

                               Ce n’est pas cosmologique ! C’est vivant !

                                                

 

Précision. Le mot « être », ici (où les schémas abstraits sont postulés en déploiements qui se jouent entre compositions et décompositions), part de l’élément de tangibilité « terre » d’une entité faisant « existence » complète, composée d’air-terre-feu-eau c’est à dire contrôle-être-force-basculement (mutation), tout en participant à nommer les entités génériques, l’« être » vivant, l’être humain, ou la première d’entre elles l’Etre Cosmos à partir de son élément d’« être », la matière et le vide.        

 

Dans la Réalité une individuation tournée en soi est stoppée dans sa précipitation,… rebondie révélée telle quelle en contre-temps à partir d’un point d’arrêt par La Réalité qui s’y individualise. 

L’individu Cosmos jaillit en une entité inversée,… jusqu’à l’éclosion en son sein d’une distanciation d’espace-temps entre faisceau et englobement centripète… Selon tous les éléments qui font « existence » : Force d’être central rebondie jaillissante depuis le seuil ; et le contrôle, endormi en enveloppement de son être, qui se déploie en contour de Force centripète avec le réflexe de s’ancrer sur celui central du jaillissement. Dont le multiple « fait » espace-temps, avec deux sortes d’Etre, la matière attachée au jaillissement de type central dans un sens, le vide depuis la gravitation de type global dans l’autre.

Le rebond jaillissant qui continue, même en intérieur planétaire, peut faire émerger en surface des subdivisions de force d’êtres -articulés- centraux. Le contrôle contour démultiplié jusqu’au niveau atmosphérique peut se trouver piégé en point au sein de ces entités. Le cosmos inconscient se réveille, hébété, éclaté en multiple, chacun actionné par force centrale tellurique relayée en extériorisation par celle solaire… contemplant la condition qu’il s’est créé lui-même. Luttant pour durer contre la pesanteur et la dissolution mortelle, par les liens de « ravitaillement » en être force et contrôle pris sur le cosmos extérieur inversé, il aiguise son conscient.

 

Le début de notre aventure. Au stade où on devient Homme : S’assumer « cosmos » inversé,… en même temps qu’accepter l’appel au retournement dans l’autre sens. Deux directions opposées.  Qui seront forcément superposées, et en mouvement. Donc complémentaires ou conflictuelles.

La double structure qui fait l’Homme. Avec pivot cosmique à construire.

L’histoire de notre montée en conscience est jalonnée des appuis cosmiques toujours fuyants, relus vers toujours plus de retour.

 

Le multiple des hommes assumés toujours plus complètement Cosmos, reliés au Un du seuil à l’appel de leur Etre Vrai impliqué de par de là, (même sans en être directement conscient), … sera au temps final basculé par Lui en tant qu’Etre Cosmos effectif. Ce qui restera sans ce lien pourra franchir la limite avec le non être.

Nous sommes ici pour créer le conscient...

 

 

Le conscient humain devra toiser l’ultime vertige…

 

L’onde centripète cible le « centre ». Or au plan de sa manifestation d’espace-temps il est diffusé en multiple. L’« effort » impossible ouvre le trou noir à la place,… avec effet recul au pourtour de son espace faute de point d’appui pour cet effort en sens inverse de la projection initiale de l’expansion cosmique,… qui continue, augmentée.

L’effort de saisie centripète, attaché à son point arrêté du seuil, aboutit donc à y retourner avec tout son « contre-temps »… L’extrémité contour-contrôle finit par se précipiter à partir du « mur noir » des astrophysiciens pour rejoindre force d’être total emporté par « les » trous noirs pour ne faire qu’un,… jusqu’au seuil… Sur le fil entre Etre et non-être… 

Là où tous les éléments vont se ré-accumuler, au « moment » où Le Christ, sur le fil emportera les hommes de retour à leur origine… Pour ceux ayant accepté le pacte, (d’une manière ou d’une autre).

 

Tel est le lieu offrant le contre-temps à l’Individu au travers de l'ego humain pour se reprendre en conscience, assumer sa liaison cosmique inversée et se recréer contre le risque de non-être, selon le souvenir ravivé par l'« Esprit en vérité », qui y habite autant qu'il y est reçu.

 

Le cosmos ne serait pas une « malédiction » ni une « création » pour distraire la solitude d’une divinité, mais l’inévitable mouvement en soi par lequel la Réalité peut s’abreuver en retour de force d’être conscient.

Et dans une éventuelle ré-introspection, devenu nouveau cosmos cet ancien acquis donnera toute la tangibilité apparente à la matière et ses phénomènes.

 

Si le cosmos est le lieu où se joue la lutte entre conscience d’être et le non être, le doute fait partie du montage, à jamais improuvable.

    

L’Homme naît en conscience de son espace cosmique attaché à l’égo Humain, avec la notion de sacrifice compensatoire qui le relie à l’irrationnel et en enterrant ses morts avec cérémonie.

 

 

C’est ainsi que depuis sa « plateforme d’extension » reconnue par l’Esprit, l’Homme entre consciemment dans le « SAS » entre génération et absorption, sans fin… Le révélant relié                          « génétiquement » à sa matrice cosmique depuis le premier homme, « sacré » Individu Cosmos…

Jusqu’à l’appel à se construire entité complète en son sein… S’assumer « être central », la terre selon ses éléments, des profondeurs telluriques force et être, à l’émergence d’air, le « contrôle »,… potentiellement libéré de n’importe quel contenant maternel,… au dernier élément, le basculement au retour par-delà, identifiant l’appel à rejoindre l’idéal divin… Comme si l’homme devenu sommet de la nature à force de montée en conscience dans ce dialogue, se voyait interpellé par ses dieux géniteurs à les rejoindre pour toucher son « héritage »… Emportant en esprit l’espace humanisé, transfiguré selon la lecture des reflets divins qui lui font appel… Le créant Homme Universel.

Jusqu’à se trouver dans le vide, occupé par lui seul, toutes sphères éclatées…

 

… A partir du pivot de l'ultime Dieu Humain,…  l’accrochant au par-delà hors « tout »...

 

L’homme, accompli « microcosme » après un si long exercice d’assimilations,… son Dieu Humain progressivement distancié au travers du vide qui se déploie, comme si Il le lui présentait,… travaille à construire une bulle mécanique « automotrice » plus ou moins ouverte pour se situer dans ce désert,… essayant de relire ce qui la prolongerait rationnellement, suspendu de moments en moments sans savoir vers quoi…

 

Restent les deux focalisations pour avancer vers le nouveau palier de montée en conscience. L'une du plus près, quant à soi rationnel, de l’homme digne face à l’inconnu cherchant au travers de la bulle le chemin qui la prolonge toujours, entraîné par sa spirale qui tourne machinalement comme pour l’en sortir…

Tirée par la deuxième, la projection en conscience transcendante, d’une image de l’Homme au travers de cette construction cosmique, qui poursuive l’aspiration de Sapiens.

Chacune de ces deux focalisations est nécessaire à la progression humaine sur le chemin de sa montée en conscience.

Car la double structure aspire à s'équilibrer, le premier plan relu intégré dans le « sans fin » du principe absolu conçu, comme si en tant que base il participait à la conception du « sans fin » et réciproquement.

 

 

L’extension de l’ego humain sur le cosmos construit la première de la double structure. La révélation qu’il fallait pour sur-vivre étirer un montage mécanique sur l'environnement sensé piéger le vital nourricier dans son déroulement, et assurer sa pérennité... Une entité spatiale qu’il apprend à tenir comme lui-même.

Elle devient « entité humanisée » lorsque surgit par-dessus une « nouvelle identité ». Un éveil en « cohérence collective »,... reconnaissant l'espace qui la fait « cosmique »,... selon la « juste mesure » d'espace mécanique à même de survivre sur le Tout alentour.

L'Homme s'éveille cosmique sur sa minuscule plate-forme,... l'interprétant aussitôt en épanouissement « exalté » qui fasse « bonne mesure »,... bientôt en rapport à celle idéale,... l'exploration de son lien cosmique jusqu'à trouver « son vrai pays ». Un côté rationnel, base de celui irrationnel.

C'est le deuxième éveil du cosmos selon ses deux aspects de manifestation, l'un côté englobement et l'autre côté faisceau,... c'est à dire le contrôle d'animation d'Etre côté du cercle contour englobant renversé en points vitaux juste occupés à vivre,... et la recherche de conscience en rapport au Un et au Tout partant du point de rebond du faisceau au seuil créé-arrêté par le « touché » de Notre Centre Réel,... dont la résonance en Esprit ouvre ce cercle en cohérence d'éveils comme un seul.

 

Dans l'effort de maintenir l'entité humanisée qui prolonge son être et lui apporte sa puissance, l'homme s'éveille aux notions de début et fin qui la détermine, comme lui-même... Son être attaché à cet effort d'extension d'espace,... relu par le deuxième plan de cohérence collective qui l'équilibre en relâchement rattaché à l'irrationnel d'un « Début sans fin ».

Un plan de durée mécanique reproduite entre débuts et fins tendant vers sa vraie fin, relue en « toute durée » humaine sans fin.

Lorsque le plan de tension de saisie mécanique pousse l'effort à devenir totalitaire jusqu’à se saisir du Début sans fin de toute durée ramenée à celle mécanique,… il accélère l'attraction de fin de durée de son entité,... répercutée sur l'individu voyant arriver sur chaque temps de ce rythme oppressant le risque de coupure avec ce prolongement d'être par les egos libérés.

L’effort d’extension d’« entité » a besoin d’un plan de relâchement en cohérence pour éviter l’implosion-explosion.    

 

A l'entrée du « SAS », la cohérence collective prend conscience que son entité d'espace humanisé est prise sur une plus grande... Avec laquelle il va falloir négocier, car elle est maîtresse du temps de toutes choses entre génération et absorption, et elle risque de réagir en accélérant le cycle vers l'absorption… Une part doit lui en être rendue et un culte célébré, pour bénéficier du reste. Cette économie irrationnelle est à la base du pacte,…qui va d’abord reconnaître l’Homme génétiquement relié au principe de cette grande entité, par le premier ancêtre.

Les hommes se lâchent ainsi au centre de l’entité humanisée en liaison à la divinité par cet ancêtre chargé de gérer le sacrifice,… et en face au-delà, ils homologuent les termes du pacte qui les relient au point de fuite du prolongement mécanique leur ouvrant le ravitaillement et le maintien de la grande entité.

 

A la sortie du sas, auréolé de la gloire d’être devenu microcosme, avec toute puissance sur l’extérieur, l'Homme se trouve plongé au sein d’une nuit insondable. 

Expert en construction mécanique, il commence son travail pour étayer ce vide, progressivement, d’une bulle aussi solide que possible, tissée de fils rationnels. Toujours à changer, toujours à agrandir… Par rapport à un grand tout qui doit avoir l’explication et fournir le but de ce qu’il veut faire de son « entité-prolongement » selon sa nouvelle condition, c’est-à-dire mettre son principe auto-moteur sous son contrôle absolu. 

 

Le premier homme sorti de la condition animale ne voyait que sa vie fragile au sein d’une grande matrice, son audace était de prendre de la vie sur elle.

Aujourd'hui la construction mécanique est le prolongement de l’être humain tout seul, comme une prothèse de son invention qu'il s'attache et qu’il commande à revenir automatiquement sur lui… Il n’y a plus de grande voûte principielle à qui on l'aurait prise et à qui en offrir une part.

L’Homme travaille à se « saisir » de son début,... absolu c'est à dire sans fin, dans l’idéal futur… A partir du moteur de l’entité humanisée d’une puissance exponentielle orientée sur « celui » de la grande entité cosmique qui l’a engendré. Imposant son pouvoir rationnel distancié à effet totalitaire sur le réseau de tension des egos.

Cette extrémité insinue dans l'inconscient humain un gouffre terrifiant... Reporté sur l'individu, lorsque la menace brutale d'être coupé de cette entité révèle le risque de voir niée son « humanité-plus ». Menace de mort d'un homme « sur-gonflé », et de réaction mortelle d’autant plus grande.

Effort de saisie sur le « Début sans fin », aggravation d’attraction de la fin.

 

La farandole des « assumés coupables » tourne autour de ce vertige en essayant de le réduire en pointillés à enjamber dans la ronde de l’un à l’autre. 

Il est naturel que le complexe d’Œdipe se révèle au « troisième âge de l'Homme » attaché à sa prothèse, c'est à dire à l’avènement de la machine.

 

L’entité humanisée crée le « Lieu de l’Evènement »…

Le grand Lieu du Cercle contrôle détaché décuplé, retourné en multiple de points vitaux… cible leur travail de création d’égo en tant que « Lieu » d’émergence de l’axe du Un cosmique depuis le seuil par Le Centre Réel… pour se resserrer toujours plus, jusqu’autour de l’ultime palier de dépassement,… et selon l’Esprit de Réalité au féminin, se faire « leur » contrôle vital cosmique, sur le fil,… basculé par l’Esprit selon l’Etre Central, en leur Vrai point-contrôle par-delà.

 

 

L’extraordinaire aventure de l’Homme consiste à « réveiller » le cosmos (ou plutôt se réveiller cosmos, complètement) en aspirant au temps d’avant l’inversion…  A partir de l’Etre « Réel » interposé à sa limite de non-retour, qui s’est risqué à y pénétrer pour se faire engendrer dans son sein au niveau de fragilité le plus extrême (le seul qui vaille pour ce basculement)…

Au plan de manifestation où s’exprime l’effort inversé sur soi, le cosmos se réveille éclaté en multiple. Sa conscience ne peut prétendre bénéficier d’un retour à son origine pré-cosmique que si elle est reliée au Un cosmique, c'est à dire à partir de la cohérence collective « portée » par Celui venu de cette « origine » même.

Seul « Notre Centre » sur l’axe du Un peut nous faire rediriger effectivement l'énergie qui fait notre matière,... patiemment au cours de la vie, en relisant la pesanteur, assumée comme notre, et dépassée,… cette énergie devant se prolonger pour basculer en retour par-delà la putréfaction du règne provisoire de l'effort inversé...  

L’énergie de matière basculée en don de soi au-delà de sa fin, à l’opposé de la saisie pour soi en tant que survie « ici »,… est l’« acte » qui fait condition humaine…

 

Elle se relie en interindividuelle à partir de la cohérence collective, et par elle aux liens construits avec le cosmos sur le cours du grand cycle d’assimilations-acquisitions…

 

 

Le lien inter-individuel...

 

Le schéma : chacun est en effort de saisie tenue de son être cosmique selon sa totalité conçue jusqu’à sa base au sacrum,… saturée révélée à son plan de fin, point pivot en conscience de son Début sans fin lorsque l’ « ordre-image » de totalité à son meilleur est appelé en aspiration vers le  haut, le plexus lâchant le vital laissé à ses automatismes (l’offrande du cœur) pour le basculement au diaphragme en projection dépassement de son énergie de matière « choisie totale » à l’autre, et hors tout par la cohérence collective des autres.

 

Si par crainte ou orgueil on prolonge la saisie sur le Début sans fin, on obtient une attraction accélérée de la fin.

 

Le point crucial de ce travail individuel c’est le pivot qui accumule la totalité d’être saisie tenue à son plan de fin, d’où se bascule ce qu’il choisit de son énergie de matière d’être projeté en extérieur. Le paradoxe, c’est qu’il faut que la fin (la mort programmée de cet être rapporté au Vital) y soit assumée sans crainte pour que le ressenti soit solide en appui « fini cosmique » de propulsion « irrationnelle » vers le Début-sans-fin.

 

Cette mécanique n’est pas stable, le doute allant avec la fin. La direction n’est pas déterminée, toujours remise en question en rapport à un plan de fin en transformation permanente.

 

Enfin : La putréfaction au temps final de chacun emportera son aspect d’être cosmique à partir du milieu qui fait centrale vitale corporelle effaçant tout « plan pivot », en éjection vers le bas, comme d’un « sac » qui se retourne de l’intérieur,… alors que l’énergie de matière selon l’« ordre image » d’être choisie projetée alignée sur l’ordre irrationnel collectif au cours de l’existence n’appartenant plus à cette pesanteur en sera délivrée,… en même temps que le « point premier » de la centrale contrôle vital, (qui fut lâché à la « projection » depuis le plexus ouvrant l’offrande du cœur diffuseur vital),… est promis à rejoindre, avec son espace depuis le point sacrum, « son » grand cercle cosmique jusqu’à l’ultime fin, au moment où l’Homme sera réintégré dans la Réalité avec son « corps glorieux » gagné relié en projection sur l’axe de Notre Centre Réel, basculant le cercle vital en point.  

