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Et si brusquement… le débit de toutes nos gloses sur le « qui nous sommes », suspendus dans le « rien » des 95 % de l’univers toujours inconnus, était coupé,… par le seul fait d’un « acte nouveau sur le cosmos » ?

Cela pourrait se produire…

L’ouverture du nouveau paysage…



-Essai systématique

-Réflexions




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ESSAI SYSTEMATIQUE


La dissolution actuelle exprime un changement d’ère.


En image : nous étions pendant 2000 ans en acquisition centripète, « absorption » du Christ-centre en oubli du cosmos extérieur.

A saturation, le vertige central place les hommes face au vide cosmique comme s’ils étaient retournés progressivement vers l’extérieur. Emportant l’ère du Dieu Humain de moins en moins central, éparpillé en chacun.


Entre-temps les grandes voûtes antiques se sont écroulées, découvrant une nuit insondable. La terre s’est repliée en sphère et l’ancien centre solaire déployé en gerbe dans la nuit. L’Homme en recherche de l’axe, depuis le vertige central Humain jusqu’à celui cosmique « en face »…


Au travers de la dissolution, schizophrénie des idées et des valeurs, on discerne déjà la perspective humaine déployée du passé vers le futur.

Nous passerons d’une ère de fusion centrale, à une ère de l’Esprit, plus technique…



Je propose cette trame systématique (à parcourir en images et en mouvements, sans référence à des définitions fixes d’autres systèmes) :

 Le cosmos serait un être dans une attitude inversée jusqu’à l’inconscience, par rapport à ce que j’appelle la « Réalité ».

Je pousse mon hypothèse à son extrémité, en sachant que par delà le voile cosmique la raison humaine évolue dans l’absurde.


Dans la Réalité jusque là Une, un aspect de conscience s’abîme en soi-même.

Comme s’il y avait une limite centrale à ne pas franchir vers le non-être, la Réalité correctement orientée s’offre : son aspect être central stoppe la chute, son aspect total réalise sa fuite d’appui arrière, donc l’état de son être total en vide, qui diffuse en expansion le point central arrêté… Réalisant l’Individu cosmos, par ces deux extrêmes.

Tout au long pour systématiser, j’utilise les 4 éléments. C’est la trame la plus simple et qui permet une infinité de développements. Basculement (mutation) –

contrôle - être – force, figurés en eau – air – terre – feu.


Réalité : le contrôle au centre de force d’être, unique partout.

Le cosmos : contrôle en contour, par appui arrière inversé diffusant l’être total en vide, et orienté à se saisir soi-même en tant qu’être central, qu’il contrôle en « matière » sur la force revenue en éclatement à partir du seuil d’implosion arrêtée.


Lorsque la pression implosive d’ensemble s’équilibre sur l’éclatement d’un tourbillon le cosmos réalise son être central, inconscient. Dans son attitude inversée, la fuite de l’appui arrière ayant diffusé le contrôle en contour « impossible », son action prolongée inconsciemment détache et « atterrit » une « onde-contrôle » au plan atmosphérique sur cette ligne arrêtée en sphère.

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La pression interne de force d’être qui continue en éclatement fait émerger à la surface planétaire des entités d’êtres avec force de surgissement à l’intérieur. Il suffit alors que ce contrôle diffus, inconscient, soit piégé en point à l’intérieur de ces entités pour se retrouver centre…

Ce point utilise la force pure rayonnée du seuil cosmique pour se retourner en contrôle vital vers l’extérieur, associée à l’autre avatar de la force, celle piégée –liquéfiée, servant plutôt de surgissement et expansion d’être.


Le cosmos se réveille hébété, divisé, contemplant la condition qu’il s’est créé lui-même. Luttant pour durer contre la pesanteur et la dissolution mortelle, par les liens de « ravitaillement » en être force et contrôle pris sur le cosmos extérieur inversé, il aiguise son conscient…


Ce qui donne le sens de Réalisation de l’Individu cosmique, comme lieu « à l’intérieur  de lui-même » de lutte entre conscience d’être et risque de non être.


A un niveau d’interrogation de cette conscience, la Réalité, comme si Elle était concernée, s’implique en offrant sa liaison avec son « ordre » sur le chemin de retour à l’endroit.

Il va falloir assumer la condition inversée et donc le lien au cosmos comme « soi-même ». Assumer le risque centripète vertigineux vers le non-être, pour le retourner en acceptant la liaison à la Réalité, en tant que sa vraie origine.

Il faut supposer que c’est un risque pour Elle également, si on imagine que le cosmos n’est pas un accident ni une maladie mais l’inévitable mouvement en soi par lequel la Réalité s’abreuve en retour de force d’être conscient.

Et pour nous si le cosmos est le lieu où se joue la lutte entre conscience d’être et le non être, le doute fait partie du montage, qui sera donc toujours une construction sans preuve.


S’agissant de l’ordre de retour…

Je présente les repères qui articulent les deux structures inverses entre elles.

D’une part on crée une durée mécanique indéfiniment renouvelable en un système dont les enchaînements aboutissent à ce que ses moments fins se transforment indéfiniment en moments débuts relançant la durée vitale. Une totalité mécanique qui prend sur une plus grande, en transposant sa conception jusqu’à un principe cosmique totalitaire dont la fin est le seul absolu…

Cette tendance direction « pour soi vers soi » est contrée par un mouvement inverse tendance « risquée » de relâchement à sa fin ou « don de soi » qui cherche à s’y superposer jusqu’à l’équilibre. Comme si le premier servait de base pour le surgissement d’une conscience de dépassement unique –en cohérence avec toute la collectivité-, renversant son principe, de totalitaire opprimant à partir de l’extrémité de la grande mécanique en direction centripète mortelle sur l’homme, en une sorte d’ « aspiration centrifuge » à passer par delà selon un principe donnant à l’homme la possibilité de relire les enchaînements mécaniques devenus harmonisés simultanément en un seul, résonnant son schéma, toutes limites rendues hors limite comme d’un tout transfiguré hors tout. L’enchaînement vers la fin « risqué » à son absolu, devient basculé en « Début sans fin ».

La tendance « saisie pour soi » sur le « Début sans fin » actionne

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l’accélération de fin de la « totalité » conçue.

L’enchaînement du premier plan de structure au deuxième se fait en laissant la tenue de soi à ses automatismes, et en « soutien ouvert » jusqu’au moment où le « tenant » lâche en conscience le « tenu » à son absolu de fin, sûr que ses automatismes s’enchaînent autrement sous-tendus à l’ « ailleurs » de la deuxième structure.


Le premier plan prolonge l’action animale de rationnelle pratique, en « effort anormal », créant un système qui induit arbitrairement une totalité mécanique… Nécessitant l’organisation du groupe humain en tenues interindividuelles vers l’enclenchement le plus efficace, reproduisant les moments débuts le plus indéfiniment possible.

Le deuxième exprime l’éveil d’un conscient irrationnel « non pratique » qui se veut seul absolu, sur la conception des appuis cosmiques appréhendés toujours fuyants relus vers toujours plus de dépassement, et qui permet de reposer la sur-tension de l’effort « anormal » en l’équilibrant.


L’Homme construit sa mécanique comme s’il créait une entité à l’intérieur d’une grande dont les principes mystérieux sont maîtres de ses débuts et fins… Cette mécanique humanisée a « mécaniquement » vocation à devenir totalitaire, à grandir jusqu’à se saisir du début sans fin absolu, même sans oser l’imaginer.

Il « sait » qu’il crée une entité, « volée » sur la grande inconnue… Et qu’en se prolongeant en force au-delà de « soi », la pression de fin qu’il aggrave se figure par la mystérieuse sanction pour cette transgression... Il négocie avec les « maîtres » supposés de la grande mécanique, pour obtenir un relâchement de la pression en offrant le partage du bénéfice… Tout en pouvant ainsi continuer sa progression en puissance… Amputée de son extrémité secrète.

Dans son temps de meilleur épanouissement la double structure est conçue à partir d’un Principe Centre Humain irrationnel insaisissable depuis le premier ancêtre génétiquement lié au Grand Principe « Début sans fin », garant de l’efficacité du risque de sacrifice d’une part mécanique à ce même Principe « en face » dans le grand extérieur.

Notre condition consistant à devenir toujours plus « cosmos », pour vivre notre vérité selon notre origine, la double structure effectue la « montée en conscience » au travers de nos liens de ravitaillement cosmique.

Pour cette montée d’une assimilation de lien à une autre les deux plans de structure s’articulent en déséquilibres, se réinventant pour s’ajuster l’un par l’autre.

Dès l’assimilation acquise d’un élément cosmique en conscience par la primauté du plan irrationnel, ce dernier s’affaiblit, jusqu’au rejet…

L’optimisme suscité par cette acquisition d’élément se libère en « puissance » sur le même en face, intégré dans la nouvelle mécanique humanisée, d’autant plus ambitieuse,… (sans entendre l’élément suivant qui appelle déjà)… réduisant la double structure à la seule première, « suffisante »… Avec l’aggravation de menace de fin, par dissolution…

Jusqu’à l’appel du lien suivant, présenté aux conscients par le nouveau plan irrationnel, en plein travail de reconstruction.

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L’Homme n’a pas décidé de sa montée en conscience.

Si à l’intérieur de la Réalité un état de conscience s’est inversé jusqu’à la limite possible perdant le sens de l’endroit, stoppé et réalisé en cosmos, il s’éveille à sa vérité en points de vies éclatés, hébétés, prisonniers de sa nuit et sa pesanteur.

Trop inconscients pour le retour, la Réalité s’implique, comme si Elle était interpellée par ce réveil…

En offrant un lieu d’être « en soi » (Esprit au féminin)… De risque de perte ou de gain en conscience…

Et en s’offrant de l’« intérieur » (Esprit au masculin), pour aspirer la montée en conscience qui fait « Histoire Humaine », à partir du Centre Réel, pénétrant au travers à partir du seuil d’arrêt cosmique, pour entraîner les « éveillés » au retour à leur origine…



L’histoire de montée en conscience passe par une lutte contre la pesanteur.

Le mouvement de saisie vers soi tend vers « un bas », celui risqué en don vers extérieur le reprend vers « un haut ».

Accumulations verticales… La totalité conçue de l’être vital à tenir toujours plus complètement en paliers vers le bas, et celle du relâchement en « risque de soi » extérieur, de la pointe du sacrum remonté basculé au diaphragme. (De même pour l’assimilation des liens cosmiques à partir des forces telluriques, pour parler de l’Histoire globale de la collectivité étudiée plus loin). Comme si le mouvement de remontée devait partir d’une pointe de cône qui fait enracinement rationnel de l’ensemble… L’être assumé selon toute la verticalité, jusqu’à être déployé en structure de surface par le visage vers extérieur, lâché risqué, pris en charge –en soumission à son renversement comme à son principe- dans l’autre direction par une relecture de transfiguration, en Début « hors tout » comme vers le sommet irrationnel d’un cône renversé vers le haut.


L’efficacité de la conception du « Début sans fin » collectif et du rapport d’équilibre dans la double structure, permet l’accrochage hors contrainte auquel les individus peuvent se lâcher en confiance et risquer les pressions de fin sur leur totalité.


Plan de travail individuel.

Nos appuis en montée verticale, à déployer.


« Saisies –contrôle – lâché ».  

- Force. Rayonnant à partir du plexus solaire, jusqu’à tenir tout l’Etre, sous Contrôle.

- Etre. Le corps en entier. Centre de fonctionnement vital le cœur et les poumons ; centre de maintien le ventre, tendance en spirale qui finit orientée vers le bas. Sous Contrôle et Force.

-Contrôle. Du cerveau… Assumant l’Etre tenu vers le bas, selon sa totalité la mieux conçue, jusqu’au cul de sac du sacrum appuyé sur la « fourche » (les jambes) à la masse terre,… repris en aspiration vers le haut à partir du diaphragme laissant libre le travail de la centrale vitale « cœur-poumons » à partir d’air

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expulsé, pour aboutir à le déployer en plan de surface au passage entre les yeux…

-Le seuil du « basculement » (4èm élément) de relecture hors limite.


Les individus s’appréhendent mutuellement en tant que complémentaires pour agir sur l’espace-temps collectif. Prenant l’image d’une circonférence par rapport à un centre: à l’intérieur il y a un regard plutôt féminin dos à la ligne, face au centre et un regard plutôt masculin dos au centre face à la ligne et l’extérieur. Les circonférences sont multiples jusqu’à la plus grande concevable. Ce qui fait se déployer le centre en axe. La femme tente l’image contour la plus épanouie par rapport à l’axe, et l’homme le meilleur programme en rapport à la maintenance du contenant face à l’extérieur. De façon dominante car chacun a l’autre aspect. Ils s’ajustent entre eux selon le choix pour la meilleure survie de l’espèce et l’ère du lien cosmique en cours à assimiler. Enrichis mutuellement ils participent chacun aux deux orientations.

Dans l’idéal. En appel de Réalisation interindividuelle ils cherchent la meilleure saisie de leur être cosmique, alignés sur les appuis et Principe collectifs. Tenus en accumulation, sous force et contrôle, tendus comme de la pointe d’un cône inversé partant de la limite du souvenir animal, en montée tellurique jusqu’à les déployer en structure de surface à saturation de toutes limites toute durée, ils en risquent la fin au moment où chacun se lâche offert à l’autre, ajustés par rapports –mise en axe de l’un, épanouissement « correspondant » de l’autre-, appuis en suspens tenus d’eux-mêmes accrochés à l’ultime, et c’est comme si la mutuelle réalisation venait d’un basculement de leur « image » à l’endroit. De toutes limites-toute durée ouvertes au Principe, Il les crée Début, hors limites.


Le « principe » qui appelle et soutient le basculement est la Réalité elle-même, Grand Début sous l’aspect déjà atteint en conscience et en mouvement vers

le plan suivant, sur l’axe entre l ‘«Etre d’enracinement Réel » (Etre central à l’endroit) vers l’ «Etre total Réel », par l’Esprit, agissant le mouvement ascendant du plan divin au travers de l’espace temps cosmique. C’est par le « Principe » que fonctionne la double structure. Son Esprit (masculin), prend contact avec les points tramant le réseau de l’être extériorisé en surface risqué en dépassement. Enchaînant avec le don Il les prolonge chacun en basculement, induisant un duplicata potentiel, en incandescence d’attente de fin du cône de pesanteur corporelle pour se constituer vers sa réalisation en liaison à son point sommet de cône dans l’autre sens, au plan de fin ultime, seuil du grand Début.


Dans l’océan cosmique, illusoire et provisoire, le plan surface entre les deux cônes est le lieu d’émergence du Réel.

Au retour final il ré-abreuvera la Réalité en conscience d’être.

Et dans une éventuelle ré-introspection, devenu nouveau cosmos cet ancien acquis donnera toute la tangibilité apparente à la matière et ses phénomènes.


L’inversion cosmique est la base de ces postulats, « saisie pour soi », base et appui sans dépasser la limite de totalité fin. Et le doute en devient très important car s’il peut y avoir une nature à l’inversion au sein même de la Réalité, devenue cosmos cette nature est en nous et aura la possibilité jusqu’au bout au moins de douter du retour à l’endroit. Car c’est ici que se joue la lutte entre conscience

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d’être et non être.


Les hommes participent donc à une sorte de « Lumière cohérente » non cosmique (donc invisible mais traversant le cosmos), qui se révèle en flashs et dont ils deviennent les « particules propulsantes ».

Ces flashs se manifestent au milieu des hommes « convergents » « cohérents », et entre deux face à face aux surfaces de renversement croisés vers leur double.

L’individu projette ce double qui de flash devient déroulement sur la matière cosmique créant une sphère éclairante alentour, en trois dimensions à partir du premier plan, au rythme –faisant vibrer chaque pas entre débuts et fins et d’harmonie de l’un à l’autre selon la dominante fin ou début- plus ou moins accéléré qui l’intègre à la grande, celle du plan humanisé de l’Homme collectif, révélant l’état particulier où elle est passée au centre d’inversion interindividuel.

La sphère individuelle intégrée en harmonie dans la grande donne notre état de propulsion dans la « Lumière cohérente ».

Le rythme de passage de l’une à l’autre doit être maintenu par le « travail ». Il neutralise les tensions de saisie en cours, en permettant d’étirer la « toute durée » individuelle accumulée de face, en rythme « de profil » jusque dans celle de la grande. Et plus il est passionnant jusqu’à devenir une œuvre mieux il peut rendre la lumière sur la grande sphère.

La sphère lumineuse est construite d’une multitude d’épreuves d’accélérations d’attractions de fin à offrir, qui deviennent le « sel » de notre existence rendant sensible le plan cosmique comme un enchantement, par la relecture dans l’autre direction de sa perspective vertigineuse en être transfiguré.


Pour devenir « toujours plus cosmos », il faut d’abord devenir cosmos terre…


Dans un premier grand temps l’Homme s’assimile relié consciemment à la matrice planétaire, maîtresse de tout le circuit vital terrestre… Dans un deuxième grand temps, il se construit progressivement Etre-terre complet en assimilant ses éléments de ravitaillement, comme si à l’aboutissement la « matrice » l’accouchait hors d’elle, « microcosme » selon l’Etre-central cosmique… Face à l’Etre total.

Dans le premier temps, l’homme se relie au « vital » cosmique dont la source est vécue comme grand contenant principe « maternel » de tous les êtres (l’air contour à l’intérieur de celui d’eau, ultime inconnu), jusqu’à se voir relié génétiquement jusqu’à elle… Ce qui fait une hiérarchie fonctionnelle des vies selon leur position sur le circuit mort-vie au sein de la Grande mère. Entre celles qui naissent et celles qui par les « qualités vitales acquises » à son service rejoignent en « esprits » jusqu’à Elle l’activation du programme de la matrice, faisant tourner le circuit. Ces multiples d’émergence de vital sont autant de centre d’éclosion du grand contour. Un centre multiple présent partout.

Dans le deuxième temps, il s’agit, non plus de se relier à un contour matrice indépassable, mais d’assimiler au corps tout ce qui de l’être planète-terre produit l’être humain complet. Une assimilation par les liens qui le ravitaillent de ses composants, le faisant toujours mieux microcosme-terre. Selon un axe vertical,… l’émergence tellurique, emportée par-dessus la surface, pour devenir décollage,

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promettant de nous ouvrir la nuit du ciel cosmique.


La « ronde des dieux », qui présente l’être Terre selon ses éléments (tout l’Etre central) à appréhender assumer acquérir en soi comme tels…

S’assimiler « être central », selon l’autocréation de l’inconscient cosmique, comme un individu complet…

Deuxième grand temps.

On peut imaginer que pour cette assimilation d’un élément après l’autre de cet être, la liaison Homme-Réalité (par son Esprit) se fait au cours d’une durée « relative », qui pour les hommes de l’époque est l’ultime cadran : La précession des équinoxes. Et comme tout cadran il est rigoureux. Un rythme avec un temps pour chaque chose.

Même si plus tard cela donnera le zodiaque il ne s’agit pas d’influence des planètes.

La partition va se jouer pendant près de 26000 ans, en 12 ères de plus de 2000 ans chacune.

Les éléments : basculement (mutation), contrôle, être, force. Figurés en : eau, air, terre, feu.


L’Homme assimile la force (indirecte de surgissement d’être et directe d’orientation par celle solaire, comme une seule) ; puis l’être surgi lui-même ; ensuite l’air-contrôle (« libéré » de la matrice) ; enfin le basculement de l’ensemble jusqu’à la dernière ère de l’eau qui s’achève aujourd’hui… Chacun en une série de trois ères : Assimilation de l’élément comme d’une extrémité ; acquisition comme s’il était entier ; rendu enfin au Dieu Humain qui le retourne au travers de chacun.


Les séries : air-terre-feu ; eau-air-terre ; feu-eau-air ; terre-feu-eau.


Le premier élément, la force (feu) au travers de la série air-terre-feu :

L’extrémité en est ressentie comme « propulsée », « poussée à la liaison » par un autre élément, un dieu « étranger » par delà toute mécanique, air. Et comme il s’agit d’une sorte d’aiguisement, il l’envoie se refléter sur un centre « autel », l’élément terre subordonné (opposé) à air, par l’intermédiaire duquel les hommes s’abreuvent comme à une source vibratoire.

A extinction commence la deuxième ère de la série : l’élément centre réflecteur (terre) s’écarte en contour sous forme d’élément inerte éteignant tout reflet, tangible et stabilisateur. A l’intérieur les hommes vont ressentir l’élément feu comme si il était acquis entier en chacun, selon des lois d’équilibre communautaire, en relation à un au-delà du contenant (qui sera ressenti comme "Père" du Centre Humain de la 3eme ère).

L’équilibre entre les éléments « entiers » ne peut être tenu longtemps, le contenant se dissout et le vertige central se creuse. Pour la montée du Dieu Humain, en tant qu’être d’enracinement Réel interposé au seuil manifestant le cosmos. Il y est relié, impliqué dans son retournement, et monte en portant cet élément depuis le Un cosmique pour en absorber le même du multiple humain orienté en cohérence pour le basculement de retour à leur origine en Lui.

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Au cours de la deuxième série (eau-air-terre), l’être (terre) est assimilé comme surgissement tellurique, propulsé par eau (de feu souterrain), comme venant de derrière, hors de notre champ d’appréhension pour être reçu en conscience face à air, lequel devient à l’ère suivante contenant de la suspension des êtres (terre) dans l’espace, ressentis comme entités, dans cet élément « vrai » régissant les équilibres compensatoires, transmettant le souffle-voix résonnant de tout cet intérieur. Le fait que se révèle un surgissement d’« arrière » invisible par rapport à ce qu’on ressent de face, induit d’abord un schéma en limite horizontale séparant bas –travail tellurique secret- et haut –vers surgissement-, entraînant une deuxième séparation au niveau des consciences entre un plan subtil invisible de liaison avec une sorte de « verbe intérieur », servant de lieu pour les doubles et les morts, et d’autre part le monde visible. Le Dieu Humain émerge du seuil pour relancer l’axe de dépassement par delà.

La 3ème série (feu-eau-air) fait assimiler le contrôle (air) en reflet sur eau, par le propulseur solaire, feu (force vitale de contrôle sur l’extérieur). Cette eau devient contenante de toutes vies comme entités totalement émergées et avec toutes les potentialités de libres mutations, offrant par extension le secret des vies végétales (l’agriculture). Rendues au Dieu Humain témoignant au travers de chacun de la victoire de la vie au-delà du « vital », en tant que liée à la Réalité éternelle sur les morts cosmiques, à partir du double humain complètement réalisé.

La 4ème série (terre-feu-eau) fait assimiler le basculement (eau) de tout l’être central cosmique, par le propulseur d’au-delà tout être central, l’être total cosmique en tant que vide par-delà le système solaire, qui l’envoie se refléter sur la force-feu solaire en tant que force d’orientation du vital vers extérieur, laquelle s’écarte à la 2ème ère en embrasement de tout reflet, jusqu’à rendre la matière terrestre « démythifiée », creusant le vertige pour notre ultime Centre Humain retournant tout l’être central acquis en chacun…


J’utilise les expressions « ères du Beau, du Vrai, et du Bien » formant une série.


Ere du Beau.

Ere de l’Esprit (Envoyé par la Réalité totale, le Père Réel…), actionnant le couple cosmique « propulseur-réflecteur »: vibrant instable chargé d’isoler et envoyer l’élément à assimiler jusqu’à l’aiguiser au centre réflecteur de l’élément stable. Le faire ressentir comme à son « extrémité » à partir du même en soi, aiguisé disponible. (Telle que l’autre extrémité l’est par le Fils Réel.)


Ere du Vrai.

En se retirant de cette liaison « couple cosmique », l’Esprit entraîne l’élément réflecteur à s’écarter –éteignant tout reflet et supprimant le centre. Le temps que cet élément apparaisse comme contenant, englobant le monde en tant qu’instrument du Père, laissant l’élément assimilé ressenti sans liaison concevable à l’autre extrémité, comme s’il était entier en chacun dans un équilibre « équitable » entre tous. (Pendant que le Christ l’assume « entièrement » au seuil d’enracinement.)


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Ere du Bien.

Dès que le « tissu » d’équilibres entre les éléments « entiers » se défait dans un contour qui se dérobe, le vertige central se creuse révélant l’axe Père Réel-Fils

Réel…

Alors que le besoin d’unicité s’exprime en vertige central,… dans le même mouvement de retrait des équilibres du « vrai », l’Esprit accompagne ce vertige en liaison à l’ultime Un, au seuil cosmique « arrêté » par l’Etre Central Réel, qui s’implique pour rejoindre le centre de cohérence humaine avec l’élément qu’il a accepté d’assumer en Lui… C’est comme si l’élément joint par l’Esprit de l’intérieur cosmique, engendrait le Dieu Humain à son émergence en surface, au milieu du multiple de deuxième manifestation.


L’Evénement de ces près de 26000 ans –retournement de tout l’Etre d’enracinement en l’homme- est vécu secrètement. Le conscient est guidé au travers d’un montage « systématique » jusqu’aux Dieux Humains. Soutenu par l’axe Père-Fils Réels, ce montage entre « dieux cosmiques », opéré par l’Esprit, met en mouvement toutes les richesses du cosmos, déroulées en paysages, pour présenter et faire « appuis » des liens à assimiler en l’homme, digne d’être rendus au Dieu Humain qui doit les réaliser transfigurés comme un seul. Les éléments du montage s’avancent progressivement et se reculent au fil des émergences d’assimilations- acquisitions.

L’air et l’eau devant être les éléments « libres » en surface et de décollage, se présentent progressivement à la conscience humaine, passant de « vibrant mystérieux lointain » dans une série, à « soutien rapproché vrai » dans la suivante, pour pénétrer à leur tour au plan de fusion dans la troisième, et s’accumuler ensuite aux acquis humains, enrichissant le double, et devenant les derniers éléments ascendants corporels et cosmiques chargés du contrôle et basculement pour le « décollage » futur.

Alors que les telluriques (feu et terre) sont tout de suite acquis pour impulser le surgissement de départ en tant que premiers ascendants.


L’élément propulseur, « qui pousse à la liaison » est le plus lointain, par delà le concevable.

Son retrait suscite à l’ère suivante les contours du « vrai », comme eux-mêmes susciteront le « vertige central » de l’appel de la dernière des trois ères.

Le 1er propulseur, Air, répand son ivresse au travers du monde.

Il en suscite la limite contenante à l’ère suivante, lorsque terre centre-reflet de la propulsion d’air, s’écarte en contournant vers le haut, effaçant le « propulseur », et vidant le centre pour la montée du Dieu Humain à venir.

Dans les 2eme et 3eme séries à dominante matriarcales –ce sont les temps du travail d’extraction-, l’espace du monde va être divisé entre bas –travail tellurique secret- et haut –vers surgissement-, avec ligne horizontale d’émergence ; puis divisé tout autour entre visible et invisible.

Le dieu propulseur invisible de la 2eme série –« Eau de feu » tellurique- représente l’éveil d’un « point de vue d’arrière », inaccessible de face, en propulsion du surgissement d’Etre dans l’air-reflet formateur qui le rend individu tangible. Cette position sous la surface en tant qu’inappréhendable, répand son mystère tout autour à l’ère suivante jusqu’au ciel « matriciel », pour appuyé cet air

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d’un plan subtil enveloppant le monde désormais « sublunaire ».

Le dieu « sensibilisateur-propulseur » de la 3eme série passe par le centre d’énergie solaire (force de retournement vital), faisant assimiler le contrôle (retourné miré sur eau ), et suscitant à l’ère suivante le contour « vrai » de l’eau en tant que nourrissant la vie en fontaine ultime baignant les mutations de « re »-surgissements des êtres vivants par dessus la surface d’émergence. Cette eau en tant que primordiale –même par rapport au monde subtil précédent- de type féminin étend le monde désormais à tout le système solaire.

Dans la 4eme série, l’envoûtement sera progressivement effacé, la surface horizontale se replie lentement vers le bas jusqu’à ce que la nuit s’ouvre en face à l’écroulement des voûtes.

Le propulseur invisible de par delà le monde, maintenant reculé au plan des étoiles fixes (en fait le vide d’Etre total à partir du seuil de fin des temps), fait assimiler le basculement en reflet sur le feu solaire et l’étincelle d’énergie au cœur de toute entité, qui à son embrasement comme contenant consumera les voûtes, ses dieux survivants avec leurs liens telluriques et tout le système des dieux cosmiques. Ouvrant aux « religions » de délivrance, et donnant à l’Homme sa puissance sur tout l’Etre central cosmique.


Les ères du vrai sont tendues jusqu’à contenir progressivement le monde dans sa totalité et le dépasser en ouvrant le décollage céleste, après avoir ouvert au temps final de ce grand cycle le vertige central en le purifiant de toute mécanique d’assimilation-acquisition pour la montée du Dieu Humain complet, l’Etre d’enracinement Réel prêt à basculer au travers des hommes l’être terrestre selon tous ses éléments.


Le 1er Dieu Humain, Feu, devenu intérieur en relais de l‘un à l‘autre, au plan mythique c’est l’« Archer » (symbolique). « De Celui qui envoie ». Chargé de lancer l’axe de retour au travers du cosmos inversé.

Cette force « prend corps », devient circonscrite par le 2em, Terre, en « onde de choc » au plan mythique: la « Vierge », matrice inconnaissable indépassable, au sein de laquelle le Dieu Humain offre de renverser cette matière d’être dans l’autre sens, hors pesanteur, pour faire connaître sa vraie tangibilité libre de tout contenant.

A la suite de ce surgissement d’être, son centre de contrôle vital engendré par la même grande mère à l’envoûtement encore reculé, est libéré en mouvement par le 3èm, le Dieu Humain du « contrôle » hors toute matrice et resurgissement vital perpétuel, maître du double complet en totalité saturée prête au détachement et basculement à venir. Osiris n’attendant plus que le Christ.

Le 4em, au bout de la flèche de « celui qui m’envoie », l’Etre Central Réel, reçoit le cosmos central en tant qu’être complet acquis par les hommes, qu’Il bascule au travers du seuil de fin des temps de l’Etre total, à La Réalité par delà.


L’ensemble des éléments assimilés-acquis-retournés effectue un mouvement vertical de sortie de terre jusqu’à s’épanouir en surface. La Force des profondeurs, le surgissement d’Etre juste au-dessus, et l’Air-contrôle émergé complètement, entraînant le déploiement de surface à la série aboutissant au basculement d’ensemble.

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Les propulseurs d’au delà, toujours reculés ayant donc activé ce mouvement ascendant, suscitant les contours qui couronnent l’équilibre des acquisitions, reculant à leur suite jusqu’à éclater au repliement terrestre leurs voûtes empilées de si haut, rompant le lien tellurique pour le décollage futur… Par le travail en Vérité de l’Esprit nous ayant confrontés à nos liens cosmiques, à assumer-offrir.


Enchaînement des ères, en recherche de fluidité…

A l’achèvement du premier grand temps, le feu « chaleur » déjà approché de la conscience humaine, l’eau se prépare à reculer comme ascendant chargé de tout le mystère, avec le grand cycle à venir et d’abord la première série Feu « force intérieure ».

Air-Terre-Feu. La Force jaillit du seuil cosmique, du feu lumière autant que du feu tellurique éruptant en surface, « attisée » en émergence par Air, confinée sur « Terre-valve » pour en faire assimiler le lien à celui des hommes. Terre s’ouvrant en creuset contenant de son épanouissement acquis en chacun, jusqu’à s’effondrer en « dissolution » à l’arrivée du Dieu Humain retournant l’élément au travers des hommes vers la Réalité.

Eau-Air-Terre. L’élément Terre est propulsé par la poussée d’Eau (de feu, « extrémité vers le haut » de Force d’Etre), basculé au delà de ses convulsions telluriques, assimilé par les hommes en creux dans Air. Tel un tumulus accouchant sa petite terre dans air en « mystère fécond » diffusé magiquement aux zélateurs. Puis acquis en épanouissement en chacun, tous enveloppés en équilibre dans son souffle. L’homme de poussière rendu à son Dieu Humain, Air absorbé par ascendant Feu (en premier appui d’enracinement), raréfié comme à un sommet.

Feu-Eau-Air. Nous voilà émergés au dessus de la surface, sur Eau. Reflétant vers les hommes le contrôle-vital à s’assimiler par cette autre extrémité de Force (solaire, l’orientation du vital) en tant que propulseur. L’eau se répand en contenant de toutes vies comme entités totalement émergées avec les potentialités de mutations, offrant les lois d’équilibre des rapports source de vie, prolongées en don d’abondance par celles des émergences agricoles. Devenue engouffrement, l’Eau est « asséchée » par ascendant Terre à l’arrivée du Dieu Humain, qui libère le contrôle en tant que maître du double éternel. (Dans ces deux dernières séries domine le travail des « contours vers émergences centrales ».)

Terre-Feu-Eau. L’Etre total par delà la grande voûte depuis le seuil cosmique côté fin (qu’on approchera au troisième grand temps) propulse « Eau », l’ultime élément de basculement de l’Etre central complet. Reçu par les hommes en reflet sur l’éblouissement solaire (victoire sur l’extérieur) promettant éternité physique par delà, à l’image de ce qu’il éclaire de leur puissance acquise sur le « cosmos central » ; ils en prolongent les rayons pour exprimer leur splendeur promise en palais et temples monumentaux « ici bas ». Feu, vu cette fois à l’extrémité actionnée par la Force totale qui embrase le réflecteur solaire contenant des éléments acquis, purifiés, nettoyés de tout lien central « mythique », offrant les lois de justice effaçant le centre de gravité. Feu attisé puis soufflé par ascendant Air, pour l’arrivée du Dieu Humain nous emportant dans l’autre direction,… vers les ères futures de Force et Etre totale cosmique jusqu’au retour à la Réalité.


En schématisant la transposition des acquisitions en mouvements de surface :

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A partir de l’Egypte et son peuple le plus ancré en profondeur, comme s’il était monté dans l’axe de la grande faille africaine depuis les volcans, en suivant la poussée tectonique sud-nord-est qui enclenche le pivot de la Mésogée fermant la Méditerranée par le croissant fertile, et comme s’il apportait la flèche de l’archer depuis son impulsion. Les Egyptiens interprètent l’assimilation de basculement de tout l’Etre central comme appel d’éternité physique selon le monde cosmique, se reproduisant basculé par delà… (en passant par sa capacité à se renouveler ici bas pour continuer le système « agricole » Osirien. Car leur ésotérisme s’accumule de la plupart des montages mécaniques d’assimilations acquisitions des ères passées.)