 

Le point vital rendu à son grand cercle-contrôle, vit tout son « ordre terrestre » en putréfaction, éploré en regard de la joie libérée.

 

Tout ce mécanisme passe par le point pivot, du côté bas tirant vers la fin et de l’autre vers la projection, que je suppose mentalement friable d’en dessous jusqu’à devenir avec la pratique de projection en confiance, dur en appui par-dessus, « comme le diamant convertisseur de lumière ».

 

 

Dans l’idéal interindividuel : 

 

L’irrationnel semble agir hors « volonté »...

De chaque côté de l’intervalle c’est « par l’autre » que se crée le deuxième plan, comme s’il venait d’ailleurs pour chacun. Et d’un ailleurs qui fasse accrochage dominant, sous l’autorité de son principe conçu au niveau collectif.

L’individu n’est pas responsable de sa première transfiguration… Occupé qu’il est à relire l’autre… le lisant.

 

 Dans la projection en échange, on essaie de relire l’autre au meilleur de ce qu’on peut déchiffrer de son être déployé. On peut avoir l’impression de transfigurer un être comme s’il était resplendissant, alors qu’en d’autres circonstances on pourrait le trouver laid. La relecture en transfiguration à son meilleur montre ce qu’il est « réellement ». C’est la marche normale (non réservés aux saints), sur le chemin de notre condition ascendante qui passe par le toujours plus « beau », et nous révèle notre propre vérité.

 Les hommes participent à une sorte de « Lumière cohérente » non cosmique, dont la source sort de l’axe du Un depuis son origine « pré et post cosmique » éclairant le chemin retour au travers du cosmos inversé,… qui se révèle en flashs aux fléaux entre eux, les initiant « particules propulsantes».

 

 

Le cosmos déploie le lieu de son travail en lui-même... Celui du multiple des ego par lesquels il se réveille, pour s'assumer inversé en liaison cosmique à retourner en « sur-éveil »,... tout en pouvant profiter de la jouissance de l'ego exclusif,... Voire d'un ego qu'on peut librement  sur-dimensionner. Mais la facture de cette jouissance est à payer sur le cours du contretemps de l’inversion cosmique, soldée à la fin de la vie individuelle, sans parler de l’égoïsme inévitable non dépassé qui tire vers le néant. Ces précipitations ne pourront plus être reprises en dépassement (sauf heureusement par Notre Centre Réel).

Le pivot de basculement vers la projection d’énergie de matière d’être offre dès le départ au jeune un « appui » sur lequel s’installe sa « conscience humaine », à même de déchiffrer l’extérieur et choisir son destin…

Il peut choisir la « précipitation » dominante de cette énergie rapportée à sa matière, sans voir la perspective au travers de la séquence de fin qui lui fera rejoindre l’inversion cosmique,... en sur-accélération sur le cours de l’expansion vers toujours plus d’inconscience en direction du « rien ».

L’objet de la « précipitation » est le « rien » !   

 

Le montage de cette surenchère d’inversion nécessite la fermeture de la grande porte des contours conçus par la rationalité humaine (la bulle) côté « haut », et l’ouverture sur l’insondable côté « bas», enclenché par l’effort de saisie pour soi, sur son propre « début ».

Le début de l’être vivant, alors qu’on travaille à fermer sa « grande porte » cosmique, s’ouvre au sein maternel… Reproduit sur tout ce qui lui en renvoie l’attraction,… faisant résonner son vertige au travers de toute la « bulle » fermée.

On peut y plonger directement au travers de l’autre, non pas en tant que partenaire mais prolongement à se saisir de soi. Un enclenchement de précipitation qui se vit à répétition, comme un esclavage, comme si on creusait patiemment une tombe vertigineuse, prolongée dans ce qui ferait espace d’après mort… L’expansion, le seuil et rien.

 

Il y a deux positions pour pérenniser le vital, celle féminine « dos » aux contours conçus vécus à leur meilleur épanouissement, orientée vers intérieur, et celle masculine sensée la maintenir face à l’extérieur. Aujourd’hui devenu microcosme l’homme aspire à mêler les deux.

Pour bien naître il faut que la (petite) « porte » début (la mère) de sortie et entrée au monde s’ouvre en laissant un souvenir de cocon bienveillant avec les meilleurs vœux de sortie, assurant la source de tension extériorisante pour le lancement. Dans l’idéal une sortie « dos » à cette porte, tourné vers extérieur, par rapport à une sortie « en marche arrière », face à elle, qui envoûterait par ses profondeurs originelles, où qu’on se trouve. En imaginant toutes les situations intermédiaires. Pour la femme, soit elle reproduit l’onde qui l’a pulsée en sortie extériorisante, ou en marche arrière lui faisant reproduire l’onde à dominante centripète autour d’elle. On peut avoir conscience des deux. 

 

La fonction féminine dans son rapport à l’autre, au mieux, doit « engendrer » celle masculine en le faisant sortir libéré de la dominante centripète… Commençant par une « onde en pulsation intériorisante », elle la retourne à partir d’un point limite « créé » par le masculin, en pulsant autour comme si elle le reconnaissait, tournée en extériorisation, incitant l’homme à reprendre sa part de « propulsion de la flèche collective » aussi bien voire mieux qu’il le faisait avant.

La sortie en marche arrière engendre la terreur de se voir rejeté de la condition humaine,… terreur que les autres puissent lire qu’on n’est pas vraiment sorti.

 

On peut être tenté de figurer une image anthropomorphe de renversement de l’onde au centre de cohérence collective… Une présence travaillant à l’inversion sur l'axe du Un cosmique… Soit par volupté, soit pour effrayer les mécréants,... et dont le destin au final ne pourrait être que précipité,... imaginant l'image perdre toute expression « démoniaque » pour s'enfoncer piteusement dans l'inconscience,... jusqu'au seuil, et le néant. 

 

Un vagin cosmique où se régénérer sans fin n'existe pas. Le cosmos allait entrer dans le néant au moment de l'interposition de la « Réalité », et une fois manifesté il est toujours dans la même aspiration,... dilaté en toujours plus d'inconscience d'un être,... qui n'aura plus qu'à s’anéantir...   

L'Esprit au féminin, en tant que « Vierge Noire » (dédoublée « blanche »), nous garantit que ce « lieu » sera accouché hors tout, de retour à notre origine,... et non « ici »... Avec pour tout cosmos le multiple « humain » (de quelque lieu de l'univers qu'il soit) emporté par Son Centre Réel...

...Eventuellement rejoint par le « précipité retourné », converti au basculement par les autres, ayant transformé la petite porte de vertige sans retour en assise (solidifiée par La Vierge Noire) vers la grande, ouvrant le ciel à sa montée en conscience par la cohérence collective jusqu'au basculement par-delà.

   

   

L’évolution du vivant a une constante, la lutte contre la pesanteur -du « cercle » même qui l'a engendré-, écrasante jusqu’à la mort.

Au plan de la manifestation où le contrôle cosmique exprime son effort inversé sur soi,… tout est lutte pesante contre pesante, saisie pour soi, pression en retour contre soi.

La vie apparaît sous pression de la saisie cosmique,… qui « forme » son être en même temps qu'elle l’use jusqu’à ce que la mort, que notre contre-pression de survie veut à toute force retarder, soit le terme fatal.

 

Partant du risque de fin vécue…

Ciblé par quelqu’un vers la négation de soi, l’être humain est focalisé sur son plan de fin au pivot ramassant sa totalité d’être. Tout son être réduit à sa masse finie, le souffle vital asphyxié…

Il se lâche cible en dévisageant ces « vecteurs »,… vital libéré à ses automatismes… L’appui du plan pivot absorbe les négations confirmant le positif « encore affermi » de sa construction (dans l’idéal),… sur lequel il peut soutenir son dépassement, suspendu à l’ « ordre promis à jamais » du Début sans fin, qui renvoie les « vecteurs » à leur pesanteur finie. (Sauf à vouloir effacer « les images mortelles », et aggraver l’attraction de fin.) 

 

L’important c’est ce que le conscient « fait » de la matière du corps ainsi identifié, d’assumé à basculé… Il s’agit de créer du conscient à jamais, sur l’être identifié mortel.

 

 En échange d’équilibres…

 Lorsque le principe irrationnel est aux commandes, il « préempte » (bénit) l’échange de saisies ciblées,… permettant l’épanouissement du vital lâché,… pour qu’elles s’inscrivent au pivot, la fin apprivoisée avec « plaisir », améliorant toujours la fonction d’appui en projection de soi, et le lien au principe de notre Début sans fin toujours mieux « envisagé ».

 Le travail du rêve nocturne qui sonde l’équilibre entre précipitation et dépassement de ces constructions accumulées, à l’éveil, permet au pivot de faire son travail d’appui vers projection à son meilleur.

 

 

A la manifestation du contrôle en vital cosmique « intra-atmosphérique », son multiple animal se nourrit de cannibalisme, matérialisant son unité par ce tourbillon.

L’onde de choc en cohérence collective de l’Esprit oriente l’Unité Humaine en travail de conscience vers Son retour.

 

Aujourd’hui, l’homme a assimilé les éléments de l’être central cosmique par l’intermédiaire de ce qui le ravitaille en force-être-contrôle,… totalement rendu au Dieu Humain qui nous offre la « nourriture de son corps » pour l’intégrer au basculement à partir d’« ici » sur le Un de son axe,… nous tournant désormais par-delà la pesanteur sub-atmosphèrique vers l’aspect global de l’Etre Cosmos, à assimiler,… le versant « descendant » de la manifestation, l’expansion précipitée de retour au seuil côté « fin ». L’effet recul de la force d’être globale…

…Grâce au nouvel aspect de Sa présence, au milieu de notre cohérence collective : « Si au moins trois d’entre vous se réunissent en mon nom, je suis au milieu d’eux ».     

 

(L’expansion est composée de deux aspects de force. La première est l’élan du rebond « total » depuis le seuil d’arrêt ; la deuxième l’aggrave jusqu’à précipitation « arrière » par l’effet recul de l’englobement échouant à se tenir sur son Etre Central.)

 

Nous voilà tendus plus loin dans l’histoire cosmique, au-delà de l’effort de pesanteur, au travers de la fuite du vide insondable pour la prochaine montée en conscience…  L'assimilation de la force d'être global...

D'une sortie de l'assimilation planétaire pour entrer dans l'intersidéral, le champ du « global » côté grands contours expansés vers précipitation jusqu’au seuil côté fin, qui fait pendant au plan du Un de force d'être du faisceau attaché au seuil côté début... Pour l'individu il s'agit d'un saut vertigineux, qui ne peut que s'assimiler à partir de l'axe central depuis le Un du seuil... Il se manifestera au centre de la cohérence collective, porté par la présence de Notre Centre Humain Réel qui nous reliera pour offrir le passage, non pas en sautant un précipice entre deux forces opposées, mais en enchaînant, de la centrale à partir de Lui à celle qui l'emporte sur le chemin du retour pour ne faire qu'une.

 

Comme si le travail humain devait vivre la tragédie de cette précipitation en suscitant la manifestation en « microcosme », à « chevaucher » sur son cours de tous les dangers jusqu’à son point de fuite… Et dont en attendant il devrait pouvoir utiliser l’énergie comme cœur de son entité.    

 

 

Les liens au cosmos… 

L'aventure d'éveil de la cohérence collective à sa liaison cosmique, rattachée aux énergies interindividuelles de matière d’être :...

Le premier grand temps entame la gestation de l’Homme en offrant l’assimilation du réseau vital tourné en intérieur en tant qu'indépassable,… jusqu’à ce que l’acquis de conscience l’éveille à un deuxième grand temps, qui le construise « être central cosmique », et l’accouche hors du SAS, microcosme. Une construction par assimilation des éléments planétaires comme d’un être complet. Au cours d’un grand cycle de 12 ères, sur une durée « relative », qui pour les observateurs de l’époque est l’ultime cadran : La précession des équinoxes. Et comme tout cadran il est rigoureux. Même si plus tard cela donnera le zodiaque il ne s’agit pas d’influence des planètes… Pour assimiler les 4 éléments terrestres en trois étapes chacun.

Les trois étapes : On assimile l’élément comme d’une extrémité… C’est l’ère de la « divinité» qui envoie, d’au-delà du concevable, propulsant l’élément jusqu’à être aiguisé au  corps. C’est-à-dire du grand contour ou son axe relayé par le Un cosmique il est ciblé sur un support reflet qui le diffuse au multiple des hommes.

On l’acquière comme s’il était entier en chacun… C’est l’ère de la « divinité contenante » créatrice du soutien par l’élément « vrai » en déploiement du centre réflecteur précédent qui assure la tension de « trame » du multiple d’« entiers » en acquisition.

Enfin le tissu de multiple se délite et le centre se creuse pour que Le Dieu Humain vienne recevoir l’élément et le basculer sur l’axe du Un de retour à notre origine.

 

Les quatre éléments : l’Homme assimile la « force » (feu) ; puis l’ « être » (terre) surgi habillant la force ;… qui s’éveille en esprit « vital » (air-contrôle) pour toiser sa vérité au travers de la matrice entre vies et morts ;… jusqu’à l’aspiration de cette totalité de force-d’être-vital planétaire au « basculement », accompli à la dernière ère de l’eau qui s’achève aujourd’hui. 

 

Les séries :  air-terre-feu ; eau-air-terre ; feu-eau-air ; terre-feu-eau.

 

Le « temps » de notre histoire d’assimilation cosmique se crée au travers de l’ « espace », depuis l’ultime contour inversé en saisie centripète d’un multiple de point-matières, maître de l’« espace-temps »,… temps orchestré par l’Esprit dans cet espace… Les sages de Sapiens n’ont cessé de scruter le ciel pour discerner les passages de montées en conscience tout au long de ce grand cycle.

 

La première série est celle de la « flamme », feu,… libérée par Air, d'au-delà toute limite conçue, aiguisée à son extrémité sur l’autel distributeur, d’élément « terre », soutien de la série,… présenté ensuite par l’Esprit, étiré en contenant qui fait tenue du tissu d’acquisition de force-feu en multiple d’ « entiers », effaçant le centre selon un équilibre entre chacun,… enfin retrait du contenant, dissolvant le « tissu collectif »,… et creusant le centre d’appel « au risque » d’un tourbillon vertigineux en oubli du cosmos total alentour,… pour la montée Du Dieu Humain sur l’axe d’enracinement récepteur de l’élément. La flèche de l’Archer qui oriente l’ivresse de « feu » et de tout le cycle.

                                                               

Cette série annonce la dernière, appuyée sur la surface, tournée vers le ciel comme la dernière appuyée sur l'Etre planétaire tourné par-delà tout cercle... Cette force assimilée se branche sur l'énergie de matière d'être individuelle,… à basculer à la dernière avec tout le bagage acquis.

 

Pour les deux séries suivantes l'Esprit nous fait revivre la rencontre primordiale, entre le grand cercle et l'axe du faisceau de force rebondie du seuil,... fixation des êtres issus du faisceau, puis retournement du cercle en multiple de points vitaux en eux.

 

Dans la deuxième, terre, le cercle contrôle-vital du plan atmosphérique se dédouble, ramassé autour de son magma fluide (eau de feu) issu du faisceau originel, qui pousse vers le haut, se faisant « baratter » par le premier en être jusqu'à ce qu'un multiple de suivants émerge par-dessus la surface,... reçus dans air par le haut. L'appui de réception de ces « éléments terre » à assimiler en conscience ne se fait pas à un point centre, autel-soutien en surface de diffusion aux corps humains comme à la série « feu », mais à l'inverse par une voûte englobante, qui en plus d'appui les enveloppe et les forme. L'Esprit est ici à dominante féminine, côté Vierge Noire offrant son « appui d'air » à partir de l'Etre Global cosmique en orientation centripète... Cet appui se rapproche en contour au plus près du collectif à l'ère du « vrai », et ne pouvant se dissoudre en vertige central,... il se solidifie à cette ère glaciaire finissante en dôme « de terre collective » ou en grotte,... pour finir par cibler son centre, abouti en La « Dame »,... émanation de l'ultime créatrice d'Etre.                

Cet être assimilé-acquis couve le feu de l'archer... En attendant son éveil par le Dieu Humain du contrôle vital.

 

Dans la troisième série le grand cercle passe de l'étouffement à l'engendrement vital au sein de l’être formé,... éveillé extériorisé par l'axe du faisceau solaire qui le reflète sur eau, le support plastique nécessaire à la pérennité de la vie. Cette eau devient contenant « vrai » fertilisant le tout en grand cercle « primordial » générant le fluide vital relayé par celui autour du magma comme un seul entre dessus et dessous de la surface, de mort d’être vital à redevenir vivant d’un nouvel être... Jusqu'à ce que ces points vitaux se rendent au Dieu Humain maître du double cercle et du cycle vital. Osiris n'attendant plus que le Christ pour l'accomplissement qui relie au par-delà.                                                                         

                              

La quatrième accomplit la première.

L'aspiration du vide (figurant la propulsion en sens inverse) ultime être total en expansion, dégage le lieu de projection du faisceau de force rebondie du seuil, « feu », se faisant soutien appui de basculement, en même temps que de ses étincelles logeant toutes matières d’être hors et en place du tellurisme central souterrain, libre du double cercle planétaire, il peut étayer le cœur offert des entités humanisées totalement émergées de constructions orgueilleuses, ciblé vers le ciel par l’esprit des hommes, leur pivot de projection individuelle étayé pareillement, appelant au basculement par-delà.

 

Puis progressivement dès l'ère du « Vrai » le feu soutien se fait embrasement de toutes mécaniques d'assimilation-acquisition d'être planétaire, et nettoyage du ciel jusqu’à l’insondable, seule direction pour l’Homme vers l’éternité qui lui est due,… complétée de la révélation du point de fuite par Abraham… D’autres en attente, partant de leur entité cosmique solidement étayée de feu en gloire criée vers le ciel, espèrent tenir de leur principe solaire (soutien de bascule) le secret « ésotérique » permettant de le rejoindre en « reflet éternel »… Jusqu’à ce que les individus sûrs de la fermeté de leur pivot de basculement en tant que « complet », soient prêts à affronter le vertige central, sur l’axe du point de fuite…

 

A l’arrivée de notre ultime Dieu Humain, Le Christ.

Troisième ère de la dernière série, qui s’achève aujourd’hui.     

 

Schématiquement :

Dans la première ère d’une série le centre est un autel distributeur… A la deuxième la distribution est lâchée en équilibre d’un multiple d’entiers acquis, effaçant le centre géométrique, en un tissu d’ensemble suspendu à un centre flottant, s’orientant vers Celui qui arrive… Le Dieu Humain qui monte, à la troisième ère, remplacer l’autel distributeur, incarnant Lui-même l’acquisition sur l’axe du Un, emportée au principe irrationnel avec toute la cohérence humaine.

Dans la première série, air d'un ailleurs vertigineux libère feu, sur terre... puis terre déployée ferme ce contact, maintenant à l’intérieur un air assagi couvant l'entité feu,... aspirant à être libéré à jamais sur l’axe selon la « projection de l’Archer ».          

Dans la deuxième, après le surgissement par « eau de feu », air reçoit, « forme » et enveloppe l'être terre surgi en surface, jusqu'à poursuivre la solidification comme si la collectivité se faisait envelopper de terre, au risque de sa pétrification... resserrée jusqu’autour de son centre, La Dame, en dernier souffle d'espoir de vie.

A l'arrivée de la troisième, le cercle atmosphérique retourné en points vitaux,... éveillés par                « feu solaire » révélant l' « eau » en soutien, humidifiant « arrosant » l'être terre étouffé, pour que l'air-contrôle puisse éclore au travers... Le grand cercle associé à celui du magma de surgissement, faisant assumer le vital comme entité ininterrompue entre la mort et la vie, les deux cercles comme un seul, sur l’axe émergé avec Le Dieu Humain d'air hors tout...

En quatrième, la force humaine devenue énergie de matière d'être central cosmique aspire au basculement sur appui du faisceau de feu cosmique,... qui devient embrasement « vrai » de tous les liens passés libérant le basculement en suspension,... creusant le vertige pour la manifestation de Notre Ultime Centre Réel sans fin, venu accomplir la projection de l’Archer.

 

L’élément est révélé à assimiler-acquérir sur un élément révélé tangible en soutien, car le basculement n’est possible qu’à partir du cosmos ressenti tangible. Comme celui individuel sur son plan pivot appui de projection.

 

Les éléments à assimiler-acquérir avancent progressivement à la conscience humaine,... passant de propulseur lointain dans une série, à soutien « vrai » dans la suivante (autel puis contour vrai), pour devenir enfin l’élément à assimiler aux corps par l’axe central et la cohérence dans la troisième...

Lorsque l’élément termine son rôle de soutien d’acquisition, profitant de la désorientation à l’ère du Dieu Humain, méconnaissable il passe compléter et améliorer l’entité humanisée… Aboutissant sa fonction, l’entité elle-même étant soutien de tout l’Evènement. Terre humanisée, toujours plus étayée par air dessus, eau dessous, feu au milieu,... et bientôt vide tout autour. 

Le déroulement des assimilations-acquisitions aboutit à faire de l’homme un microcosme d’Etre Central complet orienté en basculement de retour, pendant que son entité-soutien se construit microcosme Force d’Etre vital cosmique complet… Jusqu’à ce qu’il soit révélé point « piédestal », appui de l’ultime basculement emportant les hommes assumés cosmos complet, par Leur Centre Réel… Point piédestal précipité, à disparaître aussitôt.

 

 

Les mouvements d’acquisition de la seule étendue de surface planétaire, à la recherche de l’appui de décollage :

A partir de l’Egypte et son peuple au cours de la dernière série, à peine émergé des profondeurs de la série d'air,... comme si il « atterrissait » sans pouvoir se couper complètement de ses liens telluriques,... qui deviennent brouillés par les mouvements tectoniques. 

Lorsque l’Esprit commence son retrait du soutien « feu » d’assimilation du basculement, suscitant l’embrasement du Feu nettoyeur de tous liens aux assimilations-acquisitions passés, l’Homme entrant dans l’ère d’acquisition du basculement perd le contact avec l’eau de feu des profondeurs,... engloutissant Pharaon au passage de Moïse par la grande faille ouverte sur cette perspective, comme s’il en était libéré, sur son chemin vers le pivot de la Mésogée... L’Homme enfin projeté sur le seul plan de surface.

 

Le pivot atteint, au creux de la Palestine…

Le Christ qui arrive, entraîne les hommes dans un tourbillon Central, suspendus  « en eau », « hors du cosmos total » avec la seule couronne d’enracinement au-dessus de Lui,... et lance le mouvement de surface vers l’ouest déjà anticipé par les vigies grecs qui ont annoncé la sortie du virage à Salamine à partir de la faille secondaire sous Delphes sur le point de s’éteindre,... relayé par Rome, l’Europe occidentale enfin l’Amérique, en direction d’ouest comme pour décoller à la poursuite du soleil, jusqu'à s'arracher de sa course crépusculaire.

 

A la charnière de ce mouvement les civilisations tournées dans l’autre sens, sont restées lovées dans la volupté de l’ère eau de la série d’air relue avec la grande voûte maternelle transmise aux suivantes, toujours plus hermétique, orientée à l’est comme en se laissant enfoncer dans son sein d’où surgit le soleil « et toutes vies ». Jusqu’à aujourd’hui où l’occident n’existe plus, ayant rejoint les orients désorientés vers un Homme sur et hors de terre.

 

   

L'Homme va bientôt se concentrer sur son travail de décollage, orienté vers le cosmos global... Pour lequel il faudra adapter l'entité humanisée, son vaisseau transcosmique, à l'objectif de sa cohérence collective.            

 

A la fin de l'ère de notre ultime Dieu Humain, de l'ultime série du basculement de tout l'être central en nous, de la fin de tout le grand cycle,... l'Homme libère totalement sa saisie sur l'extérieur, en un effort d’extension exponentielle de son entité mécanique promise à une puissance prodigieuse,... jusqu'à vouloir se maîtriser sans fin en elle.  

 

La cohérence de la spirale humaine est contrariée entre deux attitudes : une de décollage « mental » (pour commencer) vers toujours plus de libération par le progrès technique, tendance d’extension d’entité mécanique illimitée, et une autre terrorisée par l’éclatement de leur identité (restés « envoûtés » dans la série d’air ), rapportant ce progrès arcbouté sur leur enracinement.

Les premiers, dominants, promoteurs de la cohérence collective la plus mondialisée,... en train de se déliter à mesure que la machine se démultiplie…

Les deuxièmes les phagocytent pour les rapporter à leur « cercle » centripète, tendance implosive.

La « guerre ouverte » entre les deux ne peut qu’accélérer la précipitation de l’ensemble.

Mais les deux côtés ne sont pas symétriques.    

Le danger qui vaut d’être toisé est orienté vers extérieur, au travers de notre entité humanisée toujours mieux ouverte sur le vide, et d’où se déterminera le palier de montée en conscience,… c’est aujourd’hui le danger qui nous déshumanise robotise et animalise… La re-création humaine est dans cette direction, même si les « vaisseaux » qui doivent nous y lancer sont des petites cohérences reconstruisant la nouvelle… Sans tourner le regard dans l’autre sens.     

C’est-à-dire qu’en cas d’attaque contre un « cercle inversé » on risque d’être entraîné en surenchère d'une précipitation sur l’autre, et ainsi de renforcer encore l’attache de nos énergies de matière d’être à la précipitation générale sur-accélérée, (sauf s’agissant de défense inévitable).

Ces forces d’inversion opposées nous attachent en une seule jusqu’à constituer le plan de fin. Car la précipitation centripète est à assumer comme reflet de la pesanteur de l’égo collectif en l’état. Et le risque d’éclatement en projection aspire l’Humanité entière.

 

Cet Homme suspendu en « rien » qui veut se projeter en « perdant pied », part en recherche de la plate-forme entité cosmique « idéale », qui s’aboutira pivot ultime du basculement retour… Sur ce voyage où elle ne tient que par l’élément soutien du moment éclairé par l’Esprit.

    

Le travail d’aujourd’hui à mécaniser une entité automotrice, s’effectue sur le soutien de la dernière série, « feu », prolongé au cœur de son moteur...  Tous les éléments soutien de notre entité humanisée en Etre Central cosmique sont acquis... Terre étant toujours en premier impact, on attend de savoir sur quoi elle va reposer, alors que les théories quantiques l'ouvrent sur l'inconnu.

 

 

Dans l'idéal des doubles structures passées, l’élément soutien assure chaque pas de l’entité humanisée… A commencer par l’« appui arrière » de saisie, qui a la première fonction mécanique, fixant la charge totale lancée pour réaliser son extension, en même temps que point du retour de la part de production aux hommes enclencheurs…

Le point centre de toute l’extension humanisée doit être laissé libre, pour faire axe vertical du Centre humain relié « au Début-sans fin » (l’église au centre du village) en charge de tout le plan irrationnel. A partir du « pouvoir politique » qui lui soumet la tension de l’appui arrière de saisie, l’autel décale en avant le départ de la mécanique, dont il offre cérémonieusement le touché d’enclenchement… Il se fait centre source, Début (point centre d’où le début mécanique est relié au sans fin) auquel se lâcher pour laisser aller les automatismes du réseau, jusqu'à la réception du sacrifice d'une part du gain... C’est le « maître fléau » permettant l'épanouissement de la boucle du réseau créant les intervalles interindividuels non-rationnels, et qui préside à la relecture de l'entité humanisée la reliant en point de fuite à l’irrationnel invisible d’en face… Jusqu'à habiller l'ensemble, glorifiant les points de force de tout le fonctionnement mécanique, et valorisant sa totalité en tant que reflet à son meilleur de l'idéal transcendant à atteindre selon la conception du moment (une Jérusalem céleste p.ex...).     

Placements justes dans le réseau avec les intervalles rééquilibrés en fonction d’une cohérence aspirée par sa montée en conscience, capable de les maintenir par son risque irrationnel. Chacun lâché sur l’axe central « d’arrière invisible » depuis le premier homme.  

     

Lorsqu'à la sortie de l'ère de fusion à son ultime Dieu Humain, le super-homme se distancie devant l'énorme travail des deux nouvelles structures à créer,... il lance l'effort de construction mécanique qui doit le prolonger, tellement énorme qu’il ne peut imaginer de relecture de deuxième plan.

L’homme dominant s’est placé au centre de cette mécanique toute puissante, à l’aplomb de ce qui faisait verticale de profondeur du centre irrationnel précédent. L' « aplomb » accroché au cœur de sa machine...

Il accumule sur lui le plan 0 de tension maximum…

En maître de l’enclenchement mécanique, -toute matière de l’être central cosmique distanciée et « morte », à saisir autour de lui depuis qu’il l’a acquis complètement en « Réel »- il en fait le moment début-absolu à partir de lui-même, reproductible auto-indéfiniment de retour sur lui avec toute sa production. Comme si en maître de la distribution sur le chemin « retour », il était en même temps récepteur d’offrande en « lieu d’irrationnel ».  

                                                                              

…Effort irrépressible…

Extrémité inexorable, inscrite dès le tout premier « effort anormal ».

Depuis ceux parmi les singes, qui se sont dressés à la révélation d’une conception de pérennité d’ordre mécanique glissant fatalement vers la tendance absolue qui renverserait                     perpétuellement la pression des « moments fin »…

Mécanique, elle ne pouvait finir qu’« automotrice », au bout du développement historique occupé à sa construction…

 

Mise en mouvement automatique de l’espace humanisé…En décollage… Suspendu par lui-même… Le rythme inexorable de sa machine, son espace irréductible commandant intervalles rationnels et intensité du réseau.

En dévoilement du monde prodigieux qu'il pénètre, nous emportant dans une autre dimension…

Nous sommes sur la voie du dévalement,... emportés sur le nouveau soutien, le vide au travers de terre inactivant le feu intérieur précédent,... sur le cours duquel l' « appui arrière » de tension qui faisait fonction mécanique première depuis si longtemps, va se prolonger en « fuite avant », attaché au moteur de l'entité non plus de « feu » mais de force globale, notre élément d'assimilation lancé sur la pente vers le seuil côté fin.                                               

Toute la structure de l’entité humanisée emportée par ce vertige, de plus en plus diaphane sur fond de nuit...

« Diaphane », le signe symbole qui intègre au milieu de notre cohérence le vide nocturne plongé dans l’insondable… Comme fragilité nécessaire à la révélation de la nouvelle perspective… 

…Sur la foi que le basculement de l’ère nouvelle par l’Esprit,… en vue de notre retour à la Réalité emportant notre lien à la totalité cosmique, nous offre la vision de l’embrasement de la nuit en fulgurance…

 

Bientôt le plan de soutien, de linéaire commencera à se déployer en trois dimensions, avec une tangibilité évolutive dont le premier impact « terre » cherchera à s'appuyer en profondeur au travers du vide en perspective du seuil…

Déjà ce passage du linéaire en pivot vertical cherche à s’imposer en rythme de fond dans les consciences…

Une vision en pulsation d’espace qui rend sensible le vertige du risque vers le non-être, dont chaque bang pèse sur le rythme « cardiaque » du plan mécanique humanisé, en contre point de la tension d’étirement horizontal, jusqu’à édifier sa nouvelle et troisième dimension.

    

Emergence du nouvel axe vertical…

 

Le travail de ce type d’entité humanisée aboutit à découper et éteindre la cohérence collective en cours par ses réseaux d’échanges électroniques instantanés qui la gèrent, et par lesquels l’Homme nu verra monter le plan de fin, à toiser au travers de sa bulle mécanique monstrueuse, avec son inhumanité par robotisation et super-animalisation, glorifiée en super-humanité…

Jusqu’à ce que la nouvelle cohérence surgisse par-dessus les « réseaux instantanés » reliés au Un cosmique, et relise cette entité comme son nouveau « Lieu » de liaison au cosmos.      

 

 

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                                                  REFLEXIONS    

 

 

L’Homme est en attente.

Il construit son attente, puis la subit.

La vie lui permet la construction en même temps qu’elle sera à offrir pour se réaliser. Appartenant à un multiple humain qui se relie au Un cosmique par une cohérence en évolution il travaille à se construire un double suspendu en projection d’attente sur l’axe du Un d’où l’Esprit de La Réalité l’a appelé.   