Lorsque l’Esprit commence son retrait, entraînant le Feu nettoyeur de tous sanctuaires de reflets et surgissements passés, la Force d’Etre acquise perd le contact avec le sous sol en un soubresaut violent reliant puis rompant définitivement sa verticalité des profondeurs, engloutissant Pharaon au passage de Moïse par la grande faille « ouverte fermée » vers le pivot de la Mésogée, basculant enfin l’Homme sur le dessin de surface. (Au plan mythique: secousse finale du débandement de l’arc –l’arche d’alliance sur le grand axe; barque et bientôt poisson.) Rupture enchaînée par l’embrasement, détruisant tout ce qui s’acharne à capter le reflet divin et nettoyant le Lieu Central pour l’ultime Dieu Humain.

Le pivot est atteint, au creux de la Palestine.

Le Christ qui arrive, attire les hommes dans un tourbillon comme s’ils étaient orientés vers leur Centre à acquérir, suspendus, « dos au cosmos total » réduit « en face » à la couronne d’enracinement au dessus du Centre. Et lance le pas-mouvement inconscient est-ouest déjà enclenché par les vigies plus ou moins athées tournés vers extérieur, témoins depuis les grecs de l’agonie des dieux vidant l’espace, qui ont annoncé et jalonné avant l’heure la sortie du virage à partir de Salamine.

Relayés par Rome, l’Europe occidentale enfin l’Amérique, en direction d’ouest comme pour décoller à la poursuite du soleil.

A la charnière de ce mouvement les civilisations tournées dans l’autre sens, sont restées lovées dans la volupté de l’ère Terre relue avec la grande voûte maternelle des ères précédentes toujours plus hermétique, orientées à l’est comme en se laissant enfoncer dans son sein d’où surgit le soleil « et toutes vies ». Avec entre les deux une sorte de ventre béant, les grandes steppes d’Asie centrale d’où se digèrent et surgissent dans tous les sens des hordes –emblématisées par le cheval- qui apportent du sang vif, détruisent et relancent de plus belle le mouvement occidental ou se font engloutir dans les grandes voûtes d’orient. Jusqu’à aujourd’hui où l’occident n’existe plus, ayant rejoint les orients désorientés vers un Homme hors de terre.

Le mouvement de surface est-ouest se conjugue avec un axe sud nord, tendant à faire émerger la direction verticale.

L’homme qui sort des profondeurs (par la force), en suivant le « fil de l’eau » (de la série « air »), l’égyptien aspirant à l’éternité physique et dont l’acquis d’assimilation pivote au croissant fertile, c’est l’Individu-Archétype au sud de cet axe. (Aujourd’hui ce qui en nous est à dominante être et force.)

D’autres, les « hyperboréens » (ou quelque soit le nom) s’échappent des matriarcats agricoles opprimants et des cultures intensives qui suivent, hors de cet « Air » miré sur « Eau » en jalonnant leur marche de pierres levées de terre, pour

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monter au grand nord vers le soleil éternellement sans nuit – se « désancrant », Homme Universel, collectif. (Aujourd’hui ce qui est à dominante contrôle et basculement.)

Axe sud nord, en recherche de synthèse entre ces extrêmes, qui impose sa balance pour une « conclusion » lorsque le mouvement longitudinal est bloqué ; et en final vers l’ouest appelant à une nouvelle plongée verticale en décollage dans l’autre direction, vers le ciel.

L’axe horizontal oriente et raconte le « temps Historique ». On a vu le mouvement dominant vers l’ouest, récupérant la mémoire au sud de l’axe vertical des Egyptiens au pivot de la Palestine, relayés par l’« Humanité glorifiée » hyperboréenne à sa sortie par Salamine. Les matriarcats agricoles, et leur voûte d’eau primordiale d’autant plus difficile à dépasser qu’elle recule progressivement, ont un mouvement dominant vers l’est comme entrant au sein cosmique d’où surgit le dieu propulseur de vie… Arrêtés aux embouchures, la surabondance qui s’accumule nécessite la cité à l’épanouissement de la série d’ « air »… Passant par la Mésopotamie, puis l’épanouissement indien approprié par les vagues de cousins hyperboréens crispés à l’intérieur, déçus d’éternité immédiate... Jusqu’à l’aboutissement en empire du milieu, où il n’y a plus de mouvement humain indépendant, que celui de l’onde de vie de la « grande femelle » cosmique qui prend l’homme à l’écoute, disponible.

L’onde de choc de ce mouvement vers l’est va s’achever en bangs de fin de plus en plus pathétiques. Les Japonais, main tenant encore la rampe du continent chinois, sont arrêtés aux marches vers l’insondable origine du soleil levant. L’Est coupé, son mouvement interrompu fait basculer l’Homme dans l’axe vertical, mais tourné vers l’intérieur matriciel cosmique ; le salut ne peut passer que par l’immanence du couple mort-vie le rendant « éternellement » dépendant de ses surgissements, avec des rites de style funéraire pour que la vie réémerge, nourrie de la mort.

Enfin lancés de plus loin, du ventre d’Asie centrale en tourbillons migratoires centrifugés par l’empire du milieu, des vagues répétées de turco-mongols partirent nord-est pour redescendre tout le long de l’immense barre verticale des Amériques. Enfoncés jusqu’à ce que la mort domine en tant que se nourrissant de la vie.

Par delà, les marches de l’atlantique étayées comme ultime appui… Au moment de la traversée… Le grand homme barbu, harnaché de métal efface brutalement le mouvement oriental et nettoie jusqu’à se pervertir chaque recoin de la surface planétaire, en autant de « victoires surhumaines ».


Hors de tout mouvement l’Homme va bientôt se rattacher à l’axe vertical « le plus pur ». Les esprits hyperboréens et Egyptiens, sidérés devant ce retour en sur-Début aussi prodigieux.


Reste le « vrai » Etre-cosmos. Dans son vide d’être et sa nuit à transformer en Lumière. Les grands temps de l’Esprit…


A mesure que les vertiges des doubles individuels de plus en plus isolés vont susciter le besoin, la recherche, jusqu’à la focalisation vers un nouvel accrochage

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collectif, ils se forment en cohérence d’appels à l’aspiration de l’Esprit, à partir Du Christ acquis en chacun,… orientés progressivement vers la nouvelle aventure : assimiler notre lien à la force totale de l’Individu-cosmos, manifestée dans son vide d’être… C’était l’élément soutien de la dernière série…

Dans un deuxième temps, c’est ce « vide » qui sera à assumer-retourner, en tant que la vraie densité d’être total cosmique…

Ecrin de la force… Pour finir par s’offrir en trône au seuil de la réintégration, à l’Etre d’enracinement Réel, notre Centre Humain à jamais.


Il y montera au temps final, ceint de la couronne sous contrôle total en son centre,… surgi de l’enracinement en Lui de tout le cosmos, au travers duquel il s’est sacrifié, jusqu’à ce dernier seuil de fin pour l’ultime basculement… Relié aux doubles humains convergents… De retour à la Réalité. Annulant le contre temps du non-être.

Deux ères de l’Esprit.


Je ne crois pas que ce système puisse représenter une seule « histoire » de l’émergence du conscient cosmique total.

La durée de vie de l’espèce Humaine ne peut être celle de l’univers. Et on est obligé d’imaginer ailleurs d’autres peuples sauvés par le même Christ.

En se risquant dans le cosmos Il se « donne » en plusieurs individus mais aussi en plusieurs peuples. Le cosmos est réalisé éclaté, la Réalité sauve chacun séparé, en le joignant au Un. Mais il faut faire comme si nous le vivions en entier, manifesté par l’Esprit comme si son début et sa fin étaient immanents, exprimant ses étapes à l’échelle de notre durée Humaine.



Le moteur de la montée en conscience…

L’aspiration à la « réception-réorientation » par l’Esprit de type  masculin des liens cosmiques, à faire retour à notre origine, …

Indissociable du souffle de « poussée » au travers du cosmos qui présente

la liaison par l’Esprit au « féminin »…

L’homme toujours plus cosmos, se convertissant toujours plus complètement au retour à son origine.

L’aspiration est première.

Le courant de cette aspiration part de loin, et reste inconnu, insensible,… tant que l’Esprit au féminin n’a pas révélé la tangibilité à surgir, jusqu’à faire appui, base de réception ciblant le nouveau lien à assimiler,… sur lequel le courant aspiré se fait soudain connaître, appelant à identifier recevoir et basculer le lien en direction de l’Etre Central Réel qui s’y offre.

De même l’Esprit au féminin pousse du plus loin, au travers de la nuit depuis le contrôle contour cosmique total -à assimiler en dernier-, les éléments à surgir en leur temps chacun poussant le suivant.

Le moteur de notre montée en conscience est l’inconnu, du plus profond de l’univers, jusqu’à nous.

On peut raconter notre aventure en montrant l’évolution de la tangibilité

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cosmique, c'est-à-dire de l’élément qui fait soutien de l’assimilation-acquisition au corps d’un autre élément… Il nous ouvre chaque fois sur un nouveau paysage surprenant, « plus vrai » que le précédent…

Cette tangibilité est une présentation d’un élément qui (après avoir été « propulseur lointain ») s’avance à la conscience humaine. Il fait socle de l’élément à assimiler. Puis devient contenant « vrai » de son acquisition. S’effondre ensuite pour laisser le champ au basculement de l’acquisition vers le Dieu Humain qui s’offre. Et enfin cet élément dont la « vérité » a frappé les consciences « appelle » par l’Esprit masculin à sa propre assimilation au corps des hommes à la série suivante. Encore une série et il devient en face un objet mort à saisir pour améliorer la mécanique humanisée.


L’élément soutien en cours fait appui pour chaque pas de la mécanique humanisée…

A commencer par l’ « appui arrière » de saisie, qui a la première fonction mécanique. Il fixe la charge totale lancée pour réaliser son extension, en même temps que le point du retour de production sur les hommes enclencheurs…

Au cours du grand cycle, l’ « élément soutien » décrit l’évolution de la tangibilité cosmique dans la conscience humaine, comme une accumulation de ses « étais » superposés : Terre premier élément « soutien », devenant premier grand contour « vrai »… Puis air « récepteur » du surgissement d’être, devenu « formateur » en tant que son contenant « vrai », qui complète le soutien précédent « terre » par-dessus… Ensuite eau par dessous (reculée en contenant soutien d’air et terre)… Enfin feu, vu comme centre d’énergie, l’étincelle « étayant » la matière terre de l’intérieur, en reflet suggérant la propulsion de basculement d’être, puis diffusé en embrasement de tous reflets, l’ « insondable » contenant du basculement ouvrant sur le vide cosmique.

Terre est toujours en premier impact d’appui depuis l’origine de la saisie humaine, le problème étant de savoir toujours mieux sur quoi elle repose elle même.

Aujourd’hui, en période de dissolution de l’ancienne conception, et de travail sur la future, pour la part du groupe dominant tourné vers extérieur, terre, son air eau et au final son feu intérieur qui s’est effacé devant le triomphe du basculement, n’est plus fondée (espace quantique etc…), ou pas encore…


Alors qu’évidemment cette tangibilité finissante (son feu d’énergie) va devenir l’élément à assimiler au corps humain, non plus d’être central mais total… Après que de son vertige d’effacement il resurgisse autrement, aiguisé pour la pénétration aux corps humains. L’énergie « feu » soutien de la matière devenue « effet recul » d’expansion cosmique.


Le « soutien effacé », sur la voie de sa présentation pour devenir le prochain élément à être assimilé s’est fait moteur de la machine, sur le mode précédent, toujours améliorée sans interruption du mouvement, en route vers l’espoir de son ultime principe d’enclenchement, comme si cette « Humanité » se suspendait en porte à faux avant et arrière en équilibre sur la seule propulsion… Supprimant en attendant toute conception d’un deuxième plan irrationnel

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autonome, de plus en plus irréel, remplacé par le dépassement à sa propre origine irrationnelle, l’Homme mythique, et son progrès irrésistible… En rejet de ceux qui ne sont pas dans l’action de son projet.

Le centre humain « enclencheur saisissant » utilise l’énergie de la machine comme soutien et appui arrière de son travail, en direction de son idéal de saisie absolue… Moteur déjà lancé comme par lui-même, impliquant la transgression de départ pour l’appui de démarrage sur l’ancienne tangibilité (prévue pour devenir le nouvel élément à assimiler au corps sous un aspect encore inconnu),… selon l’origine même de l’activité « anormale » spécifiquement humaine. Toujours hypothéquée sur l’idéal de saisie.

Une transgression qui réveille la « grande déesse »,… regonflant ses voiles pour s’en faire marâtre…



Le principe de mécanique générale étant aujourd’hui inconcevable, on doit supporter la pression du contenant féminin mystérieux,… de type « marâtre » (vie et mort bonheurs et malheurs à égalité). Une action inexorable sur l’effort humain partagé en deux tendances. La tendance dominante, de « désancrage », fait effort de saisie en vue du principe absolu, déjà lancé en « machine automotrice » à vocation rêvée perpétuelle, les individus entre eux orientés direction implosive centrée sur le « premier homme » (théorique), avec des intervalles tendus dans cette direction qui sont maintenus par la seule efficacité mécanique en rapport au centre. Et ceux en contre-tendance, lovée vers « ancrage » en zélateurs à la merci de la marâtre, individus reproduits à l’identique, plutôt orientés en épanouissement, éparpillant les centres distribués « au hasard » selon la loterie du bon vouloir de la marâtre, basculant aux fléaux des intervalles vers l’un ou l’autre.

La tendance dominante utilise le « terreau » de la deuxième à disposition d’autant mieux que ces derniers envient leurs démonstrations de puissance et les phagocytent en essayant de les amarrer à leur ancrage hors compétition « sur-humaine »…

L’étreinte de la marâtre fait pression implosive avec effet centrifuge sur l’effort dominant, à mesure qu’il se renforce, et dissout le deuxième à mesure qu’il se fige.

Pénétrations conflictuelles… Comme d’une seule structure pulsée.


Sur fond de ce double vertige… L’Homme est lancé dans une chorégraphie aux pas sur marches incandescentes, fuyantes à mesure de l’effort vers le but… Entraînant la chaîne collective, dont la seule cohérence est la résistance à la tension de chaque maillon, dans un effort mécanique suspendu toujours plus loin dans un cosmos inconcevable, à l’aveugle à partir des repères passés, sur la seule foi de saisir le principe absolu fondant son début sans fin.


Dans l’idéal, le point centre de toute l’extension de mécanique humanisée doit être laissé libre en tant qu’axe vertical faisant Centre irrationnel « sans fin » (l’église au centre du village) relié par en deçà de l’élément soutien au Début-sans fin côté « invisible d’arrière », qui fait liaison à celui « en face » par delà la totalité concevable de mécanique générale,…autel au pied duquel s’ancre l’appui arrière de tension de saisie mécanique.

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Les hommes exprimant ce centre irrationnel dans la cohérence collective assurent le sacrifice, et en diffusent le mouvement « vers risque », orienté en relecture de deuxième plan par délégation de spécialistes jusqu’aux frontières « humanisées » devant rendre le juste relâchement convergeant pour le maintien de l’extension, des intervalles, et la stabilisation de l’effet implosion. Ils président à la relecture du déroulement de la mécanique humanisée en tant que forte, la faisant rayonner en gloire humaine articulée avec la source irrationnelle glorifiante… Aux lieux insaisissables de cérémonie où s’opère le basculement par de là…

Cohérence, placements justes dans le réseau avec les intervalles du juste équilibre, en fonction d’une convergence qui fait propulsion effective de montée en conscience, capable de les maintenir par son risque irrationnel. Chacun lâché sur l’axe central «d’arrière invisible », emportant sa part en direction du Début sans fin « en face » conçu collectivement.


Aujourd’hui, la double structure dissoute, la mécanique en reconstruction… L’homme s’est placé au centre, à l’aplomb de ce qui faisait verticale de profondeur du centre irrationnel précédent… Il le transgresse en appui arrière de saisie de cette nouvelle mécanique encore inconnue, sur une terre de plus en plus fuyante…

Il accumule sur lui le plan 0 de tension maximum…

En maître de l’enclenchement, -toute matière de l’être central cosmique distanciée et « morte », à saisir autour de lui depuis qu’il l’a acquis complètement en « Réel » (sans plus y prêter attention)- il se fait lui-même moment-début absolu d’enclenchement rationnel à reproduire, pour faire retour sur lui avec toute sa production. Comme si en maître de la distribution sur le chemin « retour », il était en même temps récepteur d’offrande en « lieu d’irrationnel ».

La tension du Plan 0 est distribuée vers ses échos individuels…

La transmission de cette intensité de saisie accompagnée de l’image de l’enclencheur humain appelle à ressemblance sur l’enfant qui arrive avec son embryon d’être... Selon l’ordre totalitaire relâché « horizontalement » (mécaniquement) à l’origine inconnu de l’Homme mythique qui fait nouveau principe irrationnel… Intensité par un intermédiaire transmetteur qui la décompose en lui faisant déduire sa propre tenue relativisée d’être cosmique… Sensée le faire exister par rapport à « Lui », puis les autres… Pour qu’il parte, en relais d’enclenchement par son plan cosmique de plus en plus individuel, dans son rapport aux autres –qui font tenue d’existence en retour-, et alentour en relais sur la mécanique…

Moment de transmission décomposé consistant en relâchements « commerciaux » automatiques révélant l’intervalle minimum devenu de plus en plus ordre d’efficacité dans l’enchaînement de la compétition, en suspension à l’irrationnel « horizontal » qui habite le Centre d’envoi.