Puis la vie offerte en son temps accompli purement cosmique, rejoint son grand cercle endormi à sa mort. Reste le conscient gagné dans le travail de relecture transcosmique de son énergie d’être qui se trouve en attente sans plus aucun travail, logé dans ce qui pour nous n’est pas visible, le vide d’être total, soudain vrai au plan du Un, si mystérieux de notre vivant soudain révélé.

 

L’esprit au féminin supporte en charité le « lieu » du contrôle vital endormi en contour de la bulle d’espace-temps du plan de travail de l’Etre Cosmos, telle une corolle d’où émerge, réveillées déployées en abyme prodigieuse « multi-directionnelle », des myriades exponentielles de points vitaux, agglutinées de force-d’êtres toujours plus efficients pour vivre et mourir en son sein. 

 

Le Christ y entre en amour et sacrifice pour emporter en Lui toute cette entité vitale de retour en Point contrôle d’animation d’être de Réalité.

Son corps dépasse la mort cosmique depuis le par-delà du seuil pour se ressusciter et faire entrer l’éternité au cœur du Cosmos, depuis la bulle expansée pour devenir, de sa vie Réelle, cet Etre Cosmos en attente de fin du travail, comme d’un seul instant et d’un être « minuscule », logeant en Lui-même la perspective entière depuis le déploiement du cercle vital mortel jusqu’à son retour en point vital Réel, avec tout le cours qui y mène.  

 

Vu d’ « ici » pour les vivants, et de là-bas pour les morts, l’Evènement est prodigieux…

A la mort vitale Du Christ, son énergie d’être-central et conscience humaine se détache de son corps allongé au tombeau, basculée par-delà le seuil,… en traversant la myriades de toutes celles humaines à la conscience suspendue au meilleur de leur rêve -que j’imagine- brusquement plongés dans le vertige le plus désespérant, sur l’axe du Un assombri comme si le passage au non-être se franchissait,… soudain brusquement irradiés de stupeur, à son resurgissement, Vivant, du par-delà rejoignant Le corps humain du tombeau Réel à jamais, son vital relié par l’Esprit à celui cosmique avec son grand tout attaché à sa Réalité par-delà.

 

Notre « Etre-Central Réel » entré au Un cosmique relié aux hommes, nous révèle qu’il se libère de l’attitude d’individuation du Cosmos…

Il devient Notre Vrai Seuil, sur le seul versant désormais jusqu’au par-delà…

Le point arrêté du seuil cosmique est en cours de « lâchage », à mesure que l’expansion « emporte » le cosmos, bientôt re-ployé sur ce même « point » en appui final ciblé pour le basculement retour « sur le fil »,… par Notre Centre Réel, manifesté trans-Cosmos, suspendu en contretemps, soutien de notre entité humanisée en travail à refléter toujours mieux l’aspiration Réelle, jusqu’à faire « piédestal » enfin point final lorsque le grand cercle se resserrera autour prêt à s’accoucher par-delà en point centre contrôle Réel, emportant le cercle de cohérence par le multiple humain en aspiration à leur Etre Vrai, basculé en Lui,… le piédestal inerte, lâché non-être.

Tout cela est déjà « là aujourd’hui » en perspective Réelle dans Le Christ Cosmique.

Alors que le vertige en trou noir aspire à rejoindre l’expansion implosée,… vers la disparition de ce qui faisait individu cosmos comme s’il n’avait pas existé.

    

Sauf pour ce qui reste la part du mystère, inapprochable pour nous.

 

 

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 En attente…

 Imaginant un début humain. L’individu au bout de son exploration d’être,… ramassé, comme s’il en créait une extrémité,… s’en fait un palier de prise de conscience. Alors, commence en fond un ultrason comme d’un appel insistant auquel lui et ses frères se demandent quoi répondre,… jusqu’à ce qu’ils aient envie de répondre. L’Esprit du Principe au seuil d’arrêt, sachant déjà que son onde devait éclore « ici », « préempte » le travail qu’il va leur indiquer sans qu’ils le sachent… Ils s’y attaquent avec un optimisme nouveau. L’entité spatiale d’un égo collectif…

 Elle devient effective, lorsque brutalement la voix d’un verbe sonore se libère absorbée par tous. Avec la conscience devenue Humaine, maintenant partie pour ce très long travail plein d’embuches, confondu avec une très longue attente… 

 Dans le même temps, de son palier de conscience assis sur sa totalité, l’homme est appelé à livrer cet être Au Principe de celui qui s’est présenté comme son premier ancêtre, A Lui, mais aussi au travers de ses frères s’il veut Le rejoindre avec eux en échange de l’éternité… 

Les liens d’énergie rassemblés en conscience qui s’inventent une extrémité sous forme de palier, sont rattachés à tous les points ressentis et conçus comme expression de son être corporel… Lorsqu’il essaie de lâcher ces extrémités et les offrir au travers de son ancêtre, il tombe malade avec ses frères…

Petit à petit avec l’expérience il ne lâche que ceux qui ont le moins de rapports possibles avec son circuit vital, c’est-à-dire ceux plutôt vers les limites extérieures, et dont les extrémités côté palier peuvent se décrocher sans dommage faisant entre ses deux limites une entité d’énergie libérable avec la trace du palier -qui lui fait appui de projection- en appel de sa Vérité à l’endroit, jusqu’à « former » son être face à l’extérieur. 

Mais il a l’impression de n’offrir que son enveloppe vide, à peine épaissie et accompagnée d’accessoires, les yeux par coquetterie peut-être, la langue, mais bizarrement sans sexe. Un peu honteux de donner si peu… Mais à sa surprise il se sent tout d’un coup beaucoup mieux, plus sûr de lui,… et il fait la fête avec ses frères…  

L’un d’eux ose faire une demande au gardien de la maison de l’ancêtre.  –« Je n’ai offert que mon enveloppe en sacrifice, est-ce que c’est assez ? » Un autre à voix basse se demande comment il va vivre dans l’éternité avec juste son enveloppe… Le gardien va demander. Réponse : « Le Grand Principe dit que, ce qu’il y a à mettre dedans c’est lui qui s’en occupe. » -« Oui mais comment il va me reconnaître ? » -« Ah là c’est parce que tu as mis ta signature. »  -« Tout le reste va dans la terre ? » -« Pour ton cœur et sa rivière de vie, tu dois le rendre, c’est l’offrande du mortel qui est en toi, car il sera consommé par la terre, mais je crois que l’ancêtre a dit que le Grand Principe avait une sœur, et c’est elle qui te remettra la vie à ton arrivée là-bas,… la vie c’est un truc standard, il n’y a pas de signature, il faut le rendre. » -« Ah bon… » « Et c’est quand, qu’on arrive là-bas ? » -« A la fin des fins… En attendant tu peux toujours prendre du bon temps. Le chemin est beau, non ? »

Si le déploiement du point vital dans le cosmos est d’une telle beauté, c’est qu’il doit y avoir une raison …

 

   De notre être je vois donc un côté intérieur et un extérieur. Le palier de conscience de soi fait extrémité côté intérieur et ce qui se projette mentalement en énergie d’être détermine l’extrémité côté extérieur… Divisant la force d’être humaine, entre côté intérieur à partir du plexus, et celle extérieure « extirpée » mentalement en énergie de matière d’être. Tout ce qui est intérieur fait socle de projection, à sacrifier pour qu’existe celui vers extérieur. Ce qui me fait penser à l’« Archer ». La main qui tend la corde de sa force musculaire, et la flèche qui se détache. C’est au départ l’acquisition de la force Une mentalisée à devenir projection. Ensuite (sur le cours du grand cycle) l’aspect être de sa surface extérieure s’acquière pour déterminer ce qui va être à projeter, puis le vital sur son socle mentalisé côté intérieur depuis « feu tellurique », à acquérir pour le sacrifier à la mort en s’offrant au travers des autres… Jusqu’à aboutir l’offrande Au Dieu Humain Ultime, à l’origine de toute la mentalisation depuis l’au-delà du seuil d’arrêt, Qui nous réoriente au retour.  

 

 

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   L’homme qui s’éveille cosmos est fier, ou simplement sûr de sa personne appuyée sur le quant-à-soi acquis. Il peut être difficile à cet homme d’accepter de dépendre d’une autre entité, qui plus est irrationnelle.                                                                                                                                        

   Il se vivait Etre Central cosmique assimilé-acquis complètement au sein du soi sub-atmosphérique,… juste avant qu’il se dissolve, au seuil de l’Evènement d’incarnation de l’Etre Central Réel qui devait le basculer en retour sur l’axe… Ne pouvant le prévoir ni l’imaginer, sa première révélation d’être-acquis à projeter vers un ailleurs, est technique (ésotérique),… discerner la nature du mal qui contraint et pollue la liberté vers le bien. Zarathoustra. Puis l’éradication définitive de ce mal, identifié en tant qu’égo totalitaire. Le Bouddha,… en même temps qu’à l’ouest on découvrait l’acquisition du quant à soi « entier » comme appui indéfectible,… par lequel on peut apprendre du plus proche à analyser les mécanismes qui polluent inutilement son libre arbitre, par exemple Sénèque (à la suite de Zénon de Kition).                                                                                                                                                         

   …Sans point de fuite identifiable impliqué dans la perspective en tant que « point haut d’accroche ». Celui de Zarathoustra est théorique, non impliqué « historiquement » dans une perspective de l’aventure humaine, qui réponde au « pourquoi faire ». L’égo totalitaire est patiemment converti par le bouddhiste en soi universel hors tout point,… et le point haut de Sénèque juste une ponctuation géométrique…                                                   

   …Dans l’idéal ce sommet est responsable d’une perspective qu’Il révèle balisée par le vécu de l’aventure humaine en montée de conscience cosmique, accomplissant le dépassement de toute attraction de précipitation, pour « se créer hors tout ».      

   Tel qu’abouti au zénith Du Christ emportant tout en aspiration à Sa Personne, Il oblige les « esprits forts depuis leur quant-à-soi » à faire profil bas, voire faire semblant en attendant que ça se passe…  

   …Sur le versant descendant de ce zénith, lorsqu’ils trouvent enfin « leur pays », distanciés au milieu du paysage dégagé de la bulle d’espace-temps cosmique, comme d’un puzzle mécanique à maitriser à leur disposition.

   Ils vont s’y épanouir, avec au mieux les techniques de dépassement pré-Christiques du plus proche sans perspective.                                                                                                                                                                                                                                 

  

   Ils ne se sentiront probablement jamais disposés à livrer leur personne à « Quelqu’un » au-dessus d’eux. Mais l’axe Christique est incontournable, c’est désormais « Notre Cosmos Réel », et les « esprits forts » de bonne volonté au rythme de leur dépassement au ras du plus proche pour nulle part qui les maintienne en aveugle au lien minimum sur l’axe Christique de retour,… seront toujours faute de perspective avec point de fuite impliqué, à la merci de dérapages « innocemment infra-dépassement » qu’ils pourraient prolonger sans le savoir vers précipitation hors conscience humaine, avec entraînements de leurs prochains.

 

 

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Pharaon a-t-il effectivement gagné l’éternité par son « ésotérisme » comme il le croyait ?

 

A ce moment nous sommes à l’ère Terre au début de la série d’eau. L’Etre total sous l’aspect du vide vertigineux aspire la découverte de projection de soi, avec Feu pour soutien, un dépassement d’être en suspens de projection, où l’énergie de toute la matière se révèle,… se préparant à faire « appui de bascule » à l’ère feu suivante en Egypte depuis le principe solaire, avec installation ferme de l’être complet (feu-terre-air) sur pivot tangible individuel tout aussi complet, édifiant des constructions en reflet de l’idéal éternel à atteindre. 

Au début de cette série l’homme microcosme accompli aspire en même temps à s’arracher de toute liaison au « cercle d’eau de feu » -du tellurisme des profondeurs-, remplacé par ce feu présent au cœur de toutes matières qu’il étaye, amenant à lier existence et tangibilité par ce soutien feu… Une liaison dont le secret permettrait à l’individu Royal fils du divin, de se vivre sans fin. « Dieu Humain avant l’heure ».

 

Pharaon doit rejoindre ce « paradis » en tant que solide, « magiquement » tenu par son dieu de force feu. Comme s’il s’arrachait des profondeurs, au maximum de la propulsion « radieuse » Il veut faire corps avec la matrice pesante du « Monde » pour en remonter au principe à partir de son reflet, fabriqué par transmission magique en tant que « fils de dieu » en un microcosme parfait de pesanteur tangible. La pyramide.

 

S’agissant de celle de Khéops, j’« imagine » que Pharaon de son vivant va cérémonieusement loger la « grotte » à atteindre en rampant par un conduit creusé grossièrement dans la roche qui doit faire socle de la Grande Pyramide, comme s’il s’agissait de recevoir l’ultime contact tellurique pour un adieu de meilleurs vœux -de la part de son ancêtre Osiris-, avant rupture définitive à venir… En même temps que commence à émerger la construction appelée à remplacer la « terre ».

Toujours de son vivant, mais vieillissant, la pyramide en deuxième phase de travail,… j’imagine une cérémonie l’amenant à la chambre (dite) de la reine pour faire « connaissance » et s’imprégner de son être total en « microcosme » de pesanteur construit pour lui dire son « Etre vrai »… Alors que s’édifie la chambre « du roi » au-dessus…

 

A son décès, j’imagine son corps monter accompagné de chants chorals résonnant sous les voûtes en encorbellement, pour rejoindre la chambre royale, parfaitement euclidienne, pour Son Evènement de mort résurrection,… surmontée non pas de chambres de décharge mais au contraire de charges signifiant l’énorme pesanteur. Toute la pyramide tournée en pression centripète reçue en esprit de feu par Pharaon depuis son Père solaire comme de lui-même, pour en sur-vivre éternellement tangible vrai.

(Dans ces chambres de charge, inaccessibles sauf avec les moyens d’aujourd’hui, il y a des graffitis au nom de Khéops, comme d’un appel en échos disant bien que cette pyramide est la sienne.)

Enfin Pharaon, ayant « su » faire corps avec la matrice de pesanteur totale émergée en microcosme sous le contrôle des dieux du haut et du bas, peut lâcher son âme habillée de ce reflet en retour,… à rejoindre son dieu solaire. Je l’imagine, partant légère peut-être par un conduit dit d’aération, en ses quatre éléments de force, d’être, vital, sous la commande d’eau figurant le basculement réduit à la transmutation magique,… par la jonction entre les profondeurs effrayantes et la lumière radieuse… Par celui qui en deviendra Amon-Rê.

 

  Cet effort « anormal » exprime à son zénith l’« assimilation de basculement par-dessus terre surgie du magma d’eau de feu ».

  Sur la perspective du « grand cycle », Pharaon est en pointe de son temps,… passant le relais aux grecs pour l’«acquisition basculée reçue dans son atmosphère humanisée », avec force d’âme libérée épanouie jusqu’à Rome… Pendant que le peuple juif prépare la destination du basculement à l’Ultime Dieu Humain.

  Ce pic Pharaonique, d’un effort aussi énorme, n’eut pas à être renouvelé, « trop lourd », et les suivants reprirent le parcours souterrain sous l’autorité d’Osiris en préalable à l’acquisition de projection-dépassement par le soleil. 

  Le corps glorieux de Pharaon et ses suivants, à partir de son pivot étayé de feu, soutien du cœur offert –« léger comme une plume », hors terre Osirienne,… tout le peuple à sa suite,  a trouvé sa place sur notre chemin de vérité, … Complété et accompli à l’arrivé de L’ultime Dieu Humain, L’Etre Central Réel nous basculant vers le retour à notre Vraie condition.  

 

Tels que tous les hommes de bonne volonté au travers de toutes les séries le vivent en leur temps.

 

 

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L’effort du contrôle en Grand Contenant cosmique expansé retourné en saisie centripète sur soi aboutit sur son jaillissement central qu’il force en multiple de points matérialisés,… sur-agglomérés, jusqu’à se faire micro-organismes de force-d’êtres n’ayant plus qu’à le piéger en centre contrôle d’éveil en soi pour être complets.

La fonction première de ce grand contour est la tenue de Son Etre total en vide expansé abouti sur les points de tangibilités.

En avatar il y a le maelstrom vital réuni en lui au plan du Un quantique.

   

Se pourrait-il que les individualités d’une espèce animale de ce maelstrom remontent leur lien jusqu’à prendre conscience de leur Grand Cercle (le « Vrai euclidien » ?) en tant que principe, … jusqu’à « communier » avec sa première fonction,… d’une manière ou d’une autre, que j’ignore ?…  

C’est peut-être impossible,… juste une question, à travailler… au cas où…

 

 

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L’entité humanisée...

Il s'agit d'un espace possédé comme Lieu en travail de l’ego collectif pérennisé uni, reconnu support cosmique par l’onde de l’Esprit qui fait l’Humain relié à l’axe du Un, d’où assimiler le lien cosmique permettant l’Evènement de l’Incarnation de Notre Etre Central Réel pour le recevoir.

Espace à étalonner au préalable en extension, saisie tenue de points fixes qui s'enchaînent en faisant machine de ravitaillement, ciblée sur l’extérieur traité en intérieur, qui pérennise le vital humain toujours mieux, à but perpétuel... (Orientée avant même sa construction à être) Relue par la source inconnue qui se manifeste en onde de cohérence collective pour en être propriétaire et l’emporter vers son but irrationnel, unissant les hommes par-delà tout mécanisme cosmique.

Au départ ces points intermédiaires entre l'homme et la nature sont incertains peu nombreux et mouvants, je pense aux chasseurs cueilleurs, les jalons de fabrication utilisation d'objets-outils-armes, forment un dessin libre dans l'espace, comme une entité « vivante » attachée aux hommes. Cet effort de construction aboutit sa conception en périmètre solide, fixant le coeur de vie collective en rapport à la terre et aux contours, tel le corps Humain.

 

J’imagine au début : L’axe organisé du milieu de l’entité (décalé de celui de liaison aux ancêtres jusqu’à Celui ultime qui fera « enclencheur » officiel de toute la mécanique) est le départ de la chasse en extérieur,… en même temps que de préservation du cercle vital du lieu contre tout danger. (Cela ressemble à l’arc de l’Archer.)… Puis un retour où d’autres interviennent participant à la réception organisation,… et la distribution qui aurait plusieurs points mobiles, participant finalement à l’épanouissement du « lieu tenu » jusqu’au cercle. D’où l’Esprit « au féminin » est déjà à l’œuvre alentour de ce cœur vital promis à rejoindre le par-delà associé à Celui « masculin » sur l’axe, par Notre Etre Central Réel.

Le contact vertical avec le Grand Principe au centre de l’entité fait enclenchement de sa mécanique autant que réception des sacrifices,… et enchaîne en déployant à l’horizontal par son 1er grand prêtre et ses suivants le voile de providence heureuse, prolongé en gestion avec l’extérieur pour se pérenniser en revenant avec les sacrifices,… jusqu’à acquérir progressivement au travers le chemin qui rejoigne le pays du Grand Principe par-delà à jamais… 

 

Pour les nomades on n'est pas dans un dialogue avec le « grand tout » permettant la conception de son grand contour, mais avec la multitude d'esprits des vies alentour reliés à leurs ancêtres, qui participent à la gestion du flux ravitailleur, sur un support mouvant et un fond sans contour, dans lequel le maelstrom vital est entraîné par des forces mystérieuses.

 

L'onde de cohérence reconnait le Lieu qui va porter l’Evènement de retour de l’Homme collectif… L’Esprit de L’Etre Réel impliqué, rejoint par son aspect féminin unifiant le vital des hommes, offre le touché de l’irrationnel à l’enclenchement de sa mécanique, déployant la « face » en corps glorieux de l’interface mortelle de la nature et des éléments, telle une onde invisible « ici » s’exprimant par le verbe chanté, la musique du temps déroulé, les couleurs et les fantaisies glorifiant leur vie humaine, à tous les « points » du lieu, fixes ou mobiles…

Sur le cours du voyage fantastique, suspendu aux liens vertigineux à assimiler au travers des tourbillons et des hauts fonds menaçants… Jusqu’à naviguer sur la matière noire précipitée dans l’immensité. 

 

   C’est ainsi que bientôt le vaisseau de notre entité humanisée se construira en espace tridimensionnel, tendance hors sol,… les jalons de sa mécanique dessinant un volume variable et mouvant en amarrage planétaire changeant,… éventuellement transportant une atmosphère autonome qui puisse loger une émanation du grand cercle contrôle cosmique,… à l’aspiration vitale d’un multiple humain, inspiré de l’onde de choc de l’Esprit sous ses deux aspects… Depuis celui « jaillissant », jusqu’à suivre le retournement en inversion cosmique de son aspect devenu féminin, La Vierge Blanche, « inspirant » le mode efficace d’aspiration Vitale, à partir de son ancrage au Un cosmique pré-vu par l’Esprit Unique depuis l’acte de l’Etre central Réel au seuil d’arrêt. 

 

    Ce qui ouvre la perspective humaine à son schéma final. Le cercle vital contour de notre dernière entité plateforme d’appui du basculement retour à La Réalité,… sera le nôtre, à être emporté en point contrôle par Notre Centre Réel, dont la nature déjà « transcosmique » est dans cette aspiration.

 

 

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La « place » au sein de la cité…

Un espace qui s’ouvre parfois comme si on était attendu,… invité à entrer comme un personnage important,… avec l’impression qu’on veut nous dire quelque chose. On sent déjà que l’espace contenu est porteur, mais au-dessus du vertige,… selon la qualité propulsante de l’ordre créé autour, parfois véhément ou grandiose. Avec un axe, une fontaine ou une image, et le ciel tout d’un coup « signifiant »… Le niveau d’exaltation de ce « lieu » permet d’apprécier la propulsion de notre cohérence collective. Comme si le dépassement irrationnel projeté à partir de son support d’entité humanisée le transformait en vaisseau… En route sur le cours de notre extraordinaire voyage au travers du cosmos, bientôt arrivé, suspendu au terme de tout, en point final entre être et non-être… 

Le regard humain toujours porté au-delà, essayant de décrire si peu que ce soit la beauté du pays qui nous attend.  

 

Cet effet de projection rejoint celui « vécu » en contemplation de certaines peintures, dans lesquelles on essaie de circonscrire en transfiguration l’espace « hors de son temps »… Qui nous figure projeté au travers, le prolongeant assimilé de retour à la Réalité sur l’axe de Notre Centre Réel. 

C’est l’éternité d’Etre Total qui nous imprègne en son « temps d’arrêt » habité par l’Esprit, basculés jusqu’à faire corps glorieux incirconscrit de Centre contrôle Réel à jamais. 

 

 

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Classicisme

A l’acquisition accomplie de tout l’Etre Central planétaire, l’Homme se fonde microcosme,… projeté en tant que totalité sub-atmosphérique, l’héritage de toute cette harmonie cosmique rendue Humaine, avec accès en dépassement des plans les plus bas emportés aux sphères les plus hautes,... là où l’Homme se découvre divinisé, en tant que sommet de la nature.

La relecture de ce cosmos planétaire se fait en projection transfigurée vers ce sommet  Humain, devenu universel. L’art classique selon l’antiquité grecque.

 

Aujourd’hui, sorti du SAS de ce grand cycle d’assimilations acquisitions, l’Homme se retrouve microcosme suspendu dans un vide insondable,… au travers de « son » Etre Central cosmique devenu « mécanique » prolongé dissout dans l’immensité mystérieuse.

A partir de là on peut imaginer un nouveau classicisme, mais d’aspiration : relire le cosmos dans sa nouvelle étendue (l’espace-temps centripète), selon une transcendance d’appel par Notre Etre Central Réel,… A devoir être assimilé humain.

Dont l’« ordre » devrait susciter l'exaltation de type classique,... nous reliant à l’axe inconnaissable du Un cosmique par l’appel à assimilation, depuis l’implication de Notre Etre Central Réel devenu cosmique.

 

L’« œuvre » voudrait faire oublier son cadre, de forme euclidienne, rêvant de traverser tout le contre-temps cosmique qui l’entoure,… lequel n’a pas de contour euclidien concevable. Par contre son obsession de saisie centrale fabrique un contour intérieur, celui du trou noir qui ne peut être qu’euclidien.  Le « plan de fin ».

Cela me fait penser au travail artistique. Une peinture classique type doit laisser percevoir en transparence trois plans. Le plus en fond qui doit rester visible au travers des deux autres, c'est le cosmos lui-même tel qu'il est, en tant que « méritant » sa transfiguration, c'est à dire choisi. Le plan par-dessus qui doit être lisible, c'est le plan de fin de ce cosmos, sa « forme euclidienne » (dont certains ont abusé pour faire le cubisme). Enfin le troisième plan c'est la relecture en transfiguration. L’« ordre mystérieux » qui fait clef d'exaltation en projection de la Force-d’Etre cosmique, dans sa Réalité à jamais.

 

 

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 La tangibilité humaine.

 Nous assumons notre fondement d’être pesant pour le basculer risqué offert en porte à faux, en passant par un palier pivot construit tout au long de la vie toujours plus sûr et solide à mesure de sa pratique… C’est le socle d’appui de tout ce que nous avons gagné en conscience d’être, mentalisé indestructible à mesure qu’il s’accumule plan de totalité d’être ressenti vrai ciblé mortel, offrant le « temps » de projection de l’énergie de cet être selon l’ordre choisi à son plan de surface extériorisé vers le Début sans fin.  Seul le « vrai » travail d’« ici » donne le ressenti solide de ce  pivot.

Mais lorsque ce palier s’enfonce, la perte de tangibilité peut aller jusqu’à faire hurler.

 

 Après le flash de départ « je pense donc je suis »,... reste à exister,... en rapport à quoi et comment ?... Sinon je ressens bientôt la peur de ne plus être.

 Jusqu'au besoin de hurler... Car en cas de déséquilibre des doubles structures collectives répercutées individuelles, on peut aller jusqu'aux paroxysmes imprévisibles en recherche de sa vérité d'être, hors tout contrôle,... le besoin irrépressible de s' « éclater » pour se trouver au travers, « quelqu'un quelque part », et au cas où on ne trouve rien, se faire rolling « stone », pour ne plus rien avoir à chercher... En « espérant » peut-être le choc mortel comme ultime sensation d'être,… pensé comme ayant été.

 

 

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Le cœur

Les plans corporels de force et être s'animent par la centrale d'irrigation vitale au cœur,... vitalisée par le souffle d'air-contrôle, dont le conscient est en fond d'éveil de l'esprit spécifiquement  humain.

Un choc de fin venu de l'extérieur est transmis directement au cœur par le conscient vital selon la perception de celui humain ; l'esprit humain exprime la première réaction de stress par la respiration soufflant le renfort du rythme cardiaque, plexus inhibé, en attente du déchiffrement… Cet esprit (le vital laissé en retrait) déchiffre la menace,… sa totalité d'être déployée depuis sa double base d'éjection et de désir (« électrisée »),… qu’il essaie de ramasser au palier-pivot... Les vecteurs responsables en-visagés, il accepte ce nouvel éclairage de soi au palier... Il le risque en nouvel appui, suspendu en conscience à ce qui représente son Début sans fin « prouvé » anti-pesant,… rendant le basculement effectif au diaphragme en projection d'énergie de matière, chargeant le plexus converti de porter (sans effort) le cœur source irriguant la vie de tout l'être humain, en offrande.

 

Le vital laissé à ses automatismes, la charge de tension imposée à la centrale entre souffle et cœur en devient « légère comme une plume », reliée au grand cercle planétaire.

 

La pérennité de l'être vital se joue dans le rapport d'harmonie entre le rythme cardiaque et la respiration gérée par l'esprit humain. A ce point de jonction se révèle l'« intelligence » humaine, dans son rapport de soi avec l'extérieur.

 

 

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L’éveil du cercle vital en points est une manifestation purement cosmique.

L’éveil qui fait « montée en conscience » avec « esprit de dépassement » est « trans-cosmique » sur l’axe inconnaissable du Un, et irrationnel entre pré et post cosmos sous contrôle de la Réalité.

 

La construction du « double individuel » se fait sur ce que nous avons pu assumer dépasser basculer des éléments d’être cosmique alentour, à partir du contrôle vital (relié planétaire) lâché offert, le « don de sa vie ».

La fusion sexuelle -séparément de l’amour- détermine les capacités de survie de l’Unité vitale au sein de l’entité Humaine… Mais en gardant la position lâché offert (figurant la mort à dépasser) sur le cours collectif de projection d’être cosmique basculé au principe irrationnel par-delà en tant qu’aspiration dominante,... pour que donc à la mort cosmique de l’individu, son « point premier » de contrôle vital ayant rejoint le grand cercle contour, il soit sûr de le retrouver basculé en point-centre personnel à la fin des temps par Notre Etre Central Réel, pour que son « corps glorieux » en soit Réellement vivant.

La fusion doit confirmer l’intervalle entre deux, dont le fléau fait liaison à sa cohérence collective (maintien de l’individualité humaine séparée, seulement unie par la cohérence), ce qui peut se figurer en respect de l’autre. 

 

L’acte sexuel n’est pas une projection de matière d’être en dépassement, c’est une fusion au Un vital du grand cercle par saisies ciblées,… qui s’inscrivent dans la construction du plan d’appui pivot de chacun,… préemptées par le principe irrationnel vers dépassement (comme pour le principe mécanique de l’entité.)

Plan pivot qui s’inspecte régulièrement en rêve pour déterminer ses rapports entre risques de précipitation et espoirs de projection. Pour à l’éveil, disposer de l’appui à son meilleur vers projection de notre Etre à son meilleur attaché à son Début sans fin.

 

Si le sexe se place principe totalitaire de l’Etre humain, il oriente l’ensemble en précipitation vers sa fin de totalité d’être par effort de saisie de son début, avec effet d’entraînement sur la cohérence collective.

 

La pratique de l’« amour » relié au niveau de toute la cohérence Humaine orientée vers son retour par-delà offre une joie qui rend toutes les autres « cosmiquement » éphémères, même à les intégrer comme inévitables… Par rapport au vertige ponctuel de fusion sexuelle par précipitation, toujours en effort de reproduction, jusqu’à l’addiction pathologique sacrifiant vie sociale et familiale.   

 

Aujourd'hui, la bulle automotrice qui fait « entité humanisée » aboutit au désir d'auto-enclenchement, le « désir de saisie » de notre début sans fin. Ce désir se reproduit dans les rapports interindividuels en donnant la priorité au plan vital. Sa fusion cherche l'auto-accomplissement, et sa valorisation dans la tension collective... Laquelle, déclinée depuis le « premier homme à l'enclenchement », essaie d'échapper à la précipitation enchaînée en réseau collectif de l'un à l'autre, au sein d'une entité mouvante à destination inconnue, automatique et sans tête.

 

Ainsi se relaient les attouchements des membres de la farandole, matérialisant, validant le pas de chacun des « refoulés coupables » de cette direction mécanisée vers la précipitation... Le sexe devenu routine, hygiène sociale... Le lien en aveugle qui annule l'intervalle « irrationnel » interindividuel, pour un autre selon la meilleure efficacité mécanique.                        

 

La fusion totalitaire garde le lien du « point premier vital » au grand cercle planétaire, en tant qu’anonyme,… mais le conscient humain ayant acquis une « profondeur sur l’axe » depuis le seuil du non-être en perspective de retour hors tout, cette attraction crée une addiction en précipitation auto-accélérée hors humanisation en direction du non-être.  

                                     

 

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Un sage aurait dit : « Dieu a bien créé le cosmos, mais il n’est pas dedans… »

 

Le terme « créé » de mon point de vue est impropre, je dirais que Dieu a plutôt révélé l’« Individu Cosmos » à lui-même…

 

« …Il n’est pas dedans… »

Vrai, mais vu d’un seul côté… Du côté où tout est lutte de pesanteur contre pesanteur, saisie contre saisie, morts et vies cannibalisées.

La Réalité s’implique de fait à partir du point d’arrêt révélant l’individuation inversée,… en Esprit de suite de son acte au travers du rebondissement devenu cosmos, cherchant les appuis qui fasse acte de retour… Esprit dédoublé au plan d’espace-temps distancié, où du côté contrôle vital englobant La Vierge Noire se manifeste en Blanche La Vierge Noire se manifeste en Blanche à rejoindre Son aspect Etre Central Réel pour l’engendrer, incarné Humain, et vivre l’inversion cosmique en basculement de retour.        