Dans l’idéal encore, l’individu au seuil de son plan de fin à risquer face aux autres, doit pouvoir faire le saut en confiance, sans retenue pour qu’il soit total, et donc avec accrochage (collectif reconnu) par delà la compétition et son risque d’éjection ; par delà le premier homme enclencheur et même celui « mythique »…

Alors qu’aujourd’hui l’accrochage à l’Homme mythique substitut

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d’irrationnel se lit sur le visage du premier enclencheur, le justifiant en tant que diffuseur totalitaire de l’effort de tension mécanique, empêchant tout dépassement et tout intervalle autre que mécaniquement efficace.



La mécanique humanisée représente une entité tendue en force. Cette extension qui ne peut tenir toute seule nécessite le relâchement à un plan ancré ailleurs, pour l’équilibrer dans l’autre sens en l’empêchant d’imploser comme un ressort, et maintenir les espaces d’intervalles interhumains sans contraintes mécaniques, aux fléaux desquels doivent se basculer les « totalités » d’êtres projetés entre eux… Ce plan d’équilibrage est d’abord ancré à son point centre, qui doit être laissé libre en tant que passage de l’irrationnel récepteur intermédiaire du sacrifice d’une part du retour de l’extension, au principe irrationnel d’ancrage par delà… Les maîtres de l’extension en charge de l’offre étant décalés en « sous-centres » purement humains distribués autour du temple…

Lorsque l’homme, après son assimilation en conscience des éléments terrestres tout au long du grand cycle, sort du « sas matriciel » entre génération et absorption, il atterrit, accouché « tout habillé en microcosme », dans un nouveau paysage, vide…

Il s’y impose en utilisant sa nouvelle puissance acquise sur l’environnement. Obligé de situer son être dans ce vide, il se prolonge en créant une bulle rationnelle sous-tendue par sa nouvelle mécanique « automotrice » en prothèse d’être... Pour cela il ne peut que se mettre au centre de tension, maître de saisie à but totalitaire, et de l’espace des intervalles en rapport au seul fonctionnement mécanique… Et inévitablement à la merci de la concurrence pour une « meilleure ou une autre » mécanique, des conflits entre ceux qui luttent pour se placer toujours plus haut sur le retour du circuit, et ainsi au risque que n’implose progressivement toute l’extension.



Effort irrépressible…

Extrémité inexorable, inscrite dès le tout premier « effort anormal ».

Depuis ceux parmi les singes, qui se sont dressés, à la révélation d’une conception de pérennité d’ordre mécanique glissant fatalement vers la tendance absolue qui renverserait « perpétuellement » la pression des « moments fin »…

Mécanique, elle ne pouvait finir qu’«automotrice », au bout du développement historique occupé à sa construction…

Mise en mouvement automatique de l’espace humanisé…En décollage… Suspendu de lui-même…Le rythme inexorable de sa machine, son espace irréductible commandant intervalles et intensité du réseau.

En dévoilement du monde prodigieux qui nous prolonge dans une autre dimension…



La Réalité s’interpose pour stopper la précipitation dans l’inconscience sur le seuil avant le non-être, ramassant la totalité de ce qui devient la première manifestation du cosmos… Le mouvement inversé en précipitation qui continue

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se transforme en « rebond » de sa force d’être, au sein d’un « lieu offert » par l’Esprit au féminin en une deuxième manifestation, d’où le cosmos rejoue sa « saisie impossible » sur son être en tant que central… Avec réaction en recul de toujours plus de sa force d’être, face à un centre introuvable éclaté en multiple et faute d’appui d’être arrière, qui déploie le contrôle en expansion vers toujours plus d’inconscient,… aboutissant à retourner la force de saisie en trous noirs aspirant l’être de retour au seuil côté fin, en direction du non-être…

Sans qu’il puisse y avoir de deuxième chance.


A l’issue du grand cycle l’Homme a assimilé son lien à l’être central cosmique –le « plein », vécu comme un seul selon les quatre éléments-, et l’a retourné en conscience prêt à être réintégré à La Réalité à la fin des temps.

Reste le lien à la force totale, et l’ultime à l’être total, absorbant celui Central… Rassemblés en Un seul au premier plan arrêté de la manifestation.


Notre prochain lien à vivre, l’énergie « totale », et le soutien représenté en « vide » de son « Etre total ». C’est l’enchaînement avec la fin du grand cycle. L’ « élément soutien » de la dernière série, « feu », va s’avancer sous son aspect « total » pour faire le nouveau lien au corps humain. Le propulseur « dieu étranger » de cette même série, sensé être la première présentation d’un nouvel élément, était l’« être total » diffusé dans la nuit cosmique. Il va s’avancer pour faire notre nouvelle tangibilité en tant que soutien « vrai ».


C’est à la recherche de nous-mêmes que nous plongeons inexorablement…A partir de notre être central acquis, jusqu’à l’être total pour en faire notre nouveau soutien, palpable en « vrai »… Et se laisser emporter par Sa Force depuis l’origine au point d’arrêt cosmique côté début, jusqu’à son retour côté fin.

Déjà le plan de soutien, de linéaire commence à se déployer en trois dimensions, avec une tangibilité évolutive rattachée au seuil, le plan cosmique arrêté… D’où surgit le « rebondissement » d’énergie initiale partie en expansion de rayonnement dans l’autre direction… Notre lien à assimiler, et à suivre… Emportant la totalité mécanique humanisée, direction du seuil arrêté côté fin.

Et à partir de ce plan de mécanique humanisée, le deuxième plan irrationnel devra apporter une relecture capable de suivre le mouvement, toujours à réinterpréter. Ce sera le grand temps de l’Esprit, dont le travail est précisément de guider le mouvement d’aspiration de retour à La Réalité au travers du cosmos inversé…

Une ère où les tensions pourraient devenir prodigieuses, emportant le vaisseau d’une double structure toujours précaire, obligé à une architecture mouvante dans un océan sans eau et sans fond, les appuis fuyant faisant chaque fois seuil de décollage, le saut suspendu à la commande lointaine des deux pôles irrationnels, Père-Fils, en pilotage associé à l’Esprit, désormais notre « force d’inspiration »…



Comment le premier Homo Sapiens ne tressaillerait pas devant le flash d’une

telle perspective soudain révélée, prolongeant son propre effort dans un travail

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devenu titanesque vers une sur-humanité, tellement ahurissante ?…

Pas très rassuré en voyant son descendant, un pas dans le vide, au sein de fraternités si fragiles, obligé en urgence – en conséquence fidèle d’un aïeul si courageux- de se « re-créer », quelqu’un d’autre, « post-sapiens ». Un inconnu encore sans nom… Qui un jour, des milliers d’années plus tard, (si tout se passe bien) sera la référence d’une humanité suivante dont les chercheurs seront éblouis par tant d’inventions à partir de « rien » ou si peu.


Cet homme suspendu en « rien », réalisera sa nouvelle montée en conscience après un incroyable parcours, sans même imaginer ce qui l’attend, presque malgré lui, « obligé » puis incrédule devant des résultats fragiles, toujours à recommencer, voire impossibles...

En souvenir des premiers maîtres du feu…Et des survivants de l’éruption indonésienne… Dans la lignée de l’Homme mythique. Oui ! Universel.


Plus fragile que fétu de paille aujourd’hui…


Pour le moment il se rêve en sur-homme et s’enivre d’adrénaline au volant de sa machine toujours plus monstrueuse, de se voir embarqué dans un tel tourbillon, sans savoir où il le mène…

Ceux côté « mécanisants »…

Alignés sur le dépassement en prolongement rationnel du premier homme comme un seul, qui parviennent à se « cloner » enclencheur-récepteur toujours mieux totalitaires,… toujours mieux sur-épanouis…

Chaque effacement de moments fins, en moments débuts victorieux par les premiers enclencheurs peut être vécu en prolongement rationnel des pas qui remontent « indéfiniment » au mythe victorieux. Exprimés en sur-épanouissement de l’extension mécanique… Répercuté jusqu’aux plans 0 individuels reconnus confirmés alignés sur cette image confondue au dépassement, en échos sur-épanouis…

Encore sur-dimensionnés par le fait d’avoir confisqué tous les deuxièmes plans irrationnels « Début sans fin » précédents chargés de leur glorification « sur-Humaine ».

La puissance de la double structure qui s’achève donnant à l’Homme une exaltation qu’il s’agit de prolonger au moins en orgueil pour le rationnel, focalisée, faute de deuxième plan, en construction du premier pour une supériorité physique cosmique… En confiscation de ce qui reste d’écho du deuxième précédent. (Tout l’humanisme d’aujourd’hui avec ses ONG et insistance sur les droits de l’homme qui met en pratique au « premier plan » les préceptes chrétiens reliés au par delà irrationnel. Souvent de façon plus efficace matériellement et pour cause.)

La confiscation du plan de dépassement passé est liée à l’ « évidence » que cette exaltation de l’Homme va vers un progrès futur irréversible, encore plus exaltant. L’irrationnel refoulé du mot « progrès » attaché rationnellement au plan de dépassement présent… L’Homme mythique en nous, gardant secrètement son évolution en aspiration vers toujours plus de conscient.


En attendant accéléré en attraction de fin… Jusqu’au dégonflement de tous

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ces « sur »-épanouissements…

Tous les paramètres objectifs, au niveau de l’ensemble de l’Humanité vont déjà vers l’accélération de cette attraction, et au plan individuel le décalage d’image, à la merci du hasard inévitable, propulse d’autant plus fortement les individus en marge hors humanité « sur-épanouie », avec fragilisation en chaîne sur ses prochains, même « alignés ».


En fait il s’agit d’une transition normale. Après une double structure qui prolonge le plus longtemps possible son zénith en « louange » -du genre des « boums » symphoniques du dix-neuvième siècle-,… à laquelle répond en secret la promesse de celle future,… inaudible au travers de l’« obstruction » mécanique totalitaire qui s’ensuit, faisant résonance en « bangs » de fin percutés du seuil ultime, comme pour annuler ceux de la louange,… de laquelle la promesse attachée finira par émerger,… au travers de la nouvelle mécanique humanisée.

Comme à toutes époques où l’homme répond à cet appel, il se risquera bientôt en porte à faux par l’extension mécanisante suspendue au dessus de la nuit, emportant la tangibilité de son soutien effondré,… jusqu’à ce que le souffle de l’Esprit selon ses deux aspects lui fasse recevoir le nouveau lien, sur l’autel de la nouvelle tangibilité qui ouvre un autre cosmos à partir de sa fonction de miroir d’irradiation de la « lumière » de l’Esprit faisant rayonner le nouvel espace humanisé…



L’individu ne peut par lui-même retourner l’énergie de sa matière en dépassement de sa « fin d’ici »…

Seule l’implication de la Réalité elle-même le peut, en tant qu’Etre Central Réel Unique, Celui qui s’est interposé face à la chute cosmique et qui « s’est risqué » en montant à l’intérieur pour ramener ce qui peut l’être…


Le feu cosmique ne vaincra pas son contour d’eau. La Vierge Noire, ultime contour avec possibilité d’accès à son « versant extérieur », accouchera du Fils, L’Etre Central Réel, de retour à son Père par delà en amenant les « brebis » qu’Il lui avait confié,… l’Etre cosmique inversé éclaté de un en multiple… Le multiple retourné au travers du Un en Lui…

Sans Lui, la marâtre, l’aspect « Vierge » versant intérieur « hermétique », l’emporterait pour précipiter le « feu-force Unique » cosmique toujours plus confiné,… direction le non-être.



Rejoindre l’axe d’aspiration de Notre Etre Central Réel offert « ici », implique pour l’individu une forme d’intelligence à tous ses niveaux corporels. Il faut emporter en conscience et extérioriser la force d’être en laissant les rythmes vitaux à leurs automatismes, sous contrôle relâché en offrande par delà.

L’exploration de ce que l’on « possède » de soi, à tenir vers le bas, et à remonter…

Force. Rayonnant à partir du plexus solaire, jusqu’à tenir tout l’être, sous contrôle.

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Etre. Le corps entier. Centre de son fonctionnement vital le cœur et les poumons ; centre de gravité objet du fonctionnement le ventre, tendance centripète qui finit orientée vers le bas et le double cul de sac au sexe et au sacrum (« sceau » du souvenir animal côté fin aboutissant la totalité, en déjection de ce qui ne l’est pas).  Sous contrôle-d’assimilation et Force.

Contrôle. Assumant l’être tenu (par force)… En totalité conçue... Remontée mentalement (ses énergies de matières aspirant à la réorientation) à partir de la souplesse du diaphragme, au lâchage libérant les rythmes de la « centrale vitale cœur- poumons » à leurs automatismes… Ramassée en passant au point de la gorge pour se faire onde projetée, résonnant en déploiement de structure de surface offerte jusqu’à risquer son plan de fin, le seuil du « basculement » (4em élément) de relecture hors limite.


On essaie de faire confirmer l’être vital en tant que digne partenaire de la mécanique humanisée, à partir de la pointe du cône corporel, côté sexe, où aboutit la tenue de totalité de soi avant la remontée… C'est-à-dire la qualité de l’être vital à son meilleur, selon ce qu’on a su en lâcher en fonctionnement libre, et la gestion de son « plan de fin » dépassé à l’irrationnel collectif. Non pas dans ce cas tous les étages extériorisés à égalité en surface, mais tous sous la dominance de celui de base, lui permettant d’agir à son niveau,… de saisie,… tenue, automatisée,… jusqu’à faire offrande… En rapport à l’extériorisation de l’autre en face… Avec le risque qu’en cas d’inversion, le ressort d’être retire tout vers le bas, en tendance d’attraction de fin.

L’important étant notre point de vue en dépassement… Par delà tous les aléas de vie et de mort de notre être vital.

« Vous n’êtes ici que… » : pour vous faire nouer les boyaux (l’être menacé) ; recevoir le coup de poing au plexus (la force, le K.O. du combattant) ; puis le coup de couteau dans le cœur (vital entravé, basculement vers le bas)- ; pour subir la négation de soi dans la compétition sexuelle (confrontation de la fin vitale en « vraie »).

Et, survivre !!… En se créant « homme », par le haut ! Malgré tout.

Créer du conscient à partir du plan de fin de totalité, « mourir éveillé », c’est la spécialité humaine.


L’extériorisation de la totalité d’être est projetée en suspens, déployée jusqu’à se croiser avec d’autres qui le reconnaissent, le complètent et le réalisent selon l’appel à la source irrationnelle collective.

Cette mutuelle réalisation aboutie, se rétracte, de retour à chacun des deux seuils d’extériorisation individuelle, le temps d’une apnée en « quant à soi » qui toise le mystère cosmique, assouvi de cet acquis de totalité reconnue dépassée… La fierté apaisée de savoir s’appuyer en dépassement sur tout nouvel avatar d’être cosmique et sa menace de pression implosive…

Avant d’être encore rétractée en faisceau ciblé de retour au cerveau pour être stockée en conscient « supérieur », le contrôle de gestion des remontées et leur relecture irrationnelle,… jusqu’à réussir à ouvrir son « lieu virtuel » de gestion devenue construction d’une entité dans l’écrin de chair…

Non pas un « homuncule », mais ce que j’appellerais le « petit bonhomme » qui représente l’état en cours de notre « vérité », que l’on ne peut

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pas « voir » de face, juste en flashs, surtout par temps difficiles. Dans l’idéal il est au service du sommet de cône supérieur.

Sa personne est constituée par les acquis en perspective sur l’axe des deux cônes ramassés en une seule composition d’être. Pour faire une image, la partie supérieure ferait « lumière », inondant et révélant la « vérité » de l’aspect représentant le cône inférieur. Selon l’état de réalisation, il y a plus ou moins d’ombre cachant l’inconnu ou de lumière révélante, l’un n’étant pas concevable sans l’autre.


« Il » n’a prise sur rien,… comme suspendu dans le vide, menacé de précipitation dans l’inconscience… Il cherche l’« éveil libre » en détectant au mieux son seul socle de conscience, le « point cible » de saisie sur lui,… sommet de crête de la masse pesante-contre pesante, en retour de rapport aux autres, qui s’est construite en accumulation de pressions de fin de sa matière d’être. Un pic escaladé dans un tourbillon d’identification de chaque jalon, par lesquels le conscient grimpe toujours plus léger, jusqu’en assise par-dessus, vécu enfin libre, réel. La stabilité de ce conscient libre dépend de l’acquis en retour de l’aventure extérieure, selon le niveau de partage au sein de la collectivité à commencer par la qualité du lâchage au seuil de la naissance.

C’est dans ce « lieu virtuel » que se révèle l’état du rapport de son être à l’extérieur… soit l’expression de fin dominante emportant le conscient dans son tourbillon opaque, soit le minimum de lueur qui puisse éclairer les tenants et aboutissants de ces rapports de force jusqu’à en trouver le point cœur de cible, seuil d’émergence du conscient libre… Voire jusqu’à… dans l’idéal, laisser le contrôle de cet être de chair pesante à son Etre Central Réel…Un apprentissage particulièrement éclairé par le « petit bonhomme », qui se voit déjà en réel.

L’être corporel tenu, remonté en point prêt à se lâcher déployé à partir du seuil entre les yeux tourné vers l’ « autre », n’a pas accès au « lieu virtuel» derrière lui, ce n’est pas son temps… alors que le « petit bonhomme » qui y loge semble absent pour la circonstance, dans un autre temps... L’être au bord du porte à faux repart à l’épreuve… Mais il sait que la commande est partie de ce lieu… en connaissance du chemin par dessus l’intervalle, lui faisant rejoindre le faisceau de réalisation… Connaissance de sa ligne contour d’épanouissement, de son rythme vital étirant le contretemps de sa prison cosmique,… son nez au milieu, imposant le désir instinctif en arête de surgissement tellurique, celui d’être animal, rebondissant de son souvenir depuis le sacrum, et de plus loin… Fier d’être ainsi valorisé… reployé en écho au « lieu » qui loge en mémoire « sans fin » sa fantastique promotion d’être cosmique conscient… Jusqu’au retour à sa réalité.