L’Esprit souffle où il peut, accompagne et inspire la montée en conscience du retour… Alors que L’Etre Central Réel entre à sa suite pour fonder le basculement en tant qu’axe, par son sacrifice au travers de l’inversion, qu’il dépasse en résurrection de retour par-delà. 

Cela suppose un « plan divin » en action, inaccessible au niveau multiple, qui sous-tend la montée en conscience sous forme de « cohérence collective »…

Un plan qui travaille pour recréer le « Vrai » au travers de celui rationnel éphémère. Sur cette double structure qui ne veut faire qu’une, on peut figurer les deux points de vue : « par-dessus », le rationnel se voit à l’enclenchement qui transforme aussi indéfiniment que possible les moments fins en moments-débuts, avec la pression de fin de plus en plus forte et indépassable...

Et « par-dessous » (une vision que je ne peux imaginer qu’en aveugle), l’énergie de matière des êtres enclencheurs n’est plus dans la même durée, se rattachant à son axe d’aspiration au retour. Un basculement effectué au seuil de la projection d’être individuel, à construire toujours plus                        « idéal » dans une durée qui dépasse celle mortelle à jamais.

Il y a un « dessous des cartes », qu’on ne peut pas montrer facilement à ceux qui ne voient que le dessus… Voir la carte entière donne le sentiment de vivre « sa vérité » de façon plus complète, et éventuellement -limité par le point de vue individuel-, la vérité de certains autres et même de groupes plus ou moins grands. 

Deviner au travers des yeux et après peu de paroles, les trésors cachés, la pureté d'« aspiration fusionnelle sur l’axe », de tel individu apparemment insignifiant voir ridicule par le groupe dominant, peut engager une forme de dialogue qui pour les autres sort du seul champ rationnel… Trésors cachés par le cours dominant de la vie mortelle qui n’informe pas sur le vrai niveau de valeur humaine.

A notre niveau on ne peut pas tout voir. On doit tout de même essayer de « lire » nos interlocuteurs quels qu’ils soient selon leur meilleur potentiel de « transfiguration », en recherche de réalisation… Même si possible au travers de leur lien à la « Réalité » offerte, « transfigurés » en Elle selon la rencontre d’Emmaüs. C’est exclusivement dans cette direction « valorisante » que se construit la vraie vie Humaine.

Une clef est la phrase de l’évangile :« Heureux ceux qui ont faim car ils seront rassasiés ».

Ceux en manque de quelque chose d’essentiel qui les « valoriseraient apparemment ici » et qui travaillent à se relire « en vraie valeur » par l’intermédiaire du deuxième plan de structure, sont en voie de se « compléter Réellement »… Une Vérité en marche. Impossible à empêcher par ceux de ce plan rationnel exclusif, quels que soient leurs efforts.

Ceux qui ont « tout ce qu’ils veulent ici » ne sont pas forcément défavorisés, même s’ils ont leur « consolation », ils risquent seulement d’avoir un travail de recherche plus intense pour arriver à toiser leur plan de fin, et en créer le plan début sans fin, complet. « Il est aussi difficile à un riche d’entrer au paradis qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille. » Mais sans le Christ de toute façon personne ne le peut.

Les petits –assumés ou de fait- ont plus de possibilités de devenir « grands », ou disons plus complètement réalisés, et les grands le risque de se retrouver « atrophiés », incomplets.    

Les réseaux que construisent les deux plans de la double structure comme un seul peuvent laisser paraître une vision impressionnante de la nature humaine, merveilleuse, ou tragique… Mais sans pouvoir aller très loin dans les prévisions, car on est vite obligé de reconnaître que le plan divin nous est impénétrable… L’Esprit seul sait où souffler…

Les « gens selon le point de vue d’ici » ne peuvent pas savoir pourquoi par exemple Bernadette Soubirous a été choisie plutôt que la religieuse abîmée en extases et macérations qui sera sa supérieure au couvent, sans parler des mouvements à grande échelle.

C’est ainsi que l’acte de basculement chrétien –tel qu’on peut s’en étonner après coup- est ressenti comme une « folie » (« présenter l’autre joue » etc.), par rapport à ce qui fait normalité « ici ». Il n'y a pas de plan comptable de la charité, on y plonge sans hésitation, avec « joie ».

Je pense à deux épisodes de l’évangile qui peuvent troubler ceux qui se guident exclusivement sur l’image hagiographique de la sainteté. La première personne à avoir vu Le Christ ressuscité est une femme réputée de mauvaise vie, Marie Madeleine !! Et la première personne à monter « aux cieux» avec le Christ, c’est le bon larron, supplicié à côté de lui pour des motifs de droit commun !!

Cela éclaire certains aspects de la nature Divine.

 

Il y a la « Loi » transmise par l'Esprit, qui offre aux hommes son dessein re-transmissible au plan distancié... Elle s'accomplit « hors la loi »,... le chemin devenu méconnaissable « ici » après coup, réduit au « saut » du dernier pas… Au plan de l'Esprit, celui de la remontée du Réel fulgurant au travers de notre durée.  

 

 

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Force d’âme…

D’après le schéma : La totalité d’être acquise en conscience se fait en exploration totale jusqu’à le rassembler ramassé en se créant une extrémité qui fait palier de conscience de soi,… d’où commence l’aspiration au basculement des plutôt périphériques et vers le haut, les aspects intérieurs participant au fonctionnement vital plutôt côté bas faisant l’appui. La force d’âme est en rapport à la construction en conscience de ce plan-pivot de soutien (de fin à Début sans fin)… Vivre les épreuves qui révèlent l’attraction de fin et obligent à pratiquer l’aspiration au dépassement vers basculement, affermit toujours plus le plan pivot qui fait soutien de « force d’âme ».   

Par peur, ou faute de sentir cet appui suffisamment affermi pour se lâcher, on peut chercher le « solide », donc de fait en s’enfonçant plus bas fatiguant le « cerveau » du ventre, tiré direction déjection de ce qui n’« est » pas…  Ou alors, toujours faute de trouver l’appui ferme, on peut se mettre en recherche d’une accroche supérieure hors tangibilité voire mystique,... prenant le risque de se trouver désarmé devant une pression interindividuelle imprévue qui fait précipitation sur-accélérée.

 

Si on essaie de la préfigurer à une place « milieu idéal », on dérape au « cran » en dessous ! Car ce plan pivot vers basculement est insaisissable rationnellement. 

Seule solution, le ressenti « vrai » reconnu appui en confiance de son être choisi intégré en cohérence collective, devenant « lieu » stable en force d’âme. Ce ressenti met le plan au contact de Notre Centre Réel à Son appel au travers du fléau axe du Un cosmique. Il est donc ressenti, mais insaisissable. On peut le situer au-dessus du plexus, après qu’il ait lâché le cœur à offrir en tant que distributeur vital.

 

Dans la construction purement humaine de double structure, le lâchage en projection irrationnel « exige » un plan d’appui cosmique mentalisé le plus tangible en rapport… Ce qui donne l’impression que l’irrationnel se mêle au rationnel et que peut-être ce plan support n’aurait pas de tangibilité « objective », car au moment où on voudrait l’« inspecter » il disparaîtrait et on s’enfonce.

La circulation de l’onde de cohérence collective a besoin de supports cosmiques « mortels » mais insaisissables comme appui d’offrande à l’irrationnel « sans fin »,… par exemple au moyen âge zénith du christianisme on n’aime pas la mesure trop rationnelle pour les échanges interhumains impliquant le minimum de retrait des égos. On préfère instaurer la notion de « bonne mesure ». Rajouter un petit supplément à une unité de mesure « standard » qui ne pourrait jamais être rigoureusement atteinte, sauf à risquer le préjudice pour notre frère en cohérence. Etc.

 

La notion de plan soutien tout au long du grand cycle…

L’assimilation et surtout l’acquisition d’un élément ne peut se faire qu’à partir d’un élément soutien. L’assimilation sur une sorte d’autel diffuseur (élément opposé qui reflète l’assimilation), puis à l’ère d’acquisition le multiple des éléments « entiers » se figure en un réseau hors tout centre, tel un tissu nécessitant un contour « vrai » pour le maintenir.     

L’évolution de ce soutien au cours du cycle construit progressivement un microcosme « central » complet. Terre toujours en premier impact, se complète avec air par-dessus, eau par-dessous, puis feu-en-terre (la force étayant terre). Enfin bientôt le vide (quantique) tout autour.    

Les grecs découvrent qu’ils disposent d’un plan soutien microcosme complet de leur projection en dépassement d’un être central cosmique complet, habitant soudain comme chez lui l’étendue sub-atmosphèrique.

 

L’élément acquis au cours de cette ère, c’est le « basculement en dépassement de soi » -sur son élément soutien dominant, feu, l’énergie qui étaye terre-, c’est à dire la faculté de se projeter en dépassement par-dessus à partir de notre propre tangibilité d’Etre acquise totalement, selon tous les éléments cosmiques.

Force d’âme testée à son meilleur surtout à Rome.

 

…Enfin, sensation de tangibilité humanisée qui fit point de départ de distanciation de saisies rationnelles post fusion christique, au travers d’un cosmos dégagé de tout irrationnel.

 

 

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L’âge d’or grec :…

C’est le temps-flash irradiant la cohérence collective de son acquisition du « Tout » l’Etre Central cosmique en tant qu’Humanisation maximum idéale, toute la nature planétaire ployée en cet Homme déployée dans le paysage alentour qui l’accueille en sommet… Il ne s’agit pas d’une religion transcendante, c’est l’Homme accompli qui se voit Lui-même idéalement au travers de la nature,… assimilant ce sommet où il découvre sa condition d’Homme vrai, chargé de cette harmonie en dépassement et conversion de tout ce qui fait chaos…  A partir de son socle pivot complet qui ouvre à ce nouveau paysage… Scruté, bientôt figé puis flou à mesure de la scrutation… Alors que le « socle » lieu de projection en dépassement autant que de force d’âme statique, devient en même temps appui en distanciation de saisie rationnelle…

Evanouissement du paysage jusqu’à ouvrir le vertige central pour l’arrivée de Notre Ultime Dieu Humain…

 

Ce tourbillon de fusion centrale passé, le rideau déchiré effaçant les dieux atmosphériques, ouvert sur la perspective cosmique totale,… l’Homme peut laisser son regard emporté au travers de ce cosmos fuyant sans point de fuite dans une immensité exponentielle hors toute conscience en direction du néant.

       

L’enclenchement du mécanisme de distanciation totalitaire s’introduit dès le moment-zénith grec par le rapport de « raison » homme-cosmos, exprimé en opératoire de « sagesse ». C’est à dire la révélation d’un plan en dépassement où l’homme « sait » se découvrir libre au-dessus de l'instinct orienté vers le bas et le chaos. Jusqu’à ce que la liberté magnifie l’ego humain.

L’âge d’or grec, c’est l’Homme, devenu « adulte ». 

Le dépassement en « irrationnel » devenu secondaire, la connaissance de l’articulation entre lui et le reste alentour patiemment classifié renforce l’homme dans sa position distanciée avec ego exalté en maîtrise de ce passage appelée « sagesse »... jusqu’à la mise à l’épreuve du socle-pivot de force d’âme face à l’ouverture du nouveau plan de fin en vertige central, où il va falloir se dépasser en Charité, à Notre Etre Central. 

 

Le zénith christique passé, reste donc la force-d’âme en appui de distanciation, cosmos déployé pas à pas en assemblage gigantesque de la mécanique, à devenir automotrice de notre entité humanisée à venir.

Jusqu’à l’évidence que l’effort rationnel totalitaire aboutit à l’accélération d’attraction de la nouvelle fin,… le multiple exponentiel débordé par le jeu des intérêts et des egos en expansion à la mesure de la puissance mécanique grossissant hors de contrôle.

 

Le travail « vrai » sera d'une nouvelle entité pour la nouvelle cohérence... A partir du plan de fin, dévisagé assumé.

 

Déjà le rationalisme bute sur l'extrémité de sa « nature », le cosmos révélé sans contour ni limite concevable comme si l'effort droit devant se courbait de retour au départ, en même temps que l'« appui arrière » (quantique) s'enfonçait dans le mystère... Toute frontière fuyant à jamais...

Si ce quelque « chose » ne peut être déterminé comme entité, le toiser « Humainement » doit mener à une inquiétude,... le risque d'un déficit d'existence,... répercuté sur l'homme, obligé de se créer en conscience sur ce vertige...

   

A ce moment l'Homme peut avoir l'intuition, improuvable rationnellement, que sa prise de conscience fait fonction de cosmos,…  qui ne peut qu’être soutenue par la mystérieuse Réalité.

Ne reste plus qu'à connaître la géométrie qui figure ce rapport,... incluant le rôle de l’irrationnel pour la tenue d’équilibre avec la saisie distanciée… permettant de déterminer le périmètre de l’entité humanisée en rapport à la cohérence collective attendue, identifiée à partir de Son Centre Réel promis. 

 

 

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   La manifestation de la cohérence collective déclenche l’embrasement fulgurant du « lieu », en un autre radicalement différent,… à partir de trois composants.

L’« entité humanisée » intégrée aux égos individuels en un seul au plan du Un,… éveille à l’en-soi du lieu l’onde de choc du seuil, dont la « phase » transforme leurs égos,… lâchés entre chacun retournés au travers de ce Un, animant la fulgurance au point centre en perspective hors tout.

 

La cohérence collective est à l’origine de la montée en conscience humaine et des « miracles » qui vont avec.

 

Le travail de l’entité est « préempté » par l’Esprit, jusqu’à ce qu’Il la reconnaisse effective,… lorsqu’Il offre le « touché » d’enclenchement,… à la suite de la brusque éclosion de l’onde, en « toise de relecture » du Lieu,… de son Verbe sonore, vibrant, jusqu’à faire chant révélé aux cœurs exaltés en résonance de toute l’entité devenue humanisée,… enfin musique déroulant les phases de l’onde  sur les temps d’évènements de la vie, en même temps que se déploient les couleurs et les fantaisies, un optimisme et une providence tel un voile recouvrant l’interface mortelle cosmique… L’exaltation au maximum de la phase s’oriente Au Principe,… retombant à la fin de l’ère en sons agressifs et animations grotesques du vital lors de périodes d’approche du plan de fin, avant constitution d’une nouvelle double structure.

La base mortelle peut nous révéler à tout moment, nus et fragiles, livrés sans défense aux hasards cosmiques. Notre optimisme ne peut venir que du plan d’onde de cohérence en dépassement du plan mortel, créant les intervalles qui relâchent la pression implosive des égos offerts entre chacun et tous au Centre. Cette interface, toujours présente se révèle brutalement par la décohérence, comme un rideau qui s’ouvre sur l’inexorable brutalité et précipitation du cosmos, avec les agressions sur la chaire et l’esprit, car nous sommes toujours « cosmos », nous venons de son inversion originelle toujours active voire en accélération. Dans l’histoire individuelle, ciblé par d’autres, on peut passer très brusquement de face à interface, du mode enchanté à celui mortellement déprimant. Et de toute façon inévitablement à notre fin effective.

 

Imaginant un individu qui n’y serait pas relié, il n’aurait pas accès au Un cosmique autrement que par le côté vital.      

Une collectivité qui l’éteindrait en imposant la distanciation rationnelle comme lien totalitaire au cosmos se précipiterait au même risque de ne plus avoir que le vital, « anonyme » selon la conscience humaine, comme accès au Un cosmique.

 

A l’ultime commande de la source, il y a La Charité.

 

La conscience collective en liaison latérale de l’onde se ressent le besoin du maintien de l’« espace d’entité » de sa circulation… Où la Charité peut se lâcher pour vivre en échange…

Sachant que pour pérenniser cet « exercice » il faut être prêt à lutter en toisant l’extérieur au travers du périmètre contour.

 

A partir de la durée mécanique de l’entité qu’elle « reconnaît », la cohérence crée une « toute durée » sans fin.

  

Son centre doit donner la conviction qu'il a pouvoir d'impact depuis son principe irrationnel sur le début de la durée mécanique -décalé d'un cran en avant. 

La cohérence ne peut pour autant commander les rouages et leurs enchaînements, car sa durée ne peut être assimilée à celle mécanique sans risquer la décohérence ouvrant à la précipitation. Le « touché » mécanique à l'impact du début de l'entité est indispensable, « cérémonieusement », en tant que lien à convertir, selon le plan de sa Réalité par-delà devant relire « comme sien » cet ensemble en sa toute durée sans fin.  