La totalité de l’individu remontée se déploie à la surface… La « tenue de soi » toujours mieux réduite aux automatismes vitaux, « mains ouvertes » dans le sens de l’offrande sous contrôle du dépassement qui aspire la projection en une troisième dimension, se cible selon une configuration en rapport à celle de l’autre qui s’avance. L’individu travaille à la relecture du déploiement de l’autre à son encontre, lui disant « en touché » les points cibles selon leur sens relu. Et réciproquement…Comme si au fléau approprié par les deux déploiements le flash de réalisation opérait, ressourçant chacun à sa vérité, à la mesure de l’offrande aux

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points cibles relus, les révélant toujours mieux ce qu’ils sont « Réellement »… Avec reployée en intérieur au « petit bonhomme », la foi en soi qui se répercute en valorisation de l’être vital cosmique en dessous…


L’irrationnel semble agir hors volonté individuelle.

De chaque côté de l’intervalle c’est « par l’autre » que se crée le deuxième plan, comme s’il venait d’ailleurs pour chacun. Et d’un ailleurs qui fasse accrochage dominant, sous l’autorité de son principe conçu au « cône supérieur ».

L’individu n’est pas responsable de sa première transfiguration… Occupé qu’il est à relire l’autre… le lisant.

Dans la projection en échange, on essaie de relire l’autre au meilleur de ce qu’on peut déchiffrer de son être déployé. On peut avoir l’impression de transfigurer un être comme si il était resplendissant, alors qu’en d’autres circonstances on pourrait le trouver laid. La relecture en transfiguration à son meilleur montre ce qu’il est réellement. C’est la marche normale (non réservés aux saints), sur le chemin de notre condition ascendante qui passe par le toujours plus « beau », et nous révèle notre propre vérité.


Le cosmos est à convertir…

L’énergie de la matière qui représente l’ancrage du conscient irrationnel,… dont l’homme laisse en arrière le travail vers son seul absolu de fin,… est vécue ré-orientée par le risque du « don de soi », irrationnel pour l’ordre cosmique, dans l’autre direction, de retour vers sa Réalité… Essayant que cette énergie réorganisée traduise l’homme basculé « en vrai ». Conversion « hors de son temps » de ce qui, « en son temps » ne peut que finir. Les organes devenus inutiles au plan de la Réalité, tout l’intérieur assumé, renversé converti en son « ordre de la vraie fonction », non « fonctionnel ici ».

L’être assumé est risqué en offrande selon ce qu’il est ici, c'est-à-dire en tant qu’ayant à vivre l’ordre de fonctionnement de la matière vitale dont il procède jusqu’à son extrémité de putréfaction… basculant son énergie à partir de cette fin à venir présente à chaque instant, au service de sa Réalité hors limite selon son « ordre ».

« Rien ne se perd ».

La matière est énergie… A savoir vers quelle direction… A court terme… Et à long terme… (Le schéma transfiguration-mort-résurrection.) Selon le but irrationnel qui donne sens au schéma.


Ceux de la saisie dominante sont également en projection de soi, mais pour saisir le début sans fin. L’Homme est l’espèce qui se distingue par la « projection » de soi, même ceux qui ne le voudraient pas. Ils sont obligés de se saisir des fruits de la projection. La réorientation de leur énergie matérielle se projette inconsciemment au-delà de leur propre fin… Tout en aggravant la pression de fin sur l’espace humanisé, collectif et individuel.



La base de totalité au sacrum est « totalement » ce qui doit être remonté, déclinée en plans corporels pouvant être plus ou moins escamotés par rapport à d’autres dominants, selon le hasard de la vie, les individus,… et le travail

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d’assimilation de tel élément cosmique qui domine l’harmonie d’ensemble…

Ces plans extériorisés en projection sous tenue automatique dans le sens de l’offrande,… se règlent sur leur cible cosmique,… pour que le contact à ce « complément renversé » fasse totalité à dépasser en transfiguration… 

Ainsi de l’acte au plan irrationnel de la double structure de l’espace humanisé en charge de l’assimilation-acquisition-rendue de l’élément en cours,… pour être ciblé au « centre d’appel » de l’axe en bout de porte à faux comme si c’était le corps collectif à construire (« le Fils de l’Homme »), en prolongement de celui de chacun,… tous cohérents comme aspirés au Un de première manifestation,… en tant qu’offerts à Notre Etre Central Réel né au monde par l’onde contour de l’Esprit au féminin en charge par la Vierge blanche, à notre vrai milieu d’ici, sur l’axe en aspiration par l’Esprit.

Pour que le conscient opère le basculement de direction de l’énergie de sa matière lorsqu’elle « se risque » pour s’associer à celle des autres sans qu’il s’agisse de magie, il faut qu’il compte sur l’appui qui fait gué du saut au niveau Un du premier type de manifestation… D’où il travaille irrésistiblement à s’identifier toujours plus au cosmos total, selon sa foi d’Etre cosmique Universel,… du Un devenu éclaté en multiple, réveillé en humanité à créer une cohérence par l’offre de la Réalité, apte à rejoindre le Un du seuil, au retour à son origine…


Cet irrationnel individuel de l’accumulation « de face » enrichi du contact « Début sans fin » par les autres, se déplie, à séparation, étendu comme de « profil » en durée sur la sphère tangible du cosmos alentour…

Le rythme de montée en exaltation s’accélère à l’accumulation d’être en point de passage à la gorge, qui l’envoie en dernière impulsion, pour faire totalité extériorisée en accumulation épanouie « de face »… Et vibrer de nouveau à son premier décalage en pivot sur un objet « à côté » emportant la totalité en déploiement « de profil » faisant louange de l’être sans fin sur le support cosmique alentour… En phase avec la vibration retrouvée au point de la gorge.

(…Laquelle accumulation aujourd’hui parvient difficilement à rester de face, mue par l’ « expression » rythmée depuis l’insondable, « en route vers… »)


Lorsque le conscient s’ouvre au travail collectif selon les deux structures indissociables, c’est l’être construit dans le « lieu » de contrôle qui s’avance lui-même, en liaison arrière à ce qu’il a pu « loger » d’irrationnel principe, qu’il s’agira de concilier avec le « même » en face par delà toutes limites...

C’est la sortie du « petit-bonhomme », soudain tendu en éveil vers le mystère de l’Homme collectif au travers de l’insondable cosmique, à relire dépassé…


Le « petit bonhomme » ne sort que pour prendre les commandes, et vers le dépassement collectif.

Il sort éventuellement beaucoup chez celui qui passe sa vie au travail sur le langage de la deuxième structure collective. L’artiste, l’artisan (du « beau décor »), le religieux ( du par delà de l’ « en-soi du lieu » à partir de son corps, ou du « par delà » à partir du cosmos en face)… Quelque soit le degré du corps présent remonté avec « lui »,… soit pour hypertrophier une action physique (la

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main pour le peintre ou l’artisan l’oreille du musicien etc.), soit tout le corps rendu offert à l’autre en tant que toute l’humanité, de celui actif à soigner la misère physique, ou directement à toute l’humanité pour le contemplatif chrétien par le Christ, et encore directement à toutes vies rejointes par l’« en soi » intérieur pour le bouddhiste, et autres religions.

De tous temps, le « petit bonhomme » s’est employé à sa sortie sur le « seuil » à se relâcher sur l’axe du « principe par delà » pour le rapporter comme sa « source d’existence » toujours plus vraie au « for intérieur »,… fortifiant la foi en l’approfondissement des relectures extérieures, et de leur retour en irradiation intérieure… Renforçant le pouvoir du principe irrationnel d’accrochage « en toute confiance » pour le saut en porte à faux du don de totalité de soi.


Aujourd’hui avec difficulté… Car le principe qui « fait l’irrationnel » de dépassement dominant est l’Homme originel « archéologique ». Ce principe est conçu pour enclencher l’Homme sans fin mécaniquement, à partir de celui mythique qui n’est irrationnel que par son début inconnu, ne pouvant donc faire que dépassement régressant sans savoir où. Sans pouvoir s’abstraire des contingences mécaniques, ce ne peut être un dépassement efficace source d’optimisme « Début sans fin », qui puisse ouvrir par delà en maintenant l’extension du réseau de tension actuel, et permettre le saut interindividuel qui maintienne libre le conscient de contrôle de soi…


Pour le chercheur en dépassement qui part de ces données il s’agit de trouver la « vraie » perspective…

Dissolution des conceptions passées… construction de la mécanique future… Alors que nous sortons d’un grand cycle au travers duquel tous les aspects de l’irrationnel se sont reliés à nous… Ils sont maintenant déjà passés côté appel futur, sous un autre visage encore inconnu… Et par leur « envoyé » qui fait passage : L’Esprit…


Comment parvenir à concevoir la double structure de type évolutive, sur dissolution actuelle en une sorte de passage « musical », direction de celle aboutie de l’ère à venir, elle-même certainement mouvante ?…

En même temps que le travail d’aujourd’hui essaie de maintenir cette dimension d’extension d’espace humanisé étirée en « boucle » sur la grande mécanique pour faire retour production sur l’homme, la recherche de son nouveau principe absolu de saisie semble vouloir l’ancrer à un autre type d’espace (dit « quantique »), direction absorption « verticale » renversant l’horizon en intérieur…

Ce passage en pivot vertical s’impose en rythme de fond dans les consciences… Les bruits sourds des « bangs de fin » remontés du seuil cosmique de limite avec le non-être, en retour du désir de saisie absolue jusqu’à devenir de plus en plus oppressants,… qui feront « pivots » en direction du cône supérieur, au fur et à mesure qu’ils s’imposeront aux consciences comme des bangs d’un final pour le renversement en Début sans fin…

Une vision en pulsation d’espace qui rend sensible le vertige du risque vers le non-être, dont chaque bang pèse sur le rythme cardiaque de l’individu… Et qui

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tire le plan mécanique, en contre point de l’étirement horizontal, à s’édifier sur sa nouvelle dimension.

Le plan mécanique partant de l’horizontale est l’héritier des systèmes passés, assujetti à l’axe Père-Fils, alors que le nouvel horizon vers la fin en intérieur vertical impliquera un dépassement en rythme pulsé par l’Esprit.

Le cœur du « moteur » de cette nouvelle mécanique humanisée aura à se sourcer à partir du nouvel espace-temps incluant la première manifestation, alors qu’il devra lancer l’impulsion horizontale dans l’espace de type deuxième manifestation. Cette impulsion qui fera l’extension mécanique sera dès le départ directement en contact avec son attraction de fin, comme si c’était son support.

Dans les ères passées, la relecture de fin du plan collectif en Début sans fin irrationnel déroule sa victoire en continu sur le contretemps de deuxième manifestation (en théorie). Désormais et pour l’ère qui vient, la fin gardera son attraction, à risquer et relire à chaque « pas ».

Emergence du nouvel axe vertical…

Dès que l’extrémité de l’élément à assimiler est ressentie au corps, le temps de chaque pas mis en chorégraphie par l’Esprit n’attendra pas…


Sur un élément soutien de plus en plus épuré. Celui qui fait surface d’être central cosmique devant laisser place à de plus en plus de vide, l’être total cosmique unique, pour s’expanser en trois dimensions au sein même de la deuxième manifestation.


Les prises leur échappant, nettoyées des scories de la vieille terre au fur et à mesure de la chute au travers de la dissolution, jusqu’au seul élément apparent qui reste, en « vide »… sur lequel réussir à appuyer en confiance leur vaisseau cosmique, écrin de la force… Vide, chargé du nouveau « vrai »… manifesté étayé par l’Esprit au féminin qui enfouira dans le même mouvement comme par en deçà, ce qui reste du mystère cosmique… A la commande du principe irrationnel, soudain refocalisé effectif en son « nouveau visage »,… en offrande de la nouvelle liaison à la force totale.

Le lieu exprimant le nouvel élément soutien se décrira non plus sur une terre de type surface linéaire, mais sous un aspect point ligne de points s’étayant d’une densité toutes dimensions, soutenant l’extension également tridimensionnelle de la nouvelle mécanique. Les points de force de la mécanique selon l’ « opératoire » de la cohérence humaine, distribués dans ce volume, fabriqueront un lieu « microcosme total » où chacun d’eux sera amarré au premier plan de manifestation en même temps qu’actif dans le deuxième. Spécificité qui nécessitera l’alliance des deux Esprits pour ne faire qu’Un. Le lieu d’espace humanisé jusque là miroir réceptacle de « lumière » de l’Esprit masculin vers toujours plus d’assimilation de l’être central cosmique (la terre), se transformera en « lieu lentille » où la « cohérence humaine » fera distorsion en deuxième manifestation, déployé par l’Esprit au féminin pour que Celui masculin puisse y éclore le « diamant » du surgissement de force totale pour en faire vibrer l’extrémité aux corps.


Le « petit homme » est déjà au travail de construction de ses nouveaux

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repères, espérant en ramener toujours plus d’éclairage à son « lieu » centre-contrôle…

Mais sa foi chancelle de temps en temps, alors qu’il cherche autour de lui les traces de cette nouvelle construction… « Sûrement commencée par d’autres, plus courageux »… Peut-être…

Alors que le glissement dans le « rien » se poursuit sans l’attendre, mettant son peu de foi encore à l’épreuve…

Et qu’il réintègre son « lieu » en « petit homme » toujours plus diaphane…


« Diaphane » devenant le signe symbole qui intègre au travers de son « lieu » le vide nocturne plongeant hors toute assise… Comme fragilité nécessaire à la révélation de la nouvelle perspective en profondeur…

Sur la foi que le basculement de l’ère nouvelle par l’Esprit,… en contact à la source de la force comme une seule, tournée sur la pente de son retour au seuil, nous offre la vision de l’embrasement de la nuit en fulgurance…


Nous sommes sur la voie du « dévalement »… L’expansion de retour au seuil côté fin… L’ « appui arrière » qui a fait fonction mécanique préalable depuis si longtemps, va être remplacé par le nouveau en « appui avant » du « moteur »  de mécanique humanisée, actionné par la force en expansion…



La « descente » au seuil côté fin… Que le cosmos doit vivre « en conscience » pour faire retour à sa Réalité…

L’expansion cosmique vers toujours plus d’inconscience, active l’inverse de la force de saisie, sous forme de trous noirs,… son accélération de précipitation retour au seuil côté fin… Alors que l’Etre Central Réel qui avait stoppé son inversion dans un premier temps côté début pour s’impliquer et « vivre » ce seuil limite de l’ « intérieur »,… a basculé avec Lui un multiple d’êtres se vivant « cosmos » en conscience… Et à ce seuil Il les emportera de retour à son père leur origine, laissant en arrière la « bulle » qui « faisait cosmos »,… n’être plus rien, « plus même cosmos »…

 

……………………………………


DEBUT


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reflexions

 

Le « mode » n’est rien, c’est la ferveur en attente de l’ « opératoire » qui m’a porté jusqu’ici… (Encore virtuel pour moi.)

 

La pesanteur ne sera pas vaincue de front…


La logique d’une mécanique humanisée de maîtrise sur l’espace alentour, toujours améliorée à but totalitaire, inavoué pendant le pacte avec le cosmos vivant auquel une partie devait en être rendue, ne pouvait qu’aboutir à créer la machine auto-motrice, en direction de la saisie d’un début indéfiniment sans fin…

L’homme y prolonge son être dans la mesure où c’est une entité qui « s’anime » seulement à partir de son attache à l’homme enclencheur. Son déclenchement ouvre un effet inverse d’attraction de fin en retour d’autant plus puissant sur cet être humain que son extension à but totalitaire sur l’espace alentour se déploie toujours plus loin, le conscient humain entraîné toujours plus violemment dans la projection mécanique inhumaine, et enchaîné toujours plus fermement à l’impact retour… Au risque que ce soit celui d’implosion.

Dès le « début », l’attraction de fin est déclenchée…

La totalité humaine se déchire entre ceux qui travaillent physiquement dans la machine, « mécanisés » de fait, sous les ordres de ceux qui la commandent et en deviennent « mécanisants ».


C’est la malédiction lancée par les « divinités trompées », entrevue par Œdipe. Le troisième âge de l’homme attaché à cette prothèse…

Devenue bénédiction, elle fera palier de la future montée en conscience.

La radicalité de cette nouvelle attitude humaine risque à tout moment de provoquer l’individu à en exprimer l’extrémité, l’homme début fin absolu…

Ce fut tout naturellement au début historique du démarrage de la machine que Freud « découvrit » le meurtre du père. En gestation depuis les grecs, à la source du développement de la pensée rationnelle. Le mieux alors est de se reconnaître en « analyse » entre complices la culpabilité de ce désir « inévitable » de supprimer le premier concurrent en travers de son début effectif pris pour celui à atteindre par peur d’y échouer, pour constituer sans état d’âme la farandole des mécanisants.