 

Cette onde circulaire va se mouvoir sur le cours de son temps humain,... s'étendant à la suite des générations jusqu'à se démultiplier en points de vue selon le plan de fin, à la limite d’éveil, ravivés ou non en rapport à l'évolution de leur entité, toujours reliés ensemble à l'onde première hors temps mécanique, qui les enveloppe comme depuis l'axe d'origine.

  

Ces éveils créent leur temps, rythmé par l'enchaînement des assimilations-acquisitions des liens cosmiques, qu'ils s'approprient en rapport aux développements de l'entité.

L'un d'eux peut être à la pointe du travail d'un « moment » de ce temps, choisi par l' « Esprit qui souffle où Il peut »... Dont l'acquisition finit par bénéficier à l'ensemble par l'onde originelle si peu consciente soit-elle, servant de passage pour les autres,... qui l'intègrent dans leur construction d'acquisitions, ou la minimisent pour s'arcbouter sur la précédente, ou encore attendent la suivante. Tout cela comme pour former Un Individu Cosmos avec ses particularités,… qui cherchent à se compléter.

Et à la disposition de chacun, tel un athée par exemple qui peut bénéficier sans le savoir des acquis précédents comme celui du Christianisme par exemple, avec ses mots et sa manière.  

 

L’effort d’extension de l’entité humanisée aujourd’hui cherche l’appui de surface du plan quantique relié au Un cosmique pour la circulation des liaisons électroniques instantanées unifiant le foisonnement de tout le réseau humain. Tout en décohérant l’onde collective vieillissante, sur le cours d’un nettoyage jusqu’à révéler le plan de fin… Alors que déjà le lien à la nouvelle force appelle sur l’appui du « vide » quantique toujours mieux éprouvé.

Tous ces réseaux « électroniques » sur fond de vide « éclaireront » comme un seul être l’entité flash Lieu de l’Humain collectif pérennisé cosmique, reconnaissable par l’axe de la nouvelle cohérence collective qui émerge en s’y identifiant, pour se faire Etre Central cosmique par liaisons inter-individuelles, qui l’emportent basculée pour retrouver Sa Réalité par elles en Notre Etre Central Réel par-delà.

 

Le prodige de la cohérence humaine se révèlera au grand jour, son axe source démultiplié,… à l’émergence de l’Homme à venir

 

Quand l’ère de fusion arrive, le collectif de la cohérence en manque de centre se met en mouvement d’absorption à l’émergence de son Etre Central Réel… Mais passé le zénith, à son temps finissant l’absorption n’a plus cours, et se découvre alors le travail totalitaire sur l’entité exponentielle avec le soutien précédent, jusqu’à son fond d’impasse en plan de fin,… puis l’atterrissage par « miracle » sur son nouveau soutien,… qui la fait reconnaître par la nouvelle cohérence tournée vers extérieur avec l’ivresse du nouvel élément à assimiler -en l’occurrence aujourd’hui la « Force Globale ».

 

Le fond de tous les soutiens a toujours été jusqu’à maintenant l’Etre Central Réel interposé au point d’arrêt. Mais désormais Il est entré, devenant « Vrai » cosmique au milieu de nous, et garantit de toujours plus prêt et plus fermement le nouveau soutien (bientôt figuré en vide cosmique -le plan quantique déjà activé).

Ce n’est plus l’Ere Christique et son « absorption au cœur », mais une ère de l’Esprit, extériorisée en travail d’assimilation.

 

La cohérence aura besoin d’une « base à elle », pour sa circulation collective en travail, à partir du niveau quantique et avec son « espace vital » minimum nécessaire sur le premier impact de soutien, la surface terre,… toujours garanti par l’ultime, monté en intra-cosmique, Le Pantocrator, complétant le « visage » de Jésus notre Etre Central Réel.

 

 

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Partant de schémas décrits plus haut…

L’Homme issu du zénith grec devait dominer le monde en passant par Rome puis le développement occidental à partir d’une nouvelle acquisition, la sensation pour les individus d’être « appuyés » en conscience sur un socle mystérieux (résultat des assimilations de l’être planétaire complet) d’où s’émerger le « soi », celui du connais-toi toi-même de Socrate, en position de force indestructible faisant dépassement comme si on se trouvait dans un « nouveau pays », celui purement Humain depuis l’Olympe, traçant le chemin de son perfectionnement inexorable vers son idéal radieux en harmonie universelle avec le cosmos…

Après l’écroulement des sphères antiques sub-atmosphériques, et une fois le zénith de la fusion christique flashée en transcendance collective passé,… cet Homme à l’assise renforcée est ramené toujours mieux dans le déroulé de l’espace-temps cosmique,… pour se trouver « enfin » sur son chemin, à la perspective bien dégagée. Le socle ne menant plus au dépassement introuvable, mais « solidifié éternel » à l’enchaînement rationnel… Ses batteries d’espérance en « son Début-sans-fin » chargées à fond vont lui faire « Lumières » vers son idéal. En intra-cosmique total cette fois. Le prolongement de la vision grecque déroulée au travers de la bulle d’espace-temps comme si c’était une Réalité totale avec la clé de l’idéal Humain.

Mais évidemment sur ce déroulement mécanique, loin de tout principe « hors tout » relié du Un quantique qui fasse recharge, les batteries vont se vider progressivement.

En fait, vouloir rejoindre un absolu Humain au bout d’un progrès purement rationnel était un irrationnel, comme les mots « liberté, égalité » (qui n’existent nulle part dans la nature) dans l’idée non-dite que ça met chacun sur la ligne de départ pour la meilleure sélection possible,… sous forme de morale permanente qui finit par se fracasser (avec étonnement !) sur la dure réalité de la sélection naturelle qu’ils ont suscitée par ce rationalisme toujours plus pointu et totalitaire. L’idée que la multitude d’individus voire d’une dictature du prolétariat puisse diriger l’évolution vers cet homme futur, qui soit distribué au plus grand nombre toujours plus nombreux, finit par révéler l’irrationalité de départ.  

Il reste le ressenti de dignité humaine acquis par cette montée en conscience depuis le zénith grec rejoignant notre patrimoine universel. Acquis majeur surtout en tant que socle de conscience toujours aussi indestructible face aux pires situations. Sauf qu’arrivé au seuil d’implosion-éclatement collectif il restera à le dissocier du pays mythique rationnel qu’on s’est projeté,… et à lui trouver un accrochage fondé au travers du Un cosmique. 

 

Mais l’élan vers notre destin rationnel si puissamment lancé, continuera, sur sa force d’inertie. Pour certains à la pointe de minorités ayant les moyens de pousser l’acquis de puissance humaine au maximum possible sur tout son environnement, ils ne verront pas de raison de s’en empêcher, sans tenir compte des interdits moraux considérés « dépassés »… Le rêve de l’« Homme cosmique absolu » lancé depuis ce zénith grec ira au bout, toutes « lumières » éteintes… Une extrémité qui dévoilera au grand jour ce que j’appelle le « plan de fin ». L’effort toujours plus loin de saisie en direction « du » principe Début cosmique, accomplissant la saisie sur soi de son propre Début (collectif-individus),… aboutit à l’accélération d’attraction vers sa fin. Implosion-explosion de la cohérence collective, la mort devenue obsession de moins en moins évitable jusqu’à se la distribuer aux autres et à soi tous egos libérés et vraiment égaux en précipitation, sans plus aucune raison rationnelle. Cette attraction sera d’abord à déguster, au ralenti… Je pense par exemple à toutes les manipulations génétiques imaginables (qui se feront !), des plus guerrières en passant par les eugénismes, suscitant les réactions qui en obligeront d’autres à classer les humains entre bricolés ratés et prouvés naturels, génétiquement, avec généalogies obligatoires etc.

 

Alors que dans le même temps d’autres minorités travailleront à constituer la nouvelle cohérence collective, sur son nouvel appui étayant le socle de conscience humaine au Un cosmique, le plan quantique, celui d’où surgit la « bulle » de distanciation d’espace-temps… Cohérence qui puisse rassembler tous les hommes en foi espérance charité.   

 

 

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De terribles épreuves attendent l’Homme, menaçant de dissoudre son humanité dans les pires souffrances…

On peut constater un nouveau type d’humanité, qui ne se connaît que comme « esprit de masse ». L’individu qui naît entre aussitôt en dépouillement dissolution, interdit de conscience autonome, emporté par d’innombrables alter egos comme un seul homme en une gigantesque masse dont on ne voit pas le bout. 7 milliards d’humains, sous peu 10, puis 15, 20, toujours exponentiels, jusqu’où ?! Il y a ceux qui préfèrent se rassurer en disant que ça rebaissera. Par la violence ! Dans ces profondeurs la clé d’un temps de survie est la force brute. L’esprit mafieux sous toutes ses formes devient le moyen principal pour y pénétrer et circuler, au mieux en disposant des produits de modifications d’états de consciences. L’esprit religieux pouvant y pénétrer en concurrence pour créer des ilots d’espoir.

A l’opposé, il y aurait des minorités avec un nombre « limite » d’individus nécessaire mais aussi suffisant au fonctionnement à son meilleur de la nouvelle entité comme d’un seul homme. Au-delà, elles auraient le risque de s’ouvrir en perspective de la « masse » dissolvante. Mais trop crispées en intérieur sur le cours de leur travail mécanique en surtension des égos entre eux elles auraient le risque d’implosion et précipitation accélérée dans la masse dissolvante. Elles devront s’offrir à se dupliquer en extérieur.

Les individus de minorités travaillant à superposer à ce plan mécanique un plan de relâchement par-dessus en utilisant les cohérences subsistantes tout en appelant la nouvelle, sont les jalons de l’entité, à devenir ceux de cette onde mystérieuse qu’ils doivent faire vivre. Trop de non-participants tirant à l’implosion en même temps qu’à la dissolution de masse la perturberait au point de l’obliger à rétablir l’efficience des jalons collectifs.

Les participants auront à s’accomplir dans les deux directions. En intérieur vivant le relâchement en charité face à face avec nos « prochains » incluant le cours des échanges de biens avec eux, et vers extérieur par la « toise » de limite à maintenir garant du réseau. Dans la première on voit d’abord l’image de Jésus comme à Emmaüs, dans l’autre le Christ Pantocrator, ferme et bienveillant, car l’élan de charité a vocation à s’extérioriser, à condition de rester soi-même.

 

Nous sommes là pour créer du conscient, et cela à partir de la menace d’inconscience que font peser d’une part l’extérieur mortel, désormais en tant que vertige cosmique global précipité sans issue,… mais d’abord en intérieur Humain, les menaces que font peser nos propres égos déployés au risque d’auto-destruction de leur ensemble,… désormais au travers de l’image reflet de l’Humanité qui nous est renvoyée en attraction de déchéance par l’ « infinie multitude », à vivre en partage vers la dilution de conscience à son terme.

  

L’entité humanisée sera à maintenir dans son espace utile avec ses jalons limites, pour que vive la cohérence offerte par l’Esprit,… à éclore en multiple comme d’un seul Homme.     

 

 

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L « Humanité globale » en cours aujourd’hui est donc en aspiration d’un double vertige… La fuite en masses toujours plus gigantesques emportant leurs milliards d’individus enfoncés toujours plus profond dans un coma de conscience humaine au travers de l’environnement mortel inconnaissable… Et l’élan toujours plus minoritaire et toujours mieux aiguisé d’un effort décuplé à mesure du « vertige arrière », à se saisir de cet environnement jusqu’à son plan d’ancrage quantique hors saisie, insondable.

Malgré le minimum de circulation inévitable dans les deux sens le tiraillement ne peut se résoudre en intégration des deux extrêmes. La multitude toujours multipliée ne peut porter en conscience cet effort sur son axe. 

L’aspiration « haute » fait ruisseler ses progrès « magiques » dans la multitude pour en recevoir des valorisations toujours plus abondantes finançant l’énorme travail de pointe… Attraction de la masse vers le haut avec blocage au « mur de verre » exacerbant la rancœur et le sentiment de lâchage, comme si les premiers les utilisaient pour se propulser toujours plus haut, tout en se préparant au retour de pression de masse (avec violences et ruissèlements).

 

Ce tiraillement entre deux extrêmes inversés avec allées et retours d’une double spirale entre grincements et fureurs, confrontée à d’autres, télescopées de leurs technologies en travail les unes contre les autres,… mènera logiquement à des ruptures vers la meilleure maîtrise possible de survie d’un collectif assumé comme entité, dans son milieu… 

Jusqu’à la rupture technologique permettant à des minorités de pouvoir se passer de « masses humaines »,… d’une nouvelle énergie offrant la maîtrise de leur espace utile, par celle sur la matière nécessaire sous robotique et intelligence artificielle.

Manifestation de la nouvelle entité humanisée.

 

Qui devra être rendue présentable à la reconnaissance de l’Esprit, pour ceux en appel de la nouvelle cohérence humaine.

 

Cette nouvelle entité mécanique éclose (en multiple ?), se trouvera entourée de « sous-entités » qui chercheront toujours le meilleur amarrage pour se pérenniser avec, dont les bricolages ne pourront éviter les explosions de conflits de toutes sortes…

Et que ceux en appel de transcendance devront toiser comme une seule humanité.

C’est-à-dire jusqu’à, et depuis, la plus extrême fragilité aux franges de la multitude, avec le cœur de l’entité « mère » offert aux liaisons de communions pour ceux en appel de chaque côté, permettant au mur de verre d’être transcendé par une seule Humanité. L’extrême fragilité misérable assumée en recherche de dignité d’un côté en contre-point de l’extrême puissance, ployée en liaisons ne devant faire qu’un seul Homme… Comme si l’entité « minoritaire » et sa cohérence étaient maintenus ouverts en permanence sur le risque d’extinction du conscient humain,… du cosmos vertigineux d’un côté et de la multitude humaine en perte de conscience,… à ranimer à ses racines du seuil en Notre Centre Réel devant emporter « Toute » l’Humanité.

La cohérence débordera l’entité en plongée verticale hors de son périmètre « Euclidien » pour reconnaître le « désordre » planétaire, Humain.

Car dans son Unité tournée en extérieur Elle sait se prolonger en charité, son entité cosmique  offerte en multiple, tout en sachant maintenir son intégrité. Par l’Esprit qui souffle où Il peut.

 

Le palier de notre nouvelle montée en conscience… Dépasser le vertige d’expansion de l’Individu Cosmos en précipitation d’inconscience jusqu’à son néant, comme de nous-mêmes… au travers de l’expansion de la multitude humaine vers toujours plus d’inconscience, et le même néant. 

 

L’Homme a parcouru son chemin d’identification cosmique du côté jaillissement, intermédiaire tellurique, jusqu’à occuper en esprit le tout sub-atmosphérique et se répandre innombrables sur Sa surface terrestre acquise comme à un aboutissement… Pour atteindre aujourd’hui la crète d’où nous pouvons toiser le côté « descendant », l’expansion-précipitation en regard du non-être, notre nouvel horizon ramassé à ce point seuil « final », sans pouvoir encore réaliser qu’il est Christique... 

Risque du vertige prodigieux, de précipitation au point de fuite appelé à s’effacer dans le néant,… au travers du risque épouvantable de perte de conscience collective, comme si nous étions une nouvelle espèce aux égos sur-dimensionnés appelée à se démultiplier pour la puissance de destruction mutuelle toujours plus forte.

Le vertige cosmique est « le nôtre ».

La déchéance humaine avérée, est « la nôtre ».

 

Par ces deux niveaux de toise, intérieur collectif en extinction vers extérieur vertigineux, c’est nous-mêmes que nous avons à créer…

… En tant que reliés à l’axe du Un pris en charge par Notre Centre Réel à jamais…  

 

 

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Nous passons d’une ère de fusion à Notre Etre Central individualisé depuis La Réalité, s’agissant de Sa Mort et Résurrection au sein du Cosmos inversé,… à une ère d’acquisition cosmique, en travail d’une nouvelle entité humanisée devenue de « gestion collective comme Un seul ». Notre Jésus Christ, acquis à jamais, devenu Notre Pantocrator, ou pour certains Le Christ Roi,… qui ne sera pas perceptible individuellement (« On vous dira qu’il est là, mais il ne sera ni là ni là-bas ») 

Au temps de fusion le message des évangiles n’était pas là pour prévoir clairement ce futur, sauf quelques indices. Il ne dit pas qu’il ne faut pas payer l’impôt mais qu’il faut rendre ce qui est pour l’instant à César. Et puis surtout Sa réaction violente contre les marchands du temple…

 

 Les expériences historiques en fin de notre ère de fusion nous révèlent de façon de plus en plus forte à mesure de la conquête de surface terrestre, le « pôle manquant » de notre travail en dépassement.