L’homme est né en entrant consciemment dans le « sas vivant » entre génération et absorption… Se révélant relié « génétiquement » à l’être cosmique maternel par l’intermédiaire des esprits des ancêtres…

Devenu sommet de la nature à force de montée en conscience dans ce dialogue, il se voit interpellé par ses dieux géniteurs, comme pour toucher son « héritage », au travers d’une vision devenue relecture du cosmos humanisé

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alentour en tant que relié à la sphère supérieure, pouvant potentiellement y faire retour par l’homme…

Jusqu’à ce qu’il y trouve « place nette », occupée par lui seul,… nourri « microcosme » par un si long exercice d’assimilation…

Et toutes sphères éclatées, se voir sortir du « sas »,… microcosme accompli, atterri dans un nouveau paysage…

Sans le voir, l’accomplissement s’effectuant par le Dieu Humain de basculement de tout l’être central en l’homme,… suspendu hors tout à la fin des temps cosmiques, sur le seuil du par delà devant l’éblouissement de la Réalité…


L’homme « accompli »,… -le Dieu Humain transformant son lien à partir du par delà-,… progressivement distancié au travers du vide qui se déploie…


A leur sortie du sas de la matrice génération-absorption, les hommes sont « accouchés » microcosmes et atterrissent dans leur nouveau paysage, vide. Ils se construisent « la machine » qui donne corps à leur « bulle » cosmique, toujours plus énorme, promettant de les prolonger indéfiniment.

Ce n’est pas une malédiction, un jour la machine contribuera à libérer l’homme…

Mais quel homme ?... Aussi loin qu’on puisse voir dans le futur en prolongeant les paramètres présents, l’immense majorité humaine sera piégée, mécanisée sans pouvoir sortir de l’échafaudage qu’elle imbrique de plus en plus monstrueusement, telle une fourmilière folle, suicidaire, hors tout conscient « humain », à la mesure d’une démographie qu’elle appelle pour l’aider et en profiter… Mais à la différence de « fourmis folles » les hommes pourront probablement survivre longtemps, jusqu’à un degré de régression extrême…

Cela entre des modes plutôt centripètes, au sein de bulles mécaniques plus ou moins hermétiques, fixant chacun à sa place « providentielle », à partir d’un centre occupé par celui qui « peut » l’atteindre,… selon des conceptions de types maternelles où la place de chacun est « offerte » pour constituer un ordre à ne pas déranger… Risquant de laisser ces ensembles dans un immobilisme qui ne peut que s’abîmer…

Et ceux ouverts en évolution, laissant plus libre le jeu de la concurrence jusqu’au sommet, étirant leur ordre toujours à reconcevoir, sans savoir vers quoi, mais sûrs que ce sera « toujours mieux »… Sauf pour les retardataires lâchés dans la misère hors tout maternage…


A l’intérieur de ces tendances et entre elles, la violence augmentera avec la démographie et la puissance de la « machine ». Elles essaieront de fédérer toujours plus de territoires et de populations… avec une tension inversant progressivement toute « conscience de dépassement » vers la régression, « mécaniquement » diffusée au travers de la masse grossissante des « mécanisés »…

Evidemment des individus et des groupes minoritaires au sein de cette masse sauront vivre selon la conscience de dépassement, jusqu’au plus haut niveau.

En même temps la complexité grandissante des conceptions mécanisantes demandera une éducation de plus en plus poussée réservée à des minorités…

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Jusqu’à ce qu’elles parviennent à produire une « machine » qui puisse remplacer la classe de ceux exclusivement mécanisés…

Les rendant disponibles,… avec parmi eux des « adeptes du dépassement » ne faisant qu’ « Un » avec ceux des groupes restés au sein de la grande masse,… pour la prochaine montée en conscience…

Qui ne se produira pas sans la maîtrise d’une nouvelle énergie.


A la sortie du « sas » …

Ne restent que les deux focalisations complémentaires pour l’échange avec le cosmos alentour :

Le « quant à soi » rationnel distancié face à l’inconnu au travers de la bulle entrouverte.

Et la projection en conscience transcendante, transcosmique, qui poursuive le dialogue engagé.


La sagesse humaine à son sommet « intracosmique » (le sas), de la pensée chinoise à celle grecque, permit le dépassement des passions en trouvant l’harmonie avec la nature vitale en relation à ce qui serait son principe… Son implication au présent résonne désormais en nostalgie, depuis que, toutes sphères éclatées, il est évident que le « vital » reste dans un intracosmique inconscient, sans principe supérieur… Le souvenir de cette sagesse transporte notre passé à chaque pas sur les hauts fonds du présent, la rendant actuelle en nous aidant à la propulsion future… Tout un passé idéal remontant toujours mieux à mesure qu’on peut le projeter sur l’écran intérieur de notre « bulle rationnelle », patiemment construite pour étayer le désert dans lequel on atterrit à la sortie du grand cycle…

Alors que déjà l’ « Homme nouveau » se cherche en projection future, au travers du cosmos, par delà…

Pour ce dernier il est temps de faire face au « tragique » de notre condition…

A partir de notre passé acquis en connaissance.



Le futur toujours inconcevable, voire refoulé, l’enchantement du passé fait toujours mieux résonner le vertige du vide à chacun de nos pas au travers de la « bulle rationnelle », découvrant un ciel toujours plus limpide…

La scrutation « philosophique » a consisté à démonter, démythifier l’ « origine céleste prestigieuse » qui représentait le zénith de la « condition humaine » depuis l’antiquité classique d’avant le germe mécanisant… Depuis les fameuses sphères sensées loger des principes qui descendaient pour se « manifester ici »… Et qui n’ont pu effectivement que descendre toujours plus dans le rationnel, coupés de leur source « idéale » à jamais introuvable… Scrutation toujours à la recherche des « vrais » (en tant qu’efficaces), toujours insaisissables, et transportant de mode en mode chaque fois dépassée sur le cours de cette descente, le désir avorté de les rendre « opérationnels » pour pouvoir « enfin piloter en conscience » ce qui fait condition Humaine. Depuis Platon (avec Denis) Aristote (avec Alexandre) et ainsi de suite Diderot Voltaire avec d’autres dictateurs jusqu’à récemment où on a vu des philosophes parmi les plus renommés choisir successivement Staline, Mao, même Khomeini, non plus pour les éduquer mais pour en devenir des groupies en tant que dictateurs éclairés… Et aujourd’hui,… où on renonce à toute pensée

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globale pour s’enfoncer dans le maquis des « nanoprincipes » avec volupté, dans un vertige de mots de plus en plus loin de l’« opérationnel ». On en est à nettoyer dans les coins,… puis peut-être déjà à creuser au milieu en relation avec les scientifiques,… direction précipitation des conscients dans le vide vertigineux, en étirant la perspective, sans plus trouver les mots…


Les forces de précipitation sont lancées,… faisant surgir un inconscient humain sauvage, anti-sapiens, amoral… Que personne ne peut arrêter… Et que, faute de mieux la pensée « humaniste intracosmique » précédente s’époumone à suivre jusque dans la dissolution… Alors que déjà au point de fuite de l’ensemble se révèle, lentement mais de plus en plus nettement,… Monsieur « super-animal » !

La sagesse passée aide à vivre le défi futur… Mais lorsque la tendance dominante est à la précipitation des conscients, sa parole hissée à l’échelle de la masse globale y participe…

Sans éteindre les flashs d’espoir futur enracinés dans une autre dimension.

La bulle mécanique actionnée par son langage dominant se construit en trou noir de vertige inhumain, alors que nous sommes sans interruption en train de l’étayer et de la développer pour former notre future base appelée à être relue en dépassement pour fonder la prochaine double structure humaine…



Sur des parois virtuelles de la bulle on écrit l’image miroir de l’homme en propulsion dans le sens dominant…


Si aujourd’hui il y a une forme d’ « art » qui représente au travers de la bulle entrouverte une projection vertigineuse face à l’insondable, avec la kyrielle de facettes qui tournent autour en spirale précipitée, du décoratif qui essaie de s’accrocher en passant par le festif qui en distrait jusqu’au précipitant qui s’y accélère,… On peut déjà se demander s’il ne pourrait pas bientôt y en avoir une autre, qui tenterait de fixer et communiquer le « flash » relecteur du cosmos éclairant sa réorientation au par delà,… enchaînant avec le travail classique… La lecture du cosmos mortel en éternel.


Tant que le tragique « défigurant » est notre expression dominante au travers de la « mécanique humanisée » ouverte sur l’insondable, effaçant toujours mieux les liens qui resteraient au mot « valeur », on est toujours dans un schéma de nettoyage des sphères idéales du ciel mythique, avec « approfondissement » du vide.

Le visage humain en est le meilleur révélateur. D’un côté par exemple les visages d’anges de Piero Della Francesca tirant vers une valorisation, et les visages d’aujourd’hui ! Leurs expressions exprimant le plus souvent l’horreur, l’angoisse, ou les pitreries pour s’en distraire ( Bacon par exemple, parmi tant d’autres)… Défigurés par l’aspiration de la nuit insondable…



La théocratie totale est impossible…

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Si la focalisation du quant à soi rationnel face à l’inconnu au travers de la « bulle » mécanique est inévitable pour vivre la dignité de l’être humain nu devant l’inconnu…


A la première montée en conscience de type Sapiens, j’ai une pensée pour les hommes incrédules qui suivaient les leaders de la « projection » d’être, accrochés à leur seul être cosmique,… comme s’ils restaient sur le seuil de cette nouvelle condition ayant à peine dépassé celle animale, accrochés à leur quant à soi, -disons en gros les agnostiques, auxquels il m’est arrivé d’appartenir- emportés passivement à ce nouveau palier d’évolution, dans l’aspiration de l’Esprit… Ils furent vite condamnés à l’autocensure.


Dès son éveil le conscient humain, appuyé sur l’acquis de sa première mécanique humanisée arrivée au « plan de fin » en recherche d’accrochage, découvre que son élan de saisie totalitaire précipite sa conscience dans les profondeurs du « sas » cosmique vertigineux « entre génération et réabsorption »… Le conscient humain, pour continuer sa montée, n’eut pas d’autre choix que de se projeter, et de « réaliser » le pacte avec cette matrice en tant que « vivante », qui l’implique pour prendre en charge le « début » de sa mécanique à prolonger indéfiniment…

Les incrédules ne purent que se mettre en retrait sans pouvoir vaincre cette « puérile » compromission de l’orgueil humain… Ne restait que la nostalgie de l’indépendance perdue du temps d’Erectus (ou autre)…

Ils ne pouvaient pas imaginer le voyage « extra-ordinaire » dans lequel leur conscient serait emporté…

Et aujourd’hui projeté au travers d’un nouveau paysage, inouï… Dont son peuple ne pourra traverser les pressions gigantesques sans la fonction christique.


La « création de conscient » de l’être cosmique ne peut se faire qu’en tant que libre, avec une dignité qui donnera toute sa valeur à cette création.

Dans la composition de la collectivité au seuil d’une nouvelle « création », l’attitude de doute, de quant à soi, voire de révolte de désespoir d’incrédulité ou de refus font partie du montage, au moins en pré-attitude avant que se révèle la spécificité humaine, « créer la lumière au travers de la nuit » pour faire retour à notre origine… Chaque attitude garde son germe au sein de la collectivité ; elles doivent être respectées. Il s’agit de maintenir l’authenticité d’être pour être digne de réintégrer « un jour » la Réalité du Père…

Et désormais, toute projection au sein cosmique de type « matriciel » devenue saugrenue, reste la « règle » intra-cosmique pour relier la communauté au sein de la mécanique humanisée, qui ne peut être que celle d’une laïcité rassemblant toutes les attitudes possibles, notamment l’épanouissement de l’agnosticisme de toutes couleurs,… qui aura enfin obtenu sa reconnaissance.



Depuis que l’homme est sorti du « sas vivant » la collectivité se compose de différentes focalisations, et construit « microcosme » l’individualisme s’est enrichi de facettes humaines multiples.

Ainsi des spécialités féminin-masculin…

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L’archer des temps anciens pour qui l’épanouissement d’être était acquis, participe de plus en plus à son entretien…

Le corps de l’archer…


Partant de l’idée que la position féminine est « dos » aux contours humainement conçus, vécus à leur meilleur épanouissement, orientée vers intérieur à leur centre,… masculin efficace en tant qu’assurant leur maintien face à l’extérieur… Du ventre desquelles il a été engendré, par la « petite porte » de sa mère, et la « grande porte cosmique »…


Au seuil du troisième âge, au sein de la « bulle mécanique », le nouveau né à peine atterri, est pris dans un courant de forces implacables sur le cours desquelles il faut aussitôt s’introduire « de force », à sa place dans le relais de tensions mécaniques, s’il veut avoir droit à une existence partagée.

D’abord il faut que sa (petite) « porte » début (sa mère) de sortie et entrée au monde se soit ouverte en laissant un souvenir de cocon bienveillant avec les « meilleurs voeux de sortie», assurant la source de tension extériorisante pour son lancement en force… Dans l’idéal une sortie « dos » à cette porte, tourné vers extérieur, par rapport à une sortie « en marche arrière », face à elle, pour être envoûté par ses profondeurs originelles où qu’il se trouve… En imaginant toutes les positions intermédiaires, et celle féminine, soit reproduisant l’onde qui l’a pulsée en sortie, ou en marche arrière lui faisant reproduire l’onde à dominante centripète autour d’elle…

Toujours dans l’idéal, la fonction féminine « engendre » celle masculine en le faisant sortir libéré de la dominante centripète, comme si d’une « onde en pulsation intériorisante », à partir du point limite « créé » par le masculin, elle « créait » une pulsation « extériorisante », l’incitant à prendre en charge sa propre attitude jusqu’à rejoindre la « propulsion de la flèche collective ». Où s’il s’agit de l’engendrement d’une autre féminine, la sortant en reproduction de la même onde « connaissant son point centre » et la pulsation d’extériorisation.

Et ainsi sur le cours de la vie, où se ravitailler de l’orientation complémentaire, elle devra exprimer biologiquement et psychologiquement la pulsation sexuelle en « sortie » hors d’elle -hors de ce qui pourrait faire piège-, son partenaire se faisant confirmer, renforcé en être épanoui tangible, libre de son orientation extériorisante,…connaissant l’épanouissement depuis le « point central », possédant l’ « entrée », et sachant le lâcher libre.


La tendance de l’archer à la saisie totalitaire des contours le plonge dans les « profondeurs sans retour »,… sa partenaire pouvant enchaîner dans la même direction, activant le piège vers son intérieur sans fin, leurrant sa flèche en inversion, excluant toute sortie autre qu’« harponné » à sa profondeur, en tant que lien au secret de son « existence », offerte par elle en elle, promise à son épanouissement à jamais...Appuyée aujourd’hui par la marâtre dominante leurrant la plongée au centre introuvable, en perspective infinie.


Depuis toujours l’être humain doit gérer les deux types d’attitudes, pour vivre son être épanoui « en soi », le regard ouvert sur le cosmos extérieur, au travers de ses beautés et dangers, affûté en recherches de sa pérennisation.

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Mais aujourd’hui, au seuil de l’ère qui s’ouvre, le rapport entre les deux va passer d’un aspect nettement articulé, à un nouveau plus subtil, où la fluidité devrait transformer le fonctionnement en une sorte de chimie individuelle…




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On peut dire que le bouddhisme était la seule réaction possible à l’engloutissement de l’étincelle libératrice (de type Arienne ou de Zarathoustra) dans son glissement d’est au sein toujours plus hermétique des voûtes indiennes. Une réaction hors des ego qui fixent cet intérieur indépassable.


Le Christianisme représente l’étincelle victorieuse, lancée vers l’ouest et le décollage de retour à Sa Réalité, transfigurant l’ego cosmique.


Entre ces deux possibilités il n’y a pas confrontation, mais un étonnement mutuel face à ce qui les sépare, comme de chaque côté d’une ligne infranchissable…

Le chrétien est surpris d’entendre que le but du bouddhiste est de renoncer à l’ego pour supprimer la souffrance et trouver le bonheur ! Ça lui fait « léger ».

Le bouddhiste est surpris du côté morbide et sanguinolent du christianisme.

Ce dernier ne pense qu’à la résurrection.

Le chrétien se fout du bonheur, tel qu’on peut le concevoir ici bas, et « utilise » la souffrance –théoriquement sans la rechercher ( sauf dérapages !).

Le bouddhiste se dépouille « plan par plan » de l’illusion cosmique, juste bonne à être effacée. Le sens de l’existence ici bas… Une sorte de jeu de déconstruction ? Léger encore.


Le chrétien est « co-créateur » de sa réalité à partir du « souffle » de l’Esprit accepté, chaque fois qu’il transforme la tendance mort (quotidienne) de son être cosmique en résurrection, qu’un moment de souffrance inévitable dans la contingence cosmique est basculé en « joie ». Cette souffrance « dit », « indique » l’être à convertir.


Pour que la transfiguration soit possible il faut bien qu’il y ait un être « cosmique » en tant que soi vrai et non illusoire à transfigurer… comme si on apportait ce « soi » en présent de retour à La Réalité. L’aventure vraie.

La matière est énergie. A savoir dans quelle direction notre conscient l’aura orientée à partir de sa fin. Si possible de retour à l’appel de son origine sans fin…

Rien ne se perd de l’énergie cosmique. L’Homme est appelé à devenir cosmos total, au travers de Son Centre absolu, Le Christ, offert au travers de l’inversion, jusqu’à emporter l’Homme devenu « Universel », par delà.

En fait cette dynamique « mort-résurrection » est le propre de l’homme.

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L’ego et la saisie mécanique sont le tremplin de l’histoire humaine de montée en conscience. Le basculement du plan de fin –aboutissement de la totalité de mécanique humanisée- relu ouvert par delà en « Début sans fin ». Cette double irrationalité définit l’homme. Définition à renouveler sans cesse… Aujourd’hui cette double irrationalité est en chantier, et on perd le sens de la condition humaine, jusqu’à jouer à humaniser les animaux et même les robots !

Toutes les religions travaillent à dépasser les passions, les « saisies de force » sur l’autre et le soi collectif, par la foi en leur projection irrationnelle dans un absolu renversant les fins de ces saisies en Début sans fin, qui les réintégrera dans la Réalité. Ce n’est donc pas une spécificité chrétienne. Mais le christianisme représente l’aboutissement radical par l’intervention de la Réalité elle-même venant s’offrir en partenaire de réintégration des hommes, en tant que leur être complet à « son meilleur » depuis le premier homme.


Dans l’échange de type chrétien, on essaie de relire l’autre au meilleur de ce qu’on peut déchiffrer de sa projection de totalité « assumée » (masculin ou féminin) qu’il nous présente en épanouissement offert. On peut avoir l’impression de transfigurer un être comme si il était resplendissant, alors qu’en d’autres circonstances on pourrait le trouver laid, ou qu’ « il (ou elle) n’est plus ce qu’il était », ou encore handicapé même de naissance etc. Il reste le « vrai » ! La relecture en transfiguration à son meilleur montre ce qu’il « est Réellement ».

C’est la marche normale sur le chemin de notre condition ascendante, signifiant la relecture humaine en « Réalité Début sans fin » d’une construction qui s’assume toujours plus « Cosmos », de retour à son idéal Réel.


Le cosmos est à convertir…

L’énergie de la matière qui représente l’ancrage du conscient irrationnel,… dont l’homme laisse en arrière le travail vers son seul absolu de fin,… est vécue ré-orientée par le risque du « don de soi » dans l’autre direction, de retour vers sa Réalité… Essayant que cette énergie réorganisée traduise l’homme basculé « en vrai ». Conversion « hors de son temps » de ce qui, « en son temps cosmique inversé » ne peut que finir. Les organes devenus inutiles au plan de la Réalité, tout l’intérieur assumé, renversé converti en « ordre » extérieur, non « fonctionnel ici»…

L’être assumé est risqué en offrande selon ce qu’il est ici, c'est-à-dire en tant qu’ayant à vivre l’ordre de fonctionnement de la matière vitale dont il procède jusqu’à son extrémité de putréfaction… basculant son énergie à partir de cette fin, au service de sa Réalité hors limite.

Il y a la direction de l’énergie matérielle humaine… A court terme (la mort)… Puis à long terme (car rien ne se perd), préparée tout au long du terme cosmique… Le schéma transfiguration-mort-résurrection… Possible uniquement à partir de Notre Centre « irrationnel ».

L’énergie de la matière de celui orienté principalement vers l’inversion est aussi projetée inconsciemment au-delà de sa fin, puisqu’il court après la « saisie pour soi » de l’idéal Début sans fin » collectif… Mais c’est en accélérant la pression vers la fin de la totalité de l’espace humanisé.



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La liaison à Notre Centre Humain Réel, Le christ, est une Communion, par laquelle notre lien au cosmos assumé est converti, basculé de retour à son origine. ( La nourriture qui fait lien vital au cosmos central, la terre.) « Ceci est mon corps. »… Jusqu’à ce que l’Homme Universel bascule ainsi le cosmos à travers Lui.


Mais le bouddhisme pourrait avoir un rôle fort dans le plan de la Réalité.

L’ultime secours pour l’étincelle de Zarathoustra envoûtée !

A l’approche de fin du grand cycle, juste avant l’avènement de notre Ultime Centre, se révèlent les religions de délivrance. Zarathoustra décrit le schéma complet qui ouvre cette fin de cycle, et attend le Messie –l’Esprit de Lumière qui fera remonter les entités. Ce n’était pas le temps. C’était celui qui emportait ses frères vers l’envoûtement indien. Ne reste que son schéma ésotérique…

La « montée en conscience » n’est pas accessible à n’importe quel moment, ni obligatoire. Dans certaines situations elle est étouffée… Ne reste alors que le message de Bouddha, à un stade où l’inversion cosmique n’est plus qu’une illusion.

L’aspect Bouddha de la Réalité serait le recours au-delà de toute « aventure ».

Et nous entrons dans un temps où d’effroyables souffrances vont ébranler la foi des plus solides ; des « morts » qui exprimeront vraiment le mot de la fin. Un temps ou une masse immense va se trouver à la merci de forces énormes incontrôlables… « La marâtre qui s’interpose devant la Vierge noire ».

Alors que des minorités entrerons « certainement » dans le temps nouveau.


L’« aventure » continuera, comme toujours à partir de la fragilité la plus incroyable. Tel qu’apparaît le christianisme rétrospectivement.

Des hommes offrant leur être cosmique, aussi affaibli soit-il, au retour à sa Réalité d’origine…


Le renversement de l’énergie matérielle de notre être ne peut se faire selon son organisation « ici ». Exemple : tel organe n’a d’utilité que pour fonctionner dans le corps en tant que mortel. Pour schématiser (sans être capable d’expliquer plus !) : Il y aurait un « ordre matériel », une sorte d’ « assemblage » (dominante intérieur corporel), dont la fonction « ici » est de repousser le plus longtemps possible sa fin inéluctable, et un « ordre d’assemblage », disposé vers extérieur à partir de la surface corporelle, surtout du visage, qui prolonge son énergie, entraînant en retournement ce qu’il a assumé de son « tellurisme » intérieur en imitation de celui d’appel par l’Esprit à réintroduire la Réalité par delà sans fin.

C’est l’acceptation de la logique d’« assemblage » cosmique mortel en tant qu’étape provisoire, dans l’idée de prolonger son énergie au delà du moment fin en « assemblage » de retour à notre Réalité sans fin. (Lequel assemblage suggère la notion de « double ».)

Cette préparation se travaille tout au long de la vie selon le hasard des pressions de fin relues en débuts sans fin. L’assemblage constitué ne peut donc être que fragmentaire, d’autant plus qu’il est intégré au palier de conscience collective du moment. A l’ultime fin cosmique notre Centre Réel nous réintégrera selon l’ « assemblage » complet.


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Pour le Christ l’opération mort-résurrection ne peut donc se passer de la même façon… Sa résurrection manifeste la matière de tout son être incarné cosmique selon l’assemblage complet de l’être sans fin comme au seuil du dernier temps. Les organes n’ont fait qu’utiliser provisoirement cette matière d’être « complète » selon le travail du vital pour se maintenir « ici » en liaison à l’être central planétaire. Le corps entier, « tangible », doit être présenté en tant qu’être cosmique complet éternel aux disciples témoins… Le tombeau est vide… Cela n’est pas possible pour un simple être humain, dont la dépouille représente l’énergie de matière d’être cosmique en attente de fin de l’ultime temps. Toutes les « surfaces particulières » offertes au cours des vies, si incomplètement projetées qu’elles soient, sont attachées au Centre de retour à leur origine par delà.


Le Christ est ce que j’appelle l’ « enracinement ». Le point d’arrêt d’inversion cosmique qu’Il porte et « assume » en tant qu’Etre Central Réel… Et donc Le seul à pouvoir se réintégrer au travers en l’emportant par delà sa fin d’inversion.




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En partant de l’idée que l’idéal chrétien suppose un élitisme aujourd’hui inaccessible : du genre aimer ses ennemis ; voir le visage du Christ dans le pauvre sdf qui tend la main dans la rue etc… J’aimerais pouvoir montrer que l’égoïsme et la médiocrité liés à la course matérialiste et supportés comme des souffrances inguérissables, ne sont pas incompatibles avec l’espoir de rejoindre la « maison du Christ »…

D’abord comme il l’a dit pour les riches (aussi difficile pour eux d’atteindre le royaume des cieux que pour un chameau de passer par le chas d’une aiguille), sans son aide personne ne peut être sauvé. D’ailleurs la plupart des saints se jugeaient souvent comme de grands pécheurs ! Exemple Saint François d’Assise, ce qui m’étonnait beaucoup dans ma jeunesse.

Il y a deux épisodes de l’évangile qui m’impressionnent. La première personne à avoir vu Le Christ ressuscité est une femme réputée de mauvaise vie, Marie Madeleine !! Et la première personne à monter « aux cieux » avec le Christ, c’est le « bon larron », supplicié à côté de lui pour des motifs de droit commun !!

Cela en dit long sur certains aspects de la nature de Dieu et plus précisément du Christ, qui est Sa présence ici.

La question c’est l’ « être vrai ». A recréer toujours mieux en conscience.

Dans la notion de sainteté il y a dès le départ une fonction d’hagiographie édifiante, ce qui suppose une valorisation individuelle « ici bas » à l’inverse du désintéressement. A mon avis l’ « aspect de Dieu » en question devrait voir ça avec méfiance… Le dépassement de soi-même offert au principe irrationnel au travers de l’autre et de l’ensemble des autres représente l’engagement qui spécifie la nature humaine et qui doit donc être vu comme la « norme humaine ». Le saint devrait nous montrer la « norme », à reproduire sans héroïsme (« mon joug est léger »). Mère Térésa, à qui on disait qu’elle serait canonisée répondait –« La

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sainteté est un devoir. » Et déjà par exemple, sous forme d’engagement dans le monde laïc, l’offre de soi peut être vécue comme une activité banalisée au sein des ONG…

Puis en enchaînant sur l’idée complémentaire, passant de l’infériorité refoulée à la supériorité navrée : l’angélisme d’une pratique publique du christianisme qui deviendrait dépassée, voire « puérile » ou insoutenable pour ceux lancés sans plus pouvoir reculer vers l’orgasme matériel promis à l’aboutissement de leur prestigieuse ascension dans la maîtrise sur le cosmos.

Ce deuxième aspect oblige à mettre en face l’idée qu’on peut se faire de la condition humaine en tant que spécifique par rapport au reste de la nature, selon d’une part « l’esprit fort » de l’humanisme qui place l’homme comme seul maître de sa condition induisant la maîtrise sur ce qui l’entoure, jusqu’à ne plus connaître sa place au milieu de la nature et des animaux, et d’autre part l’idée d’une spécificité radicale que le christianisme offre à l’homme à l’aboutissement de la projection irrationnelle créée par Sapiens, en tant que choisi pour être relié à l’Homme-dieu offert à jamais, à partir de sa plus extrême fragilité,… même pris pour « esprit faible ».

Une spécificité chrétienne qui paraît donc difficilement accessible aujourd’hui à ceux lancés malgré eux sur la pente de l’homme au ventre mondialisé sans tête, et ridicule à ceux qui s’épanouissent en farandoles sur la pente de superman.


En utilisant le rapport entre les deux niveaux de la double structure qui permet l’émergence du « conscient libre », on peut se faire l’image (schématique et inutilisable certes dans la pratique pour un sujet aussi insaisissable, mais faite pour être suggestive), d’une crête avec son point pic (non vertical mais perpendiculaire au travers des yeux) catalysé par les activités mutuelles de saisie mécanique « pour soi » ; point cible en retour « sur soi » de cette saisie pesante qu’il faut pouvoir détecter et toiser pour tenir dessus, en « conscient libre ». En poursuivant, on peut s’imaginer submergé sous cette ligne… Selon la position de départ, du type d’effort « pesant » de la collectivité, de son degré de puissance, de son orientation plus ou moins inversée, de nos propres réactions en aveugle ou non etc… Bref sans que le mérite individuel soit nécessairement en cause. Une hiérarchie de la sainteté de type chrétien est donc difficile à établir à partir du point de vue « d’ici », contrairement aux premiers temps de l’église où les saints devaient guider la conversion des barbares.

Pour aller plus loin la meilleure image devrait être en mouvement. Je verrais un maelström de matière opaque évoluant dans un milieu limpide. Si on est pris dedans, il s’agit de réussir à éclairer le paysage, figurer l’opacité dans laquelle on tourbillonnerait en déterminant les lignes de force entre tenants et aboutissants des impulsions, et déterminer le point pic sur soi qui pourrait faire appui pour le « conscient libre »… Un tourbillon dans lequel on tournerait en montant éventuellement de pic en pic jusqu’au plus « haut » donnant le point de vue libre de l’« extérieur limpide », ou en s’enfonçant toujours plus dans l’obscurité… On peut faire surface épisodiquement, de plus en plus souvent, définitivement ou non, selon l’age, les circonstances,… ou une « providence impénétrable à partir d’ici », pour laquelle le seul mérite serait de répondre ou plutôt de participer à l’appel, de

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quelque endroit du tourbillon que ce soit.

« L’épreuve est toujours une occasion. »

L’espoir chrétien au travers du tourbillon peut être vécu comme un lien incassable, même si il est douloureux.


Si on s’interroge sur l’origine des impulsions qui font monter ou descendre dans ce tourbillon, on ne peut manquer de méditer sur l’« histoire de montée en conscience » de la condition humaine, étonné de cette ascension apparemment irrésistible. Peut-on redescendre ?... L’histoire de cette double structure entre les ambitions de maîtrise matérielle et les projections irrationnelles, qui perd aujourd’hui l’équilibre en accélération de sa propre fin… Et normalement, s’il s’agit de construire un nouveau palier de conscience.

Pour en arriver à méditer sur l’événement précédent, l’extraordinaire aventure du christianisme…


Le Christ se présente comme l’« impulsion » maximum, d’origine hors cosmique, dans le sens de la montée…

Précisément avant de traverser l’épreuve à venir.


Son message est accessible et d’actualité.




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Un philosophe dont je ne me souviens plus du nom, raconte qu’à l’aboutissement d’une vie de réflexion il en était arrivé à cette conviction : « Dieu a bien créé le cosmos, mais il n’est pas dedans… »


D’abord en ce qui me concerne le terme « créer » le cosmos est impropre. Dieu l’a seulement révélé à lui-même…

« …Il n’est pas dedans… »

Vrai, mais vu d’un seul côté… Du côté où tout est lutte de pesanteur contre pesanteur –saisie contre saisie, morts et vies, cannibalisées.

Mais à partir du seuil-début cosmique insaisissable, arrêté par l’interposition de la Réalité Divine,… à la suite de ce même mouvement d’interposition, l’Esprit de la Divinité « entre », et il souffle sur ce qu’il trouve de braises pour les réveiller au retour à leur Réalité oubliée… Au travers de la lutte pesante contre pesante, à basculer…

L’Esprit souffle où il peut, inspire, construit, et accompagne la montée en conscience du retour… Alors que Son aspect Etre Central Réel d’interposition entre à son tour pour fonder le basculement en Lui, par son sacrifice au travers de l’inversion, qu’il dépasse en résurrection de retour par delà.

Cela implique un plan qui sous-tend celui d’appréhension rationnelle,… fonde la double structure qui fait condition humaine, et propulse sa montée en conscience…

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Un plan aussi « vrai » que celui rationnel, dont la « tangibilité » participe de ce dernier en l’orientant dans une durée qui le dépasse… Sur cette double structure qui ne fait qu’une, on peut « figurer » les deux points de vue : « par-dessus », le rationnel se voit à l’enclenchement des moments fins indéfiniment transformés en moments débuts incluant sa durée mécanique dans celle totale...

Et « par-dessous » (une vision que je ne peux imaginer qu’« en aveugle »), l’énergie de la matière des êtres enclencheurs n’est plus dans la même durée. La direction « irrationnelle » de cette énergie, qui doit s’imposer « au final », est en sens inverse de l’effort de saisie. Elle est effective au seuil de sa projection d’être, à construire toujours plus « idéal » dans une durée qui dépasse celle mortelle de sa trace lourde-éphémère, en commençant par en relire et redessiner les contours en épanouissement… Qui se chargent dans la durée cosmique, à mesure qu’entre projections et aspiration par l’Esprit le cœur ouvert sur le cosmos absorbe toujours mieux ce qui nous y relie… A basculer toujours plus « vrai » pour se prolonger par delà ce plan pesant à partir de l’en deça,… Jusqu’à ce que ce soit en tant que cosmos total au travers du Centre Réel l’ayant absorbé, basculé avec nous, au seuil de retour à notre Réalité…


Il y a un « dessous des cartes », qu’on ne peut pas montrer facilement à ceux qui ne veulent voir que le dessus… Voir la « carte entière » donne le sentiment de vivre « sa vérité » de façon plus complète, et éventuellement -limité par le point de vue individuel-, la vérité de certains autres et même de groupes plus ou moins grands.

Deviner au travers des yeux et après peu de paroles, les trésors cachés, la pureté d’ « aspiration fusionnelle », de tel individu apparemment insignifiant voir ridicule par le groupe dominant, peut engager une forme de dialogue qui pour les autres sort du seul champs rationnel… Trésors cachés par des hasards de la vie mortelle qui ne peuvent donner le vrai niveau de valeur humaine, et ne sont là que pour indiquer de façon neutre l’ « être à convertir en dépassement », même si difficilement neutre en tant que douloureux.

Bien sûr on ne peut pas tout voir. On doit tout de même essayer de « lire » nos interlocuteurs quels qu’ils soient selon leur meilleur potentiel de « transfiguration », en recherche de réalisation… Même si possible au travers de leur lien à la « Réalité » offerte, « transfigurés » en Elle selon la rencontre d’Emmaüs. C’est exclusivement dans cette direction que se construit la vraie vie.


Une clef est la phrase de l’évangile : « Heureux ceux qui ont faim car ils seront rassasiés ». Ceux en manque de quelque chose d’essentiel qui les « valoriseraient apparemment ici » et qui travaillent à se relire « en vraie valeur » par l’intermédiaire du deuxième plan de structure, sont en voie de se « compléter Réellement »… Une Vérité en marche. Impossible à empêcher par ceux de ce plan rationnel, quels que soient leurs efforts.