Après coup ce manque est criant, nous obligeant à reconnaître des actions collectives qui ont des impacts sur des individus totalement aberrants pour des chrétiens.

Trois exemples : Les conquistadores de l’Amérique centrale et du sud, avec pour objectif principal la quête de l’or. L’esclavage des peuples noirs pour des rendements agricoles maximum. Le troisième en dit long sur la mentalité occidentale triomphante. Le roi Charles X avait une grosse dette vis-à-vis du dey d’Alger. Après requêtes inutiles le dey convoque le consul de France, qui le rabroue comme un malpropre, et se prend un coup de chasse mouche sur le nez ! Outré d’un tel acte de lèse-majesté le roi très chrétien envoie l’armée et envahit l’Algérie. On connait les suites.

 

Très clairement la doxa chrétienne ne savait pas encore que la fusion en Jésus Christ ne pouvait pas tout dire de ce qu’il y avait à emporter en dépassement. En plus de notre personne corporelle il y a son prolongement cosmique collectif qui fait l’entité augmentant nos égos, à basculer rapportée au corps collectif comme un seul, par la cohérence de tous.

 

Ce travail arrive bientôt au premier plan des préoccupations de notre montée en conscience. 

Pour lequel la foi nous permet d’« envisager » Notre Centre Réel en Pantocrator.  

 

…………………    

 

 

Sauf erreur.

 

 

 

Essai de protocole

 

J’imagine que l’Homme à venir aurait à faire émerger un « microcosme » figurant la force globale, orientée vers son point-seuil. Donc en un globe réduit. (Sans que je sache comment.)

 

Selon le schéma macrocosmique que j’ai proposé :

Il y a au départ l’élan en rebond d’arrêt de la précipitation de l’Individu, qui fait cosmos,… dans lequel sa force se divise en deux, une centrale jaillissant, suscitant la deuxième autour en « englobement » retourné sur la première pour se réaliser soi-central tenu-tangible et se faire Etre et Force-totale en Une seule… Avec une double réaction. Le vrai-centre inaccessible comme ancrage inversé absolu, sa tenue d’être centripète toujours inachevée se déploie sur un multiple de « points précaires »,… avec pour effet d’ouvrir le trou noir au centre manifestant son « vrai » chemin au travers du centre-seuil en lieu du soi à saisir vers le non-être… En même temps que cet effort centripète impossible déclenche la fuite d’appui arrière parti en expansion, accélérant le cours de l’élan-rebond, aggravé direction précipitation par-delà l’englobement,… à rejoindre le point de mire des trous noirs.

C’est le chemin de précipitation arrière de l’englobement emportant la totalité cosmique, qui est à assimiler à son point de fuite, et donc à susciter « pour le vivre » en microcosme par l’Homme à venir.

« Notre » nouvel élément, qui deviendra l’ultime renfort de notre entité collective, avant le seuil.

 

Je ne sais pas comment, mais j’imagine un travail de longue durée, certainement au-delà d’un siècle... Mais pour les cohérences l’essentiel sur le cours de cette durée sera le lien à la Présence Du Christ au Centre.  

       Au départ ce travail sera surtout religieux, mais progressivement les laïcs y participeront.

 

En attendant j’essaie une ébauche de protocole pour aujourd’hui. Sachant que l’ignorant que je suis travaillant sur un texte péremptoire distancié ne peux s’approcher du Centre créateur de l’Evènement, totalement hors saisie.

 

La « toise » à régler désormais passe par-dessus le plan planétaire, face au vide d’Etre total, guidés par Notre Etre Central Réel… 

 

L’horizon de dépassement à toiser n’est plus une ligne circulaire, mais un point seuil, qui s’est fait cercle au rebond. Le Un cosmique,… fuyant désormais pour s’y ramasser vers le rien.

Le voyage en plongée Humaine jusqu’à cette ultime limite de notre identité cosmique s’aboutira en dépassement à la personne Du Christ manifesté pour notre retour à La Réalité.

 

 Cet horizon en point invisible sera effectivement toisé lorsque l’Homme pourra l’identifier au travers d’un « microcosme suscité » -sur le cours de sa Force Globale à assimiler- qui manifeste le vrai visage du cosmos attaché à son point-seuil pour le rejoindre...

 

 Il s’agira d’abord de travailler sur l’entité humanisée la plus « vraie » pour l’Homme de ce temps, en utilisant le plan quantique pour unifier et pérenniser au mieux l’action humaine en « Une » collectivité,…prête à se tourner en appel à son Centre…

 

   Le travail sur la nouvelle entité à synthétiser :

   A partir de la Force (la nouvelle énergie ou pour le moment celles renouvelables disponibles)…

   … En travail sur la matière, appuyée sur l’espace quantique, le Un cosmique …

   … Disposée pour « accueillir » le contrôle vital, en culture ou en entretien ...

   … Depuis le centre, Notre lien à l’irrationnel, en tant que commande d’enclenchement de la mécanique humanisée.

 

   Feu ; terre ; air.

 

   « Feu » construit tient actionne son corps « terre » (toutes structures solides) en rapport à tout ce qu’il y a à cultiver –d’« air »- transporter protéger, jusqu’à la santé humaine contre le « cosmos mortel », avec « fin » à relire depuis le Centre irrationnel en Début sans fin.  

 

   Tout cela à mentaliser en Une seule action, à son meilleur efficace…

   Depuis le centre insaisissable, en tant que son principe du mouvement mécanique de l’entité.

   A gérer au travers d’un intranet, où chacun cherche à participer à cette unité en cohérence collective.   

 

 …A partir de groupes qui se passent le mot, chrétiens et peut-être agnostiques en recherche, jusqu’à se constituer en cercles reliés en « appel » au centre, à la Présence de Leur Centre Réel irrationnel sans Qui les conditions qui doivent faire l’Homme nouveau ne se trouveront pas.

 A eux de s’inventer le protocole d’approche toujours plus près de ce qui doit faire Evènement. Avec la plus grande patience. Ces réunions marquant les moments forts de leur vie, comme une cérémonie extrême, à revivre. 

 Pour avancer au centre, ces groupes -peut-être tenus de mains en mains comme Un seul- doivent y apporter en eux ce qui réoriente leur égo par le travail quotidien consistant à unifier, à partir du plan quantique -intranet, liaisons instantanées, machines connectées, intelligence artificielle-, l’« action de fonctionnement » de la nouvelle entité humanisée,... toujours à perfectionner, le temps qu’il faudra,... offerte A Notre Etre Central Réel, sur l’axe du Un cosmique ancré au seuil-point de fuite… Sachant ce qu’ils ont à demander. Avec la foi de basculer tous ensemble dans l’ère nouvelle.

 

 Les échanges matériels sur le cours de ce travail seraient fixés par une sorte de monnaie virtuelle, matérialisée par les flux en transparence totale sur le réseau « intranet », visualisant l’Action toujours mieux comme une seule. (Ce qui pourrait obliger pour certains groupes à trouver un rapport avec la monnaie dominante de la région )…

La conclusion de chaque transaction étant non-rationnelle, en confiance, un homme égal un homme, « lâchée » entre chacun pour la fluidité de circulation de la nouvelle cohérence, tous entretenant la « bonne mesure » selon la partition.

 

Les « liaisons électroniques instantanées » contribuent à détruire l’« ancienne » cohérence collective,… pour la remplacer par celle à venir, assise sur le « vide quantique », le Un Cosmique… Les points de force de l’entité humanisée fixés par le nouveau « travail » manifesteront l’unité d’espace « virtuel » à partir du sol ferme de l’espace-temps rationnel appuyé « hors sol ». Le plan du Un faisant « Vrai Lieu » d’appui de la nouvelle entité humanisée, appropriée par la nouvelle cohérence…

 

Nous arrivons bientôt à un « temps d’Evènement » à préparer et à vivre… Ce texte est un concentré dramatisé qui espère y mener. Mais il faut vivre les « entre-temps » comme si le cosmos connu perdurait, avec les modes Historiques qui ont fait le meilleur de nos civilisations.

 

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Sauf erreur.

 

       Je pense qu’il y en a inévitablement, hélas dans ce travail trop solitaire. 

 

 

 

 

 

Paul est programmé à croiser de temps en temps l’axe d’une violente précipitation qui l’aspire vers son néant -entre deux exaltations d’activités intenses… En cherchant bien il trouve la commande d’origine de cet axe à partir d’un cercle humain constitué d’au moins trois personnes en liaisons « efficaces » sur lui. La précipitation semble avoir des paliers, des trappes étagées en profondeur… Il n’y avait plus qu’à s’agripper sur un extérieur d’autant plus exaltant pour que l’axe perde la « trappe »… Il en vint à se passionner pour le vélo. L’axe ne pouvant se fixer la trappe se dilue, même au milieu des autres, et si elle le rejoint à l’étape il est impatient de remonter à vélo…

Au point de décider de partir autour du monde… Vivant du portrait, cherchant inlassablement à déchiffrer le secret de ces visages qui devrait lui révéler « son » humanité et qui le précipitent… Lors d’un rêve, à Kobé au Japon, il circulait à pied comme un somnambule dans la foule, lorsqu’un homme en arrière-plan l’interpella –« Paul, Paul… ». Il reconnut un chercheur indien dont il avait fait le portrait. « … Attention au trou devant !!... Ben oui, tous les hommes se tiennent par des miroirs qu’ils se renvoient, sauf toi, t’es pas tenu, fais attention…» Un curé français d’Osaka : « Mais oui si tu ne participes pas à l’échange de reflets, tu peux pas tenir… Et tu peux même pas faire leur portrait, leur vrai portrait. Celui que tu m’as fait, regarde, il est beau, mais c’est complètement idéalisé, on dirait une tête de dieu grec, AAAA ! C’est pour ça que tu peux quand même avoir du succès. Ils voient pas bien d’où tu viens, mais tu pourrais être une sorte de shaman par exemple AAAAA !! C’est de la triche ça, non ? »… Il en était troublé. Déjà il voyait bien que s’il pouvait se focaliser sur quelque chose de lointain faisant horizon au travers du cercle humain, il se sentait un peu mieux tenu. Juste pour voir, à l’occasion de la réception d’un « cercle actif », il s’arrangea pour être en vue d’un miroir intercalé dans le cercle,… et fut surpris de tenir son centre,… mais un peu comme si il était seul, et que les autres babillaient dans le brouillard… Le brouillard humain c’est ce qu’il vivait déjà au sein de la culture japonaise, très spéciale, le rendant toujours mieux captif de ce lieu central devenu permanent… A un moment il sentit qu’il avait un « pouvoir » de haine à renvoyer ces « autres » dans le néant, le maintenant centre ferme, sans ciller,… mais la terreur qu’il s’agisse de son propre néant le fit reculer instantanément. Il se laissa aller à la déprime, rabâchant des visages types, puis finalement ne peignant plus que de vagues silhouettes cherchant des poses dans le brouillard… Jusqu’à ce qu’au passage du bateau français le « Cambodge » il accepte la proposition du consul de se faire rapatrier en tant que condamné pour insoumission, aux frais de la France…

Une cure de sommeil d’un mois à Fresne suivie d’une longue postcure dans sa famille… « Voilà le temps de savoir ce que je peux faire de cette vie… Attendre un échange de miroirs avec les autres ? Comment ? Et sinon comment faire pour définir ce système de trappe, comment faire pour la solidifier… Une trappe, des miroirs… Des trucs que je ne vois nul-part, et qui font rire à la fin… » Il tournait en rond avec ces questions, sans trouver aucune prise,… pendant que son idéal de peinture s’interposait progressivement. « L’art suffira à remplir ma vie », rejoignant inconsciemment sa foi spirituelle,… toujours en attente.

Peinture, peinture, peinture, jusqu’au vertige solitaire. Une accroche sexuelle s’offrit un jour, alors qu’il ne pensait pas à la trappe… Elle devait être entrouverte pour la femme, en approche concentrée… Le cri fut suraigu, sortant de sa gorge, pour se faire cosmique, et pénétrer Paul par tous ses pores au plus profond, et pour toujours. Elle disparut. Sous le choc du moment sa conscience fut plongée dans la perspective vertigineuse, sans plus aucun palier intermédiaire.

Le cri venant du tréfonds ne s’est jamais vraiment éteint… Tout contact même avec le désir devenait impossible. Puis la trappe n’eut plus besoin de s’ouvrir, il voyait au travers… Enfin il était suspendu, flottant entre bas et haut. « Me voilà au-dessus de la porte des enfers,… grande ouverte !... Et je ne sais même pas comment je tiens comme ça. » 

 C’est ainsi que dans ce temps de vie insupportable,… il regarda dans l’autre direction, et demanda « à Qui de droit » de lui envoyer un ange, à même de s’interposer dans la perspective. Il se relâcha, dormit comme un bébé, puis partit le matin à la rencontre de son ange. Qui l’attendait patiemment, sous l’aspect d’une femme sachant très bien ce qu’elle avait à faire. Ils ne se quittèrent plus. Désormais, au centre d’un groupe qui pouvait l’impliquer il avait l’espoir d’être présent. Et surtout (hors de ce genre de « cercle ») sa perspective se projetait plus librement vers le haut, offrant l’accroche supérieure qui le maintienne de sa ferveur.

Ils décidèrent de se construire un bateau pour vivre sur l’eau -quatre ans et demi de travail- et y finir si possible, disposant symboliquement un gros lanterneau arrière à l’image d’un coffre sur cénotaphe estampillé de coquilles Saint Jacques côté ouvertes, sous la surveillance d’une tête d’ange… Le bateau Verseau.

 

Sans oublier son travail de peintre, très ralenti… Puis prêt à repartir…

Se disant tout de même qu’il était temps d’associer les deux ferveurs. Elles devraient se valoriser à leur meilleur…

 Il fallait mettre au clair la géométrie d’ensemble qui puisse structurer et éclairer cette vie.

 Un travail d’écriture de plus de quarante ans jusqu’à aujourd’hui.

 A ce nouveau départ il contempla ses peintures avec distance, plusieurs centaines dont beaucoup d’ébauches. Il était déçu de voir qu’elles ne fixaient pas la « transfiguration » selon son idéal. Il en garda une cinquantaine comme gamme générique base du nouveau travail, et brula le reste.

 A mesure que les petits carnets s’entassaient, la tension montait. Comme si l’ambition de la recherche se révélait progressivement démesurée au risque de le perdre ! Par deux fois affolé il sortit en pleine nuit jeter tous ses écrits dans la marne. Puis tombait malade et recommençait chaque fois. Enfin la pression, sur son cours d’apprivoisement, s’expulsa en éclats de rire nerveux, puis libérés… Il fallut leur ouvrir des espaces pour retrouver de la distance, sous forme de récréations d’écriture de farces déjantées. « Lorsque la morosité m’empêche de dormir je déguste des extraits et m’endors avec le sourire… Jusqu’à nettoyer la place pour l’exercice du « système » qui s’impatiente, habitué à se déployer quand je dors. Le matin je mets au propre en regardant la télé. C’est devenu l’exercice nécessaire pour garder foi-espérance-charité ».  

 « Jusqu’à aujourd’hui, 45 ans plus tard où je dispose d’un système global qui m’aide à vivre… Avec la collection d’une cinquantaine de peintures dont je suis relativement fier, c’est-à-dire l’écrémage d’un milliers d’essais toujours perfectionnés et destinés à finir brûlés,… pour ne laisser que la dernière série capable de dire au mieux possible mon rêve de transfiguration…

 Mais sans pouvoir dissiper le sentiment qu’elles restent une base de départ… »

    

 La misère de cette position suspendue impose la recherche « péremptoire »,… aboutie avec la charité aux commandes, depuis sa fragilité originelle au prodigieux mystère de l’Enfant Jésus… 

 Et dont l’épanouissement en cohérence est assuré par Le Pantocrator, au travers de l’Esprit, sous l’autorité Du Père. 

 

 

 

                                                     Gaïa du Hautier Paul

                                                        Bateau Verseau

                                                       Port de la Rapée

                                                          75012 Paris