Ceux qui ont « tout ce qu’ils veulent ici » ne sont pas forcément défavorisés, même s’ils ont une « consolation ici », ils risquent seulement d’avoir un travail de recherche plus intense pour arriver à « toiser leur plan de fin », et en créer le « plan début sans fin, complet ».

Evidemment les petits ont plus de chance de devenir « grands » ( ou disons

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plus « harmonieux ») et les grands le risque de se retrouver « atrophiés ».


Les réseaux que construisent les deux plans de la double structure comme un seul donnent une vision impressionnante de la nature humaine, qui selon l’angle dans un sens ou l’autre, peut paraître merveilleuse, ou tragique… Mais sans pouvoir aller très loin dans les prévisions, car on est vite obligé de reconnaître que

le plan divin est impénétrable… L’Esprit seul sait où souffler… Les « gens selon le point de vue d’ici » ne peuvent pas savoir pourquoi par exemple Bernadette Soubirous a été choisie plutôt que la religieuse abîmée en extases et macérations qui sera sa supérieure au couvent, sans parler des mouvements à grande échelle. On n’a pas accès au point de vue « en perspective » de ce plan…


Et alors donc, Monsieur le philosophe, je reconnais qu’il eut fallu que Dieu ait créé le cosmos s’il ne voulait pas y être, mais ne l’ayant pas créé il y est forcément relié et ne peut que le réabsorber…

Mais ce n’est peut-être qu’une question de mots, bloqués dans un autre temps.



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L’auto-précipitation, (tout cela plus ou moins) part de la peur de ne pas exister en tant qu’être humain, avec la conviction (secrète) qu’il n’y a qu’à rechercher et se saisir de ce qui en ferait principe… En commençant par le plus grand, le principe qui fait les grands contours, la grande porte, telle qu’on peut « vaguement » l’imaginer en prolongement de la « bulle » humaine, avec à la base un effort scientifique et technique à but totalitaire, pouvant dégénérer, jusqu’à ceux plus intérieurs, les contours de notre bulle rationnelle contenant l’espace humanisé où s’élabore la double structure, et enfin, le cœur de cible axe de précipitation et le point de départ, la « petite porte » maternelle…

Refuser de voir cet axe à son origine, en se concentrant sur la saisie au sein de l’un des contours superposés, accélère la précipitation,… peut-être autant qu’en y plongeant directement avec d’autres individuellement, non partenaires mais prolongements à se saisir de soi.

Quels « espaces » va traverser  cette précipitation, et jusqu’où ?

L’énergie de matière d’être de celui précipité au travers des ondes concentriques de retour à son origine à saisir, biologique, cosmique, risque après sa mort de poursuivre sur cette lancée, freinée ou non par ses connections aux réseaux collectifs, en diffusion à l’être cosmique total inconscient jusqu’au plus grand contour, -qui furent responsable par hasard de sa naissance…

Et lorsque le Christ est dit « remonter » des enfers pour ressusciter, il remonte depuis l’origine du cosmos total inversé qu’Il a stoppé par son interposition,… en emportant ce qui peut l’être, même parmi ceux ayant refusé l’offre de réorientation en dépassement, au cas où il y aurait une infime ouverture certifiée par les réseaux collectifs,… suffisante, si peu révélée qu’elle soit, pour qu’Il l’emporte hors précipitation… Mais de ce qui sera emporté par Le Christ l’individu « resté précipité sans recours » n’y sera pas

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en tant que le « moi vital » qu’il fut sur terre, et participera de la dilatation d’inconscience cosmique jusqu’à disparaître au seuil final.

Il y aurait donc deux niveaux à l’inversion. Le premier étant l’orientation inversée en soi de ce qui devient cosmos, probablement inévitable tel un risque pour se recréer… Le deuxième, qui invente le mal, par un refus de cette recréation faisant surenchère en accélération de l’inversion vers toujours plus d’inconscience, est destiné à se dilater et disparaître en rien au temps final. Une disparition en rapport inverse à l’aspiration de La Réalité du Père.

La seule propulsion possible de cette re-création s’opère sur l’axe de l’Etre Central Réel, depuis son interposition stoppant la chute, d’où il se risque, se fait générer cosmos,… à mesure qu’il fusionne, emporte les énergies « converties en conscience », assumée toujours plus cosmos, jusqu’à « cosmos total »,… pour « vivre » l’épreuve consistant à toiser et retourner en dépassement le seuil du non-être de l’intérieur,… au dernier temps,… où disparaît côté « rien » la bulle dilatée en inconscience, de ce qui n’est plus « cosmique ».

Car s’il y a un arrêt de l’ « entité cosmique » dans sa chute, l’ « intervention » qui opère cet arrêt ne peut qu’aller au bout de sa logique en pénétrant à l’intérieur pour transformer jusqu’à annuler l’attitude d’implosion qu’elle a arrêtée… Conscient à son entrée que cette nature inversée augmentera sa « puissance » jusqu’à la fin,… pour se révéler en « rien », face à La Réalité...

Le Père assurant le saut final. 


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La notion de Lumière !! 

Quelque chose d’incongru dans un ciel noir ! Comme s’il y avait un appel mystérieux, à éclairer tout ce noir ! Et puis ce que cette lumière reflète… Sur terre tout s’illumine comme si le soleil était là pour nous révéler les beautés de l’univers, le visage de l’être aimé… Enfin au travers de ce reflet nous avons l’impression d’être appelé par une autre lumière, qui serait la vraie, en transfiguration absolue de l’objet reflété, comme pour parachever le travail auquel nous conduit ce faisceau cosmique…


Pour reprendre depuis le début… Si le cosmos est « quelqu’un » dans une position inversée jusqu’à l’inconscience en direction du non-être, la « Réalité » correctement orientée stoppe cette chute sur le « point » à ne pas franchir vers le non-être. Cet arrêt forcé bloque l’être ramassé en totalité offrant un contretemps entre début et fin, le manifestant en « Cosmos »… Mais sa force lancée en implosion ainsi contrariée, ne peut que réagir comme un vulgaire rebond d’une intensité correspondante… Orientée de retour dans la « bonne direction en marche arrière », aveuglante de fait… Le côté « début » de ce cosmos total à l’arrêt, d’un deuxième type de manifestation déployant le contretemps lors duquel l’Individu cosmos revit son état d’avant l’arrêt en action de saisie inversée sur le « soi » soudain révélé par le rebond jaillissement de sa force…

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Déclenchant l’ « effet recul » de son être total parti en expansion direction

le seuil d’arrêt côté fin. Car cet effort inversé ne peut atteindre son objet central sur l’éclatement cosmique, et de toute façon sans son appui d’être selon l’orientation correcte… Le rebond de force continuant son rayonnement dans la même direction éclaire les surfaces d’êtres planétaires, renvoyés en reflets,… révélant le rêve que l’inconscient de Individu Cosmos croit avoir « réalisé » de son être central…

Lorsque le contour contrôle détaché autour de la sphère terrestre se trouve remis à l’endroit, piégé en point central au sein d’une subdivision d’être planétaire, le conscient de l’Individu cosmos réveillé va utiliser la force et son orientation « correcte » (vers extérieur) pour agir sur l’environnement, alors que l’aspect maintenu en fusion sous l’équilibre de surface lui fera force de surgissement d’être central, le ravitaillant sans cesse en habitacle à re-stabiliser de son centre contrôle. Le faisceau qui continue son déploiement, « correctement orienté mais en marche arrière », depuis le seuil de la première manifestation va renvoyer à cette émergence de conscient cosmique les reflets de tous les aspects de cet être central, ainsi que les reflets de ses frères « d’armes » dans la lutte pour la survie,… la « lumière vraie » de la Réalité qui appelle au retour éclaire ces reflets une « deuxième fois », en les relisant non pas différemment mais  « complètement » et véritablement, comme si sa direction « correcte » était remise en « marche avant », sous forme d’un flash qui les transfigure en dépassement, mettant le lecteur sur l’axe de l’appel de montée en conscience de retour à son origine… Et pour finir, en permettant de relire la nuit de l’être total qui fuit dans l’inconscience, en éblouissement total sans ombre ni reflet, au seuil d’arrêt côté fin, de basculement par notre Centre Réel interposé.



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L’origine « non dite » de tout ce texte est la ferveur envers Le Principe irrationnel absolu.

C’est le « Vrai Début », qui appelait, et se révèle à la place du mot « fin » de ce travail en tant qu’impulsion à le rendre effectif… Le « mode » n’est rien, c’est la ferveur en attente de l’ « opératoire » qui m’a porté jusqu’ici… (Malheureusement encore virtuel pour moi.)


J’ai déployé ce « système » à partir d’une description de l’évolution des plans de fin qui ont commandé la montée en conscience humaine.

Arrivé ici, l’accumulation de la mise en ordre de ces appuis aboutit au désir d’action…

Sous la commande d’une foi simple et sûre.


« Que la force de l’Esprit nous porte sur le cours de cette plongée vertigineuse. Car nos propres moyens n’y suffiront pas. »


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L’évolution du vivant a une constante, la lutte contre la pesanteur, écrasante jusqu’à la mort. Identifiée entre les hommes par l’oppression, la saisie ciblée sur l’autre. Plus simplement, la force d’affirmation de soi par rapport à d’autres. Enfin la maladie, c'est-à-dire la force même de la pesanteur cosmique qui tue à petit feu.


Une lutte pour la survie qui existe depuis l’animal.

Dans cette lutte l’Homme ajoute un plan, le relâchement par delà… Un plan spécifiquement humain, qui part de ces réseaux de jeux de force, les reliant à un accrochage non objectif, ultime et absolu. Il pilote tout le travail contre la pesanteur mortelle à partir de son point de départ sur ce que l’homme peut appréhender de son propre être pesant en tant que cible de pesanteur mortelle,… sa seule base tangible de conscience, attachée à ce qui le prolonge « en deçà » jusqu’au premier plan de la manifestation du Un cosmique. Quelques rares explorateurs s’y sont aventurés… Une autre sorte de tangibilité, hors d’atteinte de la force de gravité.


Cette base à partir de nous mêmes, est la cible fixée par les vecteurs de pression pesante au travers de la ronde collective, et le départ de nos propres offensives. Obligeant chacun à assumer sa totalité d’être, le corps reconnu « pesant » cible et source de pesanteur, en tant que soi, à basculer, lâché offert en face pour être aligné sur l’accrochage collectif, irrationnelle par delà… En même temps qu’en porte à faux au zénith sur cet axe, il plonge en deçà pour se rattacher au premier plan de la manifestation cosmique.

L’ « appui pesant» reconnu permet la propulsion vers notre « vérité », autant qu’il a pu être ressenti « cible » de pesanteur « mortelle », car c’est ce qui l’identifie en tant que « soi ici ». A renverser –la direction de l’énergie de son aspect matière d’être-, en réintégration de sa Réalité sans fin par delà la mort.

L’individu en travail sur le chemin de sa vérité doit rester en alerte pour déceler l’impact qui fait « cible » de pesanteur sur son être, la base du relâchement anti-pesant. Et donc identifier avec attention les événements de sa vie qui peuvent le préciser cible. Des événements qui n’ont pas besoin d’être dramatiques ou douloureux, il suffit qu’il se sache cible sur telle ou telle trajectoire, avec tous les impacts en cours de route en prolongement des précédents, jusqu’à celui mortel.

L’identification des appuis cibles en tant que nous-mêmes et leur relecture hors limite est notre travail en Vérité, de valeurs égales quelque soit la position dans le hasard cosmique et collectif…

L’important c’est ce que le conscient « fait » de la matière du « corps » ainsi identifié, d’assumé à basculé, en interactions humaines suspendues à leur lien au cosmos primordial.

Créer du conscient à jamais, sur l’être identifié mortel. La grande aventure, qui nous éveille toujours plus à notre identité cosmique, en nous rattachant toujours mieux aux profondeurs de premier plan de manifestation…

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C’est le fléau de l’intervalle entre deux qui ouvre l’axe où se réalise le basculement d’énergie, aspiré par l’Esprit vers son appel par delà… Alors qu’elle s’enracine toujours mieux au seuil de première manifestation…

Or au futur palier de lutte contre la pesanteur (en même temps que de montée en conscience), on va utiliser ce premier niveau comme s’il arrivait au plan de manipulation humaine du deuxième pour enclencher la mécanique humanisée.

L’effort pesant-contre-pesant sur l’extérieur obtient son maximum d’efficacité pour repousser la fin aussi longtemps que possible grâce au « ravitaillement d’être »…

La nourriture des cellules, -le ravitaillement de la vie qui fait lien avec l’extérieur- a servi à assimiler l’être central cosmique selon ses éléments, feu-terre-air-eau… Jusqu’à les rassembler tous à l’incarnation de l’Etre Central Réel, le « Corps du Christ » mort-ressuscité offert en « nourriture » réorientant l’être central de chacun en dépassement, de retour à La Réalité à jamais…


Ce lien assumé dépassé…

Nous voilà tendus plus loin dans l’histoire cosmique, au-delà et en deçà de l’effort de pesanteur,… au travers de la fuite de son Etre « total » dans le vide insondable et à partir du seuil de rassemblement du cosmos « total » arrêté par l’interposition de l’Etre Central Réel,… pour nous relier au point de passage en surface de deuxième manifestation, entre les pôles début et fin du même seuil qui rassemble le cosmos total… Le multiple humain en cohérence à ce point est seul apte à plonger et accompagner son flux de remontée, pour le suivre retourné vers l’autre pôle.


L’émergence de la nouvelle force de l’ère à venir devrait se manifester entre les deux extrêmes : au moment où, du jaillissement lumineux surgi côté début du seuil cosmique, elle devient expansion de la nuit vers l’autre extrémité côté fin. La « force en recul », en réaction à la pesanteur. La saisie sur le soi central réveillée par le jaillissement, qui sans avoir l’appui d’Etre total ni trouver sa « cible centrale » dans l’éclatement, déclenche le « recul »… Au moment de l’acquisition de ce nouvel aspect de force la pesanteur n’est plus qu’un avatar intermédiaire dépassé par les conscients humains depuis la fin du grand cycle grâce au Centre Humain « Réel » qui en est ressuscité, comme si elle était rendue à sa vraie « place », le « trou noir » côté fin des temps, renversée en aspiration de l’ « effet recul » direction du risque de basculement vers le non-être…


Lorsque le seuil rejoint le niveau surface-table de deuxième manifestation, selon son aspect rebondi du côté début, inaccessible à la « force de saisie » cosmique, celle ci ne peut l’identifier qu’en tant que côté fin, où se situe sa « vraie » place,… laissant le champ libre à la « force en recul », effective à la surface-table,…. la pesanteur initiale absorbée en « négation » par la mort basculée en résurrection au point centre de notre ancrage Réel…


Il était remonté de son interposition du seuil, pour s’incarner mourir au travers du cosmos et ressusciter au « centre »,… permettant d’y faire rejoindre

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« désormais » le seuil arrêté, basculant les hommes sur le versant dévalant côté fin de la manifestation.


L’orientation en dépassement des énergies de la cohérence humaine, « accompagne » celle de la force en recul. Ce multiple cohérent sert d’éclaireur de la collectivité… Qui finira par y être intégrée « naturellement », selon ses attitudes complémentaires. Le Christ n’aurait-il pas un aspect laïc ?...


Ce nouveau lien enchaîne sur le précédent :

« Ceci est mon corps »… Désormais… « Si trois d’entre vous se réunissent en mon nom je suis au milieu d’eux »… Impliquant cette nouvelle « fonction », la jonction des énergies pour Le rejoindre au seuil du cosmos arrêté...


Le seuil qui révèle ainsi son « vrai » visage, sous l’aspiration éclairante de l’Esprit.

Sa situation arrêtée en rebond début à partir de l’interposition du Centre Réel, ne peut que révéler sa précarité ouverte sur la précipitation, qui est le destin de l’Etre cosmique… Le vrai seuil, où Le même Centre Réel promet d’interposer sa transfiguration gagnée en ayant traversé le cosmos inversé, et ressusciter l’être total qui Lui est attaché par les hommes, de retour à La Réalité, sur le fil entre être et non-être.


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Il y a des erreurs dans ce texte. J’en trouve chaque fois.

On en trouvera toujours.


( Me présenter ?… Mes mains en suspens sur le clavier, je lève la tête. L’espace d’un moment l’idée me semble incongrue… «  Indirectement je le fais déjà beaucoup… »

Je revois en accéléré le mouvement qui m’a envoyé et ployé. Jusqu’à ma table de travail.

Je sais qu’abandonné en inertie, je me suis laissé emporter par un mouvement d’éjection hors tout accrochage, même humain… Comme accéléré dans le vide, autour du monde, sans jamais savoir où je me trouvais… Tel un touriste de la vie, en recherche de direction…

Direction du piège où j’ai vu progressivement se superposer aux paysages terrestres ceux des concepts, déployés en horizons fantastiques, toujours plus reculés. Voyageur prisonnier… Creusant mon vertige solitaire.

Avant coma, refocalisé en recherche du meilleur milieu de repos, j’ai cru pouvoir tenter l’atterrissage retour dans ma banlieue parisienne.

Et juste avant pétrification, j’ai réussi à me construire un bateau sur lequel j’ai voyagé, je peins et j’écris… Là, sur cette table. )




Mr Paul Gaïa du Hautier

Bateau Verseau

1 Port de la Rapée

Paris 75012



